Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִפְּקִידָה לִפְקִידָה מִיבַּעְיָא?!D'un examen (pekida) à l'autre, est-il nécessaire de préciser que l'examen réduit la durée de l'impureté rétroactive ? Cet intervalle est pourtant plus court que vingt-quatre heures !
- מַהוּ דְּתֵימָא: מֵעֵת לְעֵת — חַשּׁוּ בַּהּ רַבָּנַן לִפְסֵידָא דִטְהָרוֹת, אֲבָל מִפְּקִידָה לִפְקִידָה — לָא, קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara répond : La précision est nécessaire, car tu aurais pu dire que pour la longue période de vingt-quatre heures (mé'èt lé'èt), nos Maîtres se sont souciés de la perte des taharot (denrées rituellement pures), mais que pour le court intervalle d'un examen à l'autre, non ; l'examen ne devrait donc pas y réduire le temps d'impureté possible. C'est pourquoi la Michna nous enseigne qu'il le réduit.
- כֵּיצַד דַּיָּה שְׁעָתָהּ וְכוּ׳. לְמָה לִי לְמִיתְנֵי: ״הָיְתָה יוֹשֶׁבֶת בַּמִּטָּה וַעֲסֻקָה בִּטְהָרוֹת״? לִיתְנֵי: ״הָיְתָה עֲסוּקָה בִּטְהָרוֹת וּפָרְשָׁה וְרָאֲתָה״!La Michna enseigne au sujet de la femme au cycle fixe : Comment son moment lui suffit-il, etc. ? Si elle était assise sur un lit, occupée à des taharot, puis s'est éloignée et a vu du sang, elle est tamé (impure) et les denrées restent tahor (pures). Pourquoi ai-je besoin d'enseigner : « Elle était assise sur le lit et occupée à des taharot » ? Qu'on enseigne : « Elle était occupée à des taharot, s'est éloignée et a vu du sang » ! La mention du lit semble superflue.
- הָא קָא מַשְׁמַע לַן: טַעְמָא דְּדַיָּהּ שְׁעָתָהּ, הָא מֵעֵת לְעֵת — מִטָּה נָמֵי מְטַמְּיָא. מְסַיַּיע לֵיהּ לִזְעֵירִי, דְּאָמַר זְעֵירִי: מֵעֵת לְעֵת שֶׁבְּנִדָּה עוֹשָׂה מִשְׁכָּב וּמוֹשָׁב, לְטַמֵּא אָדָם לְטַמֵּא בְּגָדִים.Voici ce que cela nous enseigne : La raison pour laquelle le lit n'est pas impur est que son moment lui suffit ; mais lorsqu'elle est impure rétroactivement pour vingt-quatre heures, le lit aussi devient impur. Cela soutient l'avis de Zeïri, car Zeïri a dit : La période de vingt-quatre heures de la nidda (femme impure du fait de ses règles) rend impurs la couche et le siège sur lesquels elle s'est tenue, de sorte qu'ils rendent impur l'homme qui les touche, et que celui-ci rend impurs les vêtements qu'il porte.
- מִכְּדִי הַאי מִטָּה דָּבָר שֶׁאֵין בּוֹ דַּעַת לִישָּׁאֵל הוּא, וְכׇל דָּבָר שֶׁאֵין בּוֹ דַּעַת לִישָּׁאֵל — סְפֵקוֹ טָהוֹר! תַּרְגְּמַהּ זְעֵירִי כְּשֶׁחַבְרוֹתֶיהָ נוֹשְׂאוֹת אוֹתָהּ בַּמִּטָּה, דְּהָוְיָא לַיהּ יַד חַבְרוֹתֶיהָ.La Guemara objecte : Or ce lit est une chose dépourvue du discernement nécessaire pour être interrogée, et pour toute chose dépourvue du discernement nécessaire pour être interrogée, le doute est pur ! La Guemara répond : Zeïri l'a expliqué pour le cas où ses compagnes la portaient sur le lit, de sorte que celui-ci se trouve être comme la main de ses compagnes, lesquelles ont le discernement nécessaire pour être interrogées.
- וְהַשְׁתָּא דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: סְפֵק טוּמְאָה הַבָּאָה בִּידֵי אָדָם — נִשְׁאָלִין עָלֶיהָ, אֲפִילּוּ בִּכְלִי מוּנָּח עַל גַּבֵּי קַרְקַע כְּמִי שֶׁיֵּשׁ בּוֹ דַּעַת לִישָּׁאֵל, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין חַבְרוֹתֶיהָ נוֹשְׂאוֹת אוֹתָהּ בַּמִּטָּה.Et maintenant que Rabbi Yo'hanan a dit : Sur un doute d'impureté venant par la main de l'homme, on interroge un Sage (c'est-à-dire que la chose est considérée comme impure), même s'il s'agit d'un ustensile posé sur le sol, lequel est comme ce qui a le discernement nécessaire pour être interrogé, on peut dire que l'avis de Zeïri s'applique même si ses compagnes ne la portent pas sur le lit : l'impureté du lit vient de la femme elle-même.
- גּוּפָא, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: סְפֵק טוּמְאָה הַבָּאָה בִּידֵי אָדָם — נִשְׁאָלִים עָלֶיהָ, אֲפִילּוּ בִּכְלִי הַמּוּנָּח עַל גַּבֵּי קַרְקַע כְּמִי שֶׁיֵּשׁ בּוֹ דַּעַת לִישָּׁאֵל.Revenons au corps du sujet. Rabbi Yo'hanan a dit : Sur un doute d'impureté venant par la main de l'homme, on interroge un Sage, même pour un ustensile posé sur le sol, lequel est comme ce qui a le discernement nécessaire pour être interrogé.
- מֵיתִיבִי: הָיָה מִתְעַטֵּף בְּטַלִּיתוֹ, וּטְהָרוֹת וְטוּמְאוֹת בְּצִדּוֹ, וּטְהָרוֹת וְטוּמְאוֹת לְמַעְלָה מֵרֹאשׁוֹ, סָפֵק נָגַע סָפֵק לֹא נָגַע — טָהוֹר, וְאִם אִי אֶפְשָׁר אֶלָּא אִם כֵּן נָגַע — טָמֵא.On a objecté à partir d'une baraïta : Si quelqu'un se drapait dans son manteau, alors que des taharot se trouvaient à côté de lui (lui-même étant impur) ou des objets impurs à côté de lui (lui-même étant pur), ou que des taharot et des objets impurs se trouvaient au-dessus de sa tête, et qu'il y a doute s'il a touché, doute s'il n'a pas touché : c'est pur. Mais s'il est impossible de se draper sans avoir touché, c'est impur.
- רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: אוֹמְרִים לוֹ: ״שְׁנֵה״, וְשׁוֹנֶה. אָמְרוּ לוֹ: אֵין שׁוֹנִים בִּטְהָרוֹת.Rabban Chimon ben Gamliel dit : On lui dit : « Recommence », et il recommence son geste, ce qui permet de déterminer s'il a touché. Ils (les Sages) lui dirent : On ne recommence pas pour les taharot, car le second geste n'est pas forcément identique au premier.
- אַמַּאי? הָא סְפֵק טוּמְאָה הַבָּאָה בִּידֵי אָדָם הוּא!La Guemara explique l'objection : Pourquoi est-ce pur selon les Sages ? N'est-ce pas un doute d'impureté venant par la main de l'homme, qui, selon Rabbi Yo'hanan, devrait être impur ?
- בַּר מִינֵּיהּ דְּהַהִיא, דְּתָנֵי רַב הוֹשַׁעְיָא: בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד — סְפֵקוֹ טָמֵא, בִּרְשׁוּת הָרַבִּים — טָהוֹר.La Guemara répond : Mets à part ce cas-là, car Rav Hochaya a enseigné : Dans un domaine privé, son doute est impur ; dans le domaine public, il est pur. La baraïta parle du domaine public ; le doute y est donc pur, même s'il est considéré comme ayant le discernement nécessaire pour être interrogé.
- גּוּפָא: אָמַר זְעֵירִי: מֵעֵת לְעֵת שֶׁבְּנִדָּה עוֹשֶׂה מִשְׁכָּב וּמוֹשָׁב, לְטַמֵּא אָדָם לְטַמֵּא בְּגָדִים.Revenons au corps du sujet. Zeïri a dit : La période de vingt-quatre heures de la nidda rend impurs la couche et le siège, de sorte qu'ils rendent impur l'homme qui les touche, et que celui-ci rend impurs ses vêtements.
- אִינִי? וְהָא כִּי אֲתָא אֲבִימִי מִבֵּי חוֹזָאֵי, אֲתָא וְאַיְיתִי מַתְנִיתָא בִּידֵיהּ: מֵעֵת לְעֵת שֶׁבְּנִדָּה — מִשְׁכָּבָהּ וּמוֹשָׁבָהּ כְּמַגָּעָהּ. מַאי לָאו, מָה מַגָּעָהּ לֹא מְטַמֵּא אָדָם, אַף מִשְׁכָּבָהּ לֹא מְטַמֵּא אָדָם!La Guemara demande : Est-ce vrai ? Mais voici que lorsque Avimi est venu de Bé 'Hozaï, il est venu en apportant avec lui une baraïta : Durant la période de vingt-quatre heures de la nidda, sa couche et son siège sont comme son contact. N'est-ce pas que cela signifie : De même que ce qui a subi son contact ne rend pas l'homme impur, de même sa couche ne rend pas l'homme impur ?
- אָמַר רָבָא: וְתִסְבְּרָא? קַל וָחוֹמֶר הוּא: וּמָה כְּלִי חֶרֶס הַמּוּקָּף צָמִיד פָּתִיל, הַנִּיצּוֹל בְּאוֹהֶל הַמֵּת, אֵינוֹ נִיצּוֹל בְּמֵעֵת לְעֵת שֶׁבְּנִדָּה — מִשְׁכָּבוֹת וּמוֹשָׁבוֹת, שֶׁאֵינָן נִיצּוֹלִין בְּאֹהֶל הַמֵּת, אֵינוֹ דִּין שֶׁאֵין נִיצּוֹלִין בְּמֵעֵת לְעֵת שֶׁבְּנִדָּה?Rava a dit : Et comment peux-tu le comprendre ainsi ? C'est un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : Si l'ustensile de terre cuite entouré d'un tsamid patil (couvercle hermétiquement scellé), qui est préservé de l'impureté dans la tente du mort, n'est pas préservé durant la période de vingt-quatre heures de la nidda s'il a été déplacé par elle, alors les couches et sièges, qui ne sont pas préservés dans la tente du mort, n'est-il pas logique qu'ils ne soient pas préservés durant la période de vingt-quatre heures de la nidda ?
- וְהָא אֲבִימִי מִבֵּי חוֹזָאֵי מַתְנִיתָא קָאָמַר! אֵימָא: מִשְׁכָּבָהּ וּמוֹשָׁבָהּLa Guemara demande : Mais Avimi de Bé 'Hozaï cite une baraïta qui semble ne pas admettre ce kal va'homer ! La Guemara répond : Dis que la baraïta signifie : Sa couche et son siège
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