Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- יָפֵר חֶלְקוֹ, וּמְשַׁמַּשְׁתּוֹ, וּתְהֵא נְטוּלָה מִן הַיְּהוּדִים. וְאִי אָמְרַתְּ נֶדֶר עִנּוּי נֶפֶשׁ הָוֵי, אַמַּאי תְּהֵא נְטוּלָה מִן הַיְּהוּדִים? שְׁמַע מִינַּהּ דְּבָרִים שֶׁבֵּינוֹ לְבֵינָהּ הָוַיִין.le mari annulera sa part, ce qui concerne lui-même, et elle aura des rapports avec lui, et elle sera retirée des Juifs, si bien qu'après un divorce elle sera interdite à tous. Or si tu dis que c'est un vœu d'affliction de l'âme (inouï néfèch, privation que la femme s'impose par son vœu), pourquoi serait-elle retirée des Juifs ? Un tel vœu est annulé aussi à l'égard des autres ! Déduis-en que ce sont des choses entre lui et elle, que le mari n'annule que pour lui-même.
- לְרַבָּנַן תִּבְּעֵי לָךְ, מִשּׁוּם דִּ״נְטוּלָה אֲנִי מִן הַיְּהוּדִים״ רַבִּי יוֹסֵי קָתָנֵי לַהּ, דְּאָמַר רַב הוּנָא: כּוּלֵּיהּ פִּירְקִין רַבִּי יוֹסֵי הִיא. מִמַּאי — כֵּיוָן דְּקָתָנֵי: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר אֵין אֵלּוּ נִדְרֵי עִינּוּי נֶפֶשׁ, לְמָה לֵיהּ תּוּ לְמִיתְנֵא ״הֲרֵי זֶה יָפֵר, דִּבְרֵי רַבִּי יוֹסֵי״? שְׁמַע מִינַּהּ: מִכָּאן וְאֵילָךְ רַבִּי יוֹסֵי הִיא.Selon les Rabbanan, la question se pose encore pour toi, car la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) de « Je suis retirée des Juifs », c'est Rabbi Yossé qui l'enseigne. Car Rav Houna a dit : Tout notre chapitre est de Rabbi Yossé. D'où le sait-on ? Puisqu'elle enseigne : « Rabbi Yossé dit : Ce ne sont pas des vœux d'affliction de l'âme », pourquoi a-t-elle encore besoin d'enseigner : « Il annulera, paroles de Rabbi Yossé » ? Déduis-en qu'à partir d'ici et au-delà, c'est Rabbi Yossé.
- אָמַר שְׁמוּאֵל מִשְּׁמֵיהּ דְּלֵוִי: כׇּל נְדָרִים בַּעַל מֵפֵר לְאִשְׁתּוֹ, חוּץ מִן ״הֲנָאָתִי עַל פְּלוֹנִי״, שֶׁאֵינוֹ מֵפֵר. אֲבָל ״הֲנָאַת פְּלוֹנִי עָלַי״ — מֵפֵר.Chmouel a dit au nom de Lévi : Tous les vœux d'affliction, le mari les annule pour sa femme, sauf « La jouissance de moi est interdite à untel », qu'il n'annule pas, car cela ne concerne qu'elle et cet homme. Mais « La jouissance d'untel est interdite à moi », il annule, car c'est un vœu d'affliction : elle pourrait un jour avoir besoin de lui.
- תְּנַן: ״פֵּירוֹת מְדִינָה זוֹ עָלַי״ — יָבִיא לָהּ מִמְּדִינָה אַחֶרֶת, אָמַר רַב יוֹסֵף: דְּקָאָמְרָה שֶׁתָּבִיא.Nous avons appris dans la Michna : « Les fruits de ce pays sont interdits à moi » : le mari ne peut pas annuler, puisqu'il lui en apportera d'un autre pays. Or ce vœu ressemble à « la jouissance d'untel est interdite à moi », que Chmouel dit annulable ! Rav Yossef a dit : Il s'agit d'une femme qui a dit : les fruits « que tu apporteras » ; seuls ceux que son mari apporte lui sont interdits, et les autres ne le sont pas.
- תָּא שְׁמַע: ״פֵּירוֹת חֶנְוָנִי זֶה עָלַי״ — אֵין יָכוֹל לְהָפֵר. הָכָא נָמֵי דְּקָא אָמְרָה שֶׁתָּבִיא אַתָּה.Viens et entends une preuve : « Les fruits de ce boutiquier sont interdits à moi » : il ne peut pas annuler. Or cela aussi ressemble au vœu que Chmouel dit annulable ! La Guemara répond : Ici aussi, il s'agit d'une femme qui a dit : ceux « que tu apporteras ».
- לֹא הָיְתָה פַּרְנָסָתוֹ אֶלָּא מִמֶּנּוּ — הֲרֵי זֶה יָפֵר. וְאִי אָמְרַתְּ דְּקָא אָמְרָה שֶׁ״תָּבִיא אַתָּה״, אַמַּאי יָפֵר? אֶלָּא מִדְּסֵיפָא דְּלָא מַיְיתֵי בַּעַל הָוֵי, רֵישָׁא דְּקָא מַיְיתָא הִיא!Mais la Michna poursuit : Si sa subsistance ne venait que de lui, voici qu'il annulera. Or si tu dis qu'elle a dit : « Que tu apporteras », pourquoi annulerait-il ? D'autres pourraient les lui apporter ! Mais alors, puisque la fin de la Michna parle de fruits que le mari n'apporte pas seulement, le début aussi parle de ceux qu'elle apporte elle-même, et la difficulté contre Chmouel revient !
- אֶלָּא: רֵישָׁא אֵין יָכוֹל לְהָפֵר, וּדְקָא מַיְיתָא הִיא.Plutôt, voici l'explication : Le début enseigne qu'il ne peut pas annuler, et il s'agit bien de fruits qu'elle apporte elle-même
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