Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַחַר שֶׁרִיבָּה הַכָּתוּב וּמִיעֵט, אָמַרְתָּ: מְרַבֶּה אֲנִי אֶת אֵלּוּ שֶׁהָיָה פְּסוּלָן בַּקֹּדֶשׁ, וּמוֹצִיא אֲנִי אֶת אֵלּוּ שֶׁלֹּא הָיָה פְּסוּלָן בַּקֹּדֶשׁ.Rabbi Chimon explique : après que le verset a inclus et exclu, tu as dit : j'inclus ceux dont l'invalidité est survenue dans le sacré, c'est-à-dire dans le parvis, au cours du service, et j'exclus ceux dont l'invalidité n'est pas survenue dans le sacré, ceux qui étaient invalides avant le début du service.
- קָתָנֵי מִיהַת יוֹצֵא דּוֹפֶן דְּלָא, מַאי לַָאו יוֹצֵא דּוֹפֶן דְּקָדָשִׁים? אָמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב נָתָן: לָא, יוֹצֵא דּוֹפֶן דִּבְכוֹר.La Guemara en tire une preuve : il enseigne en tout cas que l'animal né par le flanc (par césarienne) n'est pas apte. N'est-ce pas qu'il s'agit de l'animal né par le flanc et consacré comme offrande (kodachim) ? Rav Houna, fils de Rav Natan, dit : Non, il s'agit du premier-né animal né par le flanc.
- בְּכוֹר — מִ״פֶּטֶר רֶחֶם״ נָפְקָא!La Guemara objecte : un premier-né ? Cela se déduit de « qui ouvre la matrice » (Exode 13, 2) : il n'est donc pas saint du tout, et il est évident qu'il redescend de l'autel !
- אֶלָּא מַאי, דְּקָדָשִׁים? מֵ״אִמּוֹ״ ״אִמּוֹ״ נָפְקָא!La Guemara répond : mais alors, quoi ? S'agirait-il d'une offrande consacrée ? Cela aussi se déduit de l'analogie entre « sa mère » et « sa mère » !
- הַאי מַאי? אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא דְּקָדָשִׁים — הַיְינוּ דְּאִצְטְרִיכִי תְּרֵי קְרָאֵי; חַד לְבֶהֱמַת חוּלִּין דְּאוֹלִיד דֶּרֶךְ דּוֹפֶן וְאַקְדְּשַׁהּ,La Guemara rejette cette réponse : qu'est-ce que cela ? Si tu dis qu'il s'agit des offrandes consacrées, c'est bien pourquoi deux versets sont nécessaires : l'un pour un animal profane qui a mis bas par le flanc, et dont le petit a été ensuite consacré : il n'est pas saint ;
- וְחַד לְבֶהֱמַת קָדָשִׁים דְּאוֹלִיד דֶּרֶךְ דּוֹפֶן, וְקָסָבַר וַלְדוֹת קָדָשִׁים בַּהֲוָיָיתָן הֵן קְדוֹשִׁים. אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ דִּבְכוֹר — מִ״פֶּטֶר רֶחֶם״ נָפְקָא!et l'autre pour un animal consacré qui a mis bas par le flanc : bien que le petit soit saint, il redescend de l'autel. Et ce Tanna pense que les petits des offrandes sont saints dès leur venue au monde. Mais si tu dis qu'il s'agit d'un premier-né, cela se déduit de « qui ouvre la matrice » !
- הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, מִדְּקָתָנֵי: ״הָרוֹבֵעַ וְהַנִּרְבָּע וְהַמּוּקְצֶה וְהַנֶּעֱבָד וְהַכִּלְאַיִם״.La Guemara ajoute : il est aussi raisonnable de comprendre ainsi, puisqu'il enseigne : « l'animal qui a eu un rapport avec une personne, celui qui l'a subi, l'animal réservé à l'idolâtrie, celui qui a été adoré et l'hybride », tous exclus.
- הָנֵי מֵהָכָא נָפְקָא? מֵהָתָם נָפְקָא! ״מִן הַבְּהֵמָה״ — לְהוֹצִיא הָרוֹבֵעַ וְהַנִּרְבָּע, ״מִן הַבָּקָר״ — לְהוֹצִיא אֶת הַנֶּעֱבָד, ״מִן הַצֹּאן״ — לְהוֹצִיא אֶת הַמּוּקְצֶה, ״וּמִן הַצֹּאן״ — לְהוֹצִיא אֶת הַנּוֹגֵחַ.Ceux-là se déduisent-ils d'ici ? Ils se déduisent de là-bas ! Il est écrit : « Vous offrirez du bétail, du gros bétail ou du menu bétail » (Lévitique 1, 2) : « du bétail » vient exclure l'animal qui a eu un rapport avec une personne et celui qui l'a subi ; « du gros bétail » vient exclure celui qui a été adoré ; « du menu bétail » vient exclure l'animal réservé (mouktsé) ; « et du menu bétail » vient exclure l'animal qui a encorné et tué une personne.
- וְתוּ, כִּלְאַיִם מֵהָכָא נָפְקָא? מֵהָתָם נָפְקָא: ״שׁוֹר אוֹ כֶשֶׂב אוֹ עֵז״ — ״שׁוֹר״ פְּרָט לְכִלְאַיִם, ״אוֹ עֵז״ פְּרָט לְנִדְמֶה!Et de plus, l'hybride se déduit-il d'ici ? Il se déduit de là-bas : « Un bœuf, un mouton ou une chèvre » (Lévitique 22, 27) : « un bœuf » vient exclure l'hybride (kilayim), « ou une chèvre » vient exclure celui qui a l'apparence d'une autre espèce (un agneau né de deux chèvres, par exemple) !
- אֶלָּא, אִצְטְרִיכוּ תְּרֵי קְרָאֵי: חַד לְבֶהֱמַת חוּלִּין, וְחַד לְבֶהֱמַת קָדָשִׁים. הָכָא נָמֵי: אִיצְטְרִיךְ תְּרֵי קְרָאֵי.Il faut donc dire que deux versets sont nécessaires : l'un pour un animal profane, qu'on ne peut consacrer, et l'autre pour un animal consacré, qui redescend de l'autel. Ici aussi, pour celui né par le flanc, deux versets sont nécessaires.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַמְקַשָּׁה שְׁלֹשָׁה יָמִים, וְיָצָא וָלָד דֶּרֶךְ דּוֹפֶן — הֲרֵי זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: אֵין זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב, וְדָם הַיּוֹצֵא מִשָּׁם טָמֵא, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מְטַהֵר.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : la femme qui a des douleurs d'enfantement pendant trois jours (avec écoulement de sang), et dont l'enfant est sorti par le flanc, est considérée comme ayant accouché en état de ziva (écoulement hors de la période des règles, qui rend la femme zava). Et Rabbi Chimon dit : ce n'est pas une femme qui a accouché en état de ziva. Et le sang qui sort de là est impur, et Rabbi Chimon le déclare pur.
- בִּשְׁלָמָא רֵישָׁא — רַבִּי שִׁמְעוֹן לְטַעְמֵיהּ וְרַבָּנַן לְטַעְמַיְיהוּ, אֶלָּא סֵיפָא בְּמַאי פְּלִיגִי? אָמַר רָבִינָא: כְּגוֹן שֶׁיָּצָא וָלָד דֶּרֶךְ דּוֹפֶןLa Guemara analyse : on comprend bien la première partie : Rabbi Chimon suit son principe et les Rabbanan suivent le leur. Mais dans la dernière partie, sur quoi divergent-ils ? Ravina dit : il s'agit du cas où l'enfant est sorti par le flanc
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