Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אָמַר רָבָא: הָכָא מֵעִנְיָנֵיהּ דִּקְרָא וְהָכָא מֵעִנְיָנֵיהּ דִּקְרָא. רַבִּי יְהוּדָה סָבַר: גַּבֵּי רוֹצֵחַ כְּתִיב ״וַאֲשֶׁר יָבֹא אֶת רֵעֵהוּ בַיַּעַר״ — כׇּל דְּבַר מֵיעַל לְיַעַר, וְסּוֹמֵא נָמֵי בַּר מֵיעַל לְיַעַר הוּא. וְאִי אָמְרַתְּ ״בְּלֹא רְאוֹת״ לְרַבּוֹת אֶת הַסּוֹמֵא — מִ״יַּעַר״ נָפְקָא לֵיהּ. אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ: ״בְּלֹא רְאוֹת״ פְּרָט לְסּוֹמֵא.Rava a dit : il n'y a pas de contradiction, car ici, la règle découle du contexte du verset, et là aussi, elle découle du contexte du verset. Rabbi Yehouda pense : à propos de celui qui tue par inadvertance il est écrit : « Et celui qui ira avec son prochain dans la forêt » (Deutéronome 19, 5), ce qui inclut quiconque est capable d'entrer dans une forêt ; or l'aveugle aussi est capable d'entrer dans une forêt. Et si tu dis que « sans voir » vient inclure l'aveugle, cela découle déjà de « la forêt ». Déduis-en donc que « sans voir » vient exclure l'aveugle.
- רַבִּי מֵאִיר סָבַר: כְּתִיב ״בִּבְלִי דַעַת״ — כׇּל דְּבַר מִידָּע, וְסּוֹמֵא לָאו בַּר מִידָּע הוּא. וְאִי אָמְרַתְּ ״בְּלֹא רְאוֹת״ פְּרָט לַסּוֹמֵא — מִ״בְּלִי דַעַת״ נָפְקָא לֵיהּ. אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ: ״בְּלֹא רְאוֹת״ לְרַבּוֹת אֶת הַסּוֹמֵא.Rabbi Méïr pense : il est écrit : « Sans savoir » (Deutéronome 19, 4), ce qui concerne quiconque est capable de savoir où se trouvent ceux qui l'entourent, or l'aveugle n'est pas capable de savoir. Et si tu dis que « sans voir » vient exclure l'aveugle, cela découle déjà de « sans savoir ». Déduis-en donc que « sans voir » vient inclure l'aveugle.
- מַתְנִי׳ הַמַּדִּיר הֲנָאָה מֵחֲתָנוֹ, וְהוּא רוֹצֶה לָתֵת לְבִתּוֹ מָעוֹת, אוֹמֵר לָהּ: הֲרֵי הַמָּעוֹת הָאֵלּוּ נְתוּנִין לָךְ בְּמַתָּנָה, וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יְהֵא לְבַעְלִיךְ רְשׁוּת בָּהֶן, אֶלָּא מָה שֶׁאַתְּ נוֹשֵׂאת וְנוֹתֶנֶת בְּפִיךְ.MICHNA : Celui qui interdit par vœu à son gendre de tirer profit de lui, et qui veut donner de l'argent à sa fille, épouse de ce gendre, alors que ce qu'acquiert la femme revient à son mari, lui dira : « Cet argent t'est donné en cadeau, à condition que ton mari n'y ait aucun droit, si ce n'est ce que tu prends et portes à ta bouche. »
- גְּמָ׳ אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא דְּאָמַר לַהּ ״מָה שֶׁאַתְּ נוֹשֵׂאת וְנוֹתֶנֶת בְּפִיךְ״, אֲבָל אָמַר ״מַה שֶּׁתִּרְצִי עֲשִׂי״, קְנָה יָתְהוֹן בַּעַל. וּשְׁמוּאֵל אוֹמֵר: אֲפִילּוּ אָמַר ״מַה שֶּׁתִּרְצִי עֲשִׂי״ — לָא קְנָה יָתְהוֹן בַּעַל. מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי זֵירָא:GUEMARA : Rav a dit : on n'a enseigné cette halakha (règle pratique) que s'il lui a dit : « Ce que tu prends et portes à ta bouche » ; mais s'il a dit : « Fais-en ce que tu voudras », le mari les acquiert. Et Chmouel dit : même s'il a dit : « Fais-en ce que tu voudras », le mari ne les acquiert pas. Rabbi Zeira s'oppose à cela :
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