Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַתְנִי' הַמְקַשָּׁה — נִדָּה. קִשְּׁתָה שְׁלֹשָׁה יָמִים בְּתוֹךְ אַחַד עָשָׂר יוֹם, וְשָׁפְתָה מֵעֵת לְעֵת, וְיָלְדָה — הֲרֵי זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר.MICHNA : Une femme enceinte qui a des douleurs de l'enfantement accompagnées d'un écoulement de sang est nidda (impure comme une femme ayant ses menstrues). Si elle a eu ces douleurs avec écoulement de sang pendant trois jours consécutifs à l'intérieur des onze jours qui séparent deux périodes de menstrues — jours durant lesquels un écoulement rend la femme zava (impure par un flux, ou ziva, survenu hors de la période des menstrues) — et qu'elle a eu un répit de ses douleurs d'un cycle de vingt-quatre heures, puis qu'elle a accouché, cela montre que le sang n'était pas dû à l'enfantement, et celle-ci est une femme qui enfante en état de zov (de flux) : telles sont les paroles de Rabbi Eliézer.
- רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: לַיְלָה וָיוֹם כְּלִילֵי שַׁבָּת וְיוֹמוֹ, שֶׁשָּׁפְתָה מִן הַצַּעַר וְלֹא מִן הַדָּם.Rabbi Yehochoua dit : il ne s'agit d'un répit que s'il dure une nuit et un jour, comme la nuit du Chabbat et son jour ; et elle est considérée comme zava dès lors qu'elle a eu un répit de la souffrance, et non forcément du sang, même si l'écoulement s'est poursuivi.
- כַּמָּה הִיא קִישּׁוּיָהּ? רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: אֲפִילּוּ אַרְבָּעִים וַחֲמִשִּׁים יוֹם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: דַּיָּהּ חׇדְשָׁהּ. רַבִּי יוֹסֵי וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמְרִים: אֵין קִישּׁוּי יוֹתֵר מִשְּׁתֵּי שַׁבָּתוֹת.Combien de temps avant la naissance peut durer son travail, de sorte que le sang vu alors ne soit pas considéré comme du sang de ziva ? Rabbi Méïr dit : même quarante et cinquante jours. Rabbi Yehouda dit : il lui suffit de son mois, le dernier avant la naissance. Rabbi Yossé et Rabbi Chimon disent : il n'y a pas de travail de plus de deux semaines.
- גְּמָ' אַטּוּ כׇּל הַמְקַשָּׁה נִדָּה הִיא?GUEMARA : Est-ce à dire que toute femme qui a des douleurs de l'enfantement est nidda ? Or, si elle voit ce sang durant les jours de ziva, elle n'est ni zava, ni assurément nidda !
- אָמַר רַב: נִדָּה לְיוֹמָא. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא תִּשְׁפֶּה.Rav a dit : elle est bien nidda, mais pour la journée seulement : elle est interdite à son mari le jour de l'écoulement, et le soir elle s'immerge et lui est permise. Et Chmouel a dit : elle doit aussi observer un jour de pureté, par décret rabbinique, car nous craignons qu'elle n'ait un répit et ne se révèle ainsi avoir été une zava mineure.
- וְרַבִּי יִצְחָק אָמַר: הַמְקַשָּׁה אֵינָהּ כְּלוּם. וְהָקָתָנֵי: הַמְקַשָּׁה נִדָּה!Et Rabbi Yits'hak a dit : une femme qui a des douleurs durant les jours de ziva n'est rien : elle est entièrement pure et permise à son mari. La Guemara objecte : mais voici qu'il est enseigné dans la Michna : celle qui a des douleurs est nidda !
- אָמַר רָבָא: בִּימֵי נִדָּה — נִדָּה, בִּימֵי זִיבָה — טְהוֹרָה. וְהָתַנְיָא: הַמְקַשָּׁה בִּימֵי נִדָּה — נִדָּה, בִּימֵי זִיבָה — טְהוֹרָה.Rava a dit : la Michna signifie que si le sang est apparu pendant les jours de nidda (la période des menstrues), elle est nidda ; s'il est apparu pendant les jours de ziva, elle est pure. Et de fait, il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celle qui a des douleurs pendant les jours de nidda est nidda ; pendant les jours de ziva, elle est pure.
- כֵּיצַד? קִשְּׁתָה יוֹם אֶחָד, וְשָׁפְתָה שְׁנַיִם, אוֹ שֶׁקִּשְּׁתָה שְׁנַיִם וְשָׁפְתָה יוֹם אֶחָד, אוֹ שֶׁשָּׁפְתָה וְקִשְּׁתָה וְחָזְרָה וְשָׁפְתָה — הֲרֵי זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב.La baraïta poursuit : Comment devient-elle une femme qui enfante en état de zov ? Si elle a eu des douleurs un jour et un répit deux jours, en voyant du sang les trois jours ; ou si elle a eu des douleurs deux jours et un répit un jour ; ou si elle a eu un répit, puis des douleurs, puis de nouveau un répit, celle-ci est une femme qui enfante en état de zov, car la cessation des douleurs montre que le sang n'était pas dû à l'enfantement.
- אֲבָל שָׁפְתָה יוֹם אֶחָד וְקִשְּׁתָה שְׁנַיִם, אוֹ שֶׁשָּׁפְתָה שְׁנַיִם וְקִשְּׁתָה יוֹם אֶחָד, אוֹ שֶׁקִּשְּׁתָה וְשָׁפְתָה וְחָזְרָה וְקִשְּׁתָה — אֵין זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב. כְּלָלוֹ שֶׁל דָּבָר: קוֹשִׁי סָמוּךְ לַלֵּידָה — אֵין זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב, שׁוֹפִי סָמוּךְ לַלֵּידָה — הֲרֵי זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב.Mais si elle a eu un répit un jour et des douleurs deux jours, ou si elle a eu un répit deux jours et des douleurs un jour, ou si elle a eu des douleurs, puis un répit, puis de nouveau des douleurs, celle-ci n'est pas une femme qui enfante en état de zov, car les douleurs indiquent que le sang est dû à l'enfantement. La règle générale de la chose est : des douleurs juste avant l'accouchement — celle-ci n'est pas une femme qui enfante en état de zov ; un répit juste avant l'accouchement — celle-ci est une femme qui enfante en état de zov.
- חֲנַנְיָא בֶּן אֲחִי רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: כֹּל שֶׁחָל קִישּׁוּיָהּ בַּשְּׁלִישִׁי שֶׁלָּהּ, אֲפִילּוּ כׇּל הַיּוֹם כּוּלּוֹ בְּשׁוֹפִי — אֵין זוֹ יוֹלֶדֶת בְּזוֹב.'Hanania, le fils du frère de Rabbi Yehochoua, dit : toute femme dont les douleurs sont survenues le troisième de ses jours n'est pas zava : même si elle a passé toute la journée entière dans le répit, sauf un court moment de douleurs, celle-ci n'est pas une femme qui enfante en état de zov.
- ״כְּלָלוֹ שֶׁל דָּבָר״ לְאֵתוֹיֵי מַאי? לְאֵתוֹיֵי דַּחֲנַנְיָא.La Guemara demande : « La règle générale de la chose » : pour ajouter quoi ? Pour ajouter l'opinion de 'Hanania : pour qu'elle soit une femme qui enfante en état de zov, le répit doit couvrir tout le troisième jour.
- מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״דָּמָהּ״ — דָּמָהּ מֵחֲמַת עַצְמָהּ, וְלֹא מֵחֲמַת וָלָד.D'où savons-nous cela, à savoir que le sang dû à l'enfantement ne rend pas zava ? Car nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : il est écrit : « son sang » (Lévitique 15, 25) : seul son sang venu à cause d'elle-même rend zava, mais non celui venu à cause de l'enfant.
- אַתָּה אוֹמֵר מֵחֲמַת וָלָד, אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא מֵחֲמַת אוֹנֶס? כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וְאִשָּׁה כִּי יָזוּב זוֹב דָּמָהּ״, הֲרֵי אוֹנֶס אָמוּר. הָא מָה אֲנִי מְקַיֵּים ״דָּמָהּ״? דָּמָהּ מֵחֲמַת עַצְמָהּ, וְלֹא מֵחֲמַת וָלָד.Tu dis que le verset exclut le sang dû à l'enfant ; ou bien n'exclut-il que celui dû à un accident (une cause extérieure) ? Lorsqu'il dit : « Et une femme, si son flux de sang coule » (Lévitique 15, 25), voici que l'accident est déjà mentionné, l'expression « si… coule » englobant tout flux. Comment donc accomplir le mot « son sang » ? Son sang venu à cause d'elle-même, et non à cause de l'enfant.
- וּמָה רָאִיתָ לְטַהֵר אֶת הַוָּלָד וּלְטַמֵּא בְּאוֹנֶס? מְטַהֵר אֲנִי בַּוָּלָד — שֶׁיֵּשׁ טׇהֳרָה אַחֲרָיו, וּמְטַמֵּא אֲנִי בְּאוֹנֶס — שֶׁאֵין טׇהֳרָה אַחֲרָיו.Et qu'as-tu vu pour déclarer pur le sang dû à l'enfant et pour déclarer impur celui dû à un accident ? Réponse : Je déclare pur celui dû à l'enfant, car il y a une pureté après lui, à savoir les jours de pureté suivant la naissance, et je déclare impur celui dû à un accident, car il n'y a pas de pureté après lui.
- אַדְּרַבָּה, מְטַהֵר אֲנִי בְּאוֹנֶס, שֶׁכֵּן אוֹנֶס בְּזָב טָהוֹר! הַשְׁתָּא מִיהָא בְּאִשָּׁה קָיְימִינַן, וְאוֹנֶס בְּאִשָּׁה לָא אַשְׁכְּחַן.Au contraire, je déclare pur celui dû à un accident, puisque l'accident est pur chez le zav (l'homme atteint d'écoulement) ! Réponse : Maintenant, en tout cas, nous traitons de la femme, et l'accident chez la femme, nous ne l'avons pas trouvé pur.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: מַאי דַּעְתָּיךְ לְטַהוֹרֵי בְּאוֹנֶס, וּלְטַמּוֹיֵי בְּוָלָד? אֵין לָךְ אוֹנֶס גָּדוֹל מִזֶּה!Et si tu veux, dis : qu'as-tu en tête en voulant déclarer pur le sang dû à un accident et impur celui dû à l'enfant ? Tu n'as pas d'accident plus grand que celui-ci, les douleurs de l'enfantement !
- אִי הָכִי, נִדָּה נָמֵי נֵימָא: ״זָבָה״ — זוֹבָהּ מֵחֲמַת עַצְמָהּ, וְלֹא מֵחֲמַת וָלָד.La Guemara objecte : s'il en est ainsi, disons aussi pour la nidda : il est écrit « ayant un flux » (Lévitique 15, 19) : seul son flux venu à cause d'elle-même la rend nidda, et non celui venu à cause de l'enfant.
- אַתָּה אוֹמֵר וָלָד, אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא אוֹנֶס? כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וְאִשָּׁה כִּי תִהְיֶה זָבָה״ — הֲרֵי אוֹנֶס אָמוּר, הָא מָה אֲנִי מְקַיֵּים ״זָבָה״? זוֹבָהּ מֵחֲמַת עַצְמָהּ, וְלֹא מֵחֲמַת וָלָד!Tu dis que le verset exclut l'enfant ; ou bien n'exclut-il que l'accident ? Lorsqu'il dit : « Et une femme, si elle a un flux » (Lévitique 15, 19), voici que l'accident est déjà mentionné. Comment donc accomplir le mot « ayant un flux » ? Son flux venu à cause d'elle-même, et non à cause de l'enfant ! Pourquoi donc la baraïta dit-elle que, pendant les jours de nidda, elle est nidda ?
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: אֲמַר קְרָא ״תֵּשֵׁב״, יֵשׁ לְךָ יְשִׁיבָה אַחֶרֶת שֶׁהִיא כָּזוֹ, וְאֵיזוֹ זוֹ? קוֹשִׁי בִּימֵי זִיבָה. וְאֵימָא: זוֹ קוֹשִׁי בִּימֵי נִדָּה!Rech Lakich a dit : le verset dit : « Elle restera » (Lévitique 12, 5) dans le sang de pureté, pour enseigner que tu as une autre situation où elle reste qui est semblable à celle-ci, avec un sang pur. Et laquelle est-ce ? Le travail pendant les jours de ziva. La Guemara objecte : mais dis plutôt qu'il s'agit du travail pendant les jours de nidda !
- אֶלָּא אָמַר אֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל: אָמַר קְרָא ״וּטְמֵאָה שְׁבֻעַיִם כְּנִדָּתָהּ״ וְלֹא כְּזִיבָתָהּ, מִכְּלָל דְּזִיבָתָהּ טָהוֹר, וְאֵיזוֹ זוֹ — קוֹשִׁי בִּימֵי זִיבָה.Mais en réalité, le père de Chmouel a dit : le verset dit : « Et elle sera impure deux semaines, comme dans sa nidda » (Lévitique 12, 5), et non : comme dans sa ziva. On en déduit que dans un cas, le sang de sa ziva est pur. Et lequel est-ce ? Le travail pendant les jours de ziva.
- וְהַשְׁתָּא דִּכְתִיב ״וְטָמְאָה שְׁבוּעַיִם כְּנִדָּתָהּ״, ״דָּמָהּ״ לְמָה לִי? אִי לָאו ״דָּמָהּ״, הֲוָה אָמֵינָא כְּנִדָּתָהּ וְלֹא כְּזִיבָתָהּ, וַאֲפִילּוּ בְּשׁוֹפִי. קָא מַשְׁמַע לַן.Et maintenant qu'il est écrit : « Et elle sera impure deux semaines, comme dans sa nidda », pourquoi ai-je besoin de « son sang » ? Réponse : Sans « son sang », j'aurais dit : la femme qui enfante est impure comme dans sa nidda et non comme dans sa ziva, même si elle a vu du sang dans le répit. Il nous enseigne donc que seul le sang accompagné de douleurs est pur.
- שֵׁילָא בַּר אֲבִינָא עֲבַד עוֹבָדָא כְּוָותֵיהּ דְּרַב. כִּי קָא נָח נַפְשֵׁיהּ דְּרַב אֲמַר לֵיהּ לְרַב אַסִּי: זִיל צַנְּעֵיהּ, וְאִי לָא צָיֵית — גָּרְיֵיהּ. הוּא סָבַר ״גַּדְּיֵיהּ״ אֲמַר לֵיהּ.Chéla bar Avina a tranché un cas réel selon l'opinion de Rav (elle est nidda pour la journée). Lorsque Rav fut sur le point de quitter ce monde, il dit à Rav Assi : Va, cache-la (fais retirer cette décision), et s'il n'écoute pas, entraîne-le (garyéh, par de bons arguments). Lui crut qu'il lui avait dit : « Excommunie-le » (gadyéh).
- בָּתַר דְּנָח נַפְשֵׁיהּ דְּרַב, אָמַר לֵיהּ: ״הֲדַר בָּךְ״, דַּהֲדַר בֵּיהּ רַב. אֲמַר לֵיהּ: אִם אִיתָא דַּהֲדַר בֵּיהּ, לְדִידִי הֲוָה אָמַר לִי. לָא צָיֵית גַּדְּיֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: וְלָא מִסְתְּפֵי מָר מִדְּלֵיקְתָּא?Après que Rav eut quitté ce monde, Rav Assi lui dit : « Reviens sur ta décision, car Rav est revenu sur la sienne. » Chéla bar Avina lui dit : « S'il était vrai qu'il est revenu sur sa décision, c'est à moi qu'il l'aurait dit. » Comme il n'écouta pas, Rav Assi l'excommunia. Il lui dit : « Et le Maître ne craint-il pas le feu ? »
- אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא אִיסִי בֶּן יְהוּדָה, דְּהוּא אִיסִי בֶּן גּוּר אַרְיֵה, דְּהוּא אִיסִי בֶּן גַּמְלִיאֵל, דְּהוּא אִיסִי בֶּן מַהֲלַלְאֵל — אֲסִיתָא דִּנְחָשָׁא דְּלָא שָׁלֵיט בֵּיהּ רִקְבָּא. אֲמַר לֵיהּ: וַאֲנָא שֵׁילָא בַּר אֲבִינָא — בּוּכְנָא דְּפַרְזְלָא דִּמְתַבַּר אֲסִיתָא דִּנְחָשָׁא.Rav Assi lui dit : « Je suis Issi ben Yehouda, qui est Issi ben Gour Arié, qui est Issi ben Gamliel, qui est Issi ben Mahalalel — mon nom évoque un mortier de cuivre sur lequel la pourriture n'a pas de prise. » Chéla lui dit : « Et moi, je suis Chéla bar Avina, dont le nom évoque un pilon de fer qui brise le mortier de cuivre. »
- חֲלַשׁ רַב אַסִּי. עַיְּילוּהּ בְּחַמִּימֵי אַפְּקוּהּ מִקָּרִירֵי, עַיְּילוּהּ בְּקָרִירֵי אַפְּקוּהּ מֵחַמִּימֵי, נָח נַפְשֵׁיהּ דְּרַב אַסִּי.Rav Assi tomba malade. On le plongea dans la chaleur de la fièvre et on le fit sortir du froid ; on le plongea dans le froid et on le fit sortir de la chaleur ; et Rav Assi quitta ce monde.
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