Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מוֹעֲדֵי ה׳ צְרִיכִין קִידּוּשׁ בֵּית דִּין, שַׁבַּת בְּרֵאשִׁית אֵין צְרִיכָה קִידּוּשׁ בֵּית דִּין.Les fêtes de Hachem ont besoin de la sanctification par le tribunal, car leurs dates dépendent de la fixation du mois nouveau par le tribunal, alors que le Chabbat de la Création n'a pas besoin de la sanctification par le tribunal : il est saint chaque semaine, indépendamment de toute décision.
- מוֹעֲדֵי ה׳ צְרִיכִין מוּמְחֶה, וְאֵין פָּרָשַׁת נְדָרִים צְרִיכִין מוּמְחֶה, אֲפִילּוּ בֵּית דִּין הֶדְיוֹטוֹת.Quant à Ben Azaï, voici le sens de ses paroles : Les fêtes de Hachem ont besoin d'un expert, car seul un tribunal d'experts fixe le mois nouveau, mais la section des vœux n'a pas besoin d'un expert : les vœux peuvent être déliés même par un tribunal d'hommes ordinaires. C'est de cette explication, donnée à Rav Assi bar Natan, que Beit Chamaï tirent la validité de trois hommes ordinaires.
- וְהָא בְּפָרָשַׁת נְדָרִים ״רָאשֵׁי הַמַּטּוֹת״ כְּתִיב! אָמַר רַב חִסְדָּא וְאִיתֵּימָא רַבִּי יוֹחָנָן: בְּיָחִיד מוּמְחֶה.La Guemara objecte : Mais dans la section des vœux, il est écrit « les chefs des tribus » (Nombres 30, 2) ! Rav 'Hisda a dit, et certains disent que c'est Rabbi Yo'hanan : Cette expression enseigne que les vœux peuvent aussi être déliés par un seul expert.
- אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: הַשּׁוֹתֵק עַל מְנָת לְמֵיקַט, מֵפֵר אֲפִילּוּ מִכָּאן וְעַד עֲשָׂרָה יָמִים. מֵתִיב רָבָא: אֵימָתַי אָמְרוּ מֵת הַבַּעַל נִתְרוֹקְנָה רְשׁוּת לָאָב — בִּזְמַן שֶׁלֹּא שָׁמַע הַבַּעַל, אוֹ שֶׁשָּׁמַע וְשָׁתַק, אוֹ שֶׁשָּׁמַע וְהֵפֵר וּמֵת בּוֹ בַּיּוֹם. אֲבָל שָׁמַע וְקִיֵּים, אוֹ שֶׁשָּׁמַע וְשָׁתַק וּמֵת בַּיּוֹם שֶׁל אַחֲרָיו — אֵין יָכוֹל לְהָפֵר.Rabbi 'Hanina a dit : Celui qui se tait dans le but de contrarier [lemeikat] sa femme, sans annuler aussitôt son vœu mais en ayant l'intention de le faire plus tard, peut l'annuler même d'ici à dix jours. Rava a objecté à partir d'une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Quand a-t-on dit que, si le mari d'une jeune fiancée meurt, le pouvoir d'annuler ses vœux revient entièrement au père ? Lorsque le mari n'a pas entendu le vœu, ou lorsqu'il a entendu et s'est tu, ou lorsqu'il a entendu et annulé, et qu'il est mort le jour même. Mais s'il a entendu et ratifié, ou s'il a entendu, s'est tu et est mort le lendemain, il (le père) ne peut pas annuler.
- מַאי לָאו, בְּשׁוֹתֵק עַל מְנָת לְמֵיקַט? לֹא, בְּשׁוֹתֵק עַל מְנָת לְקַיֵּים. אִי הָכִי, הַיְינוּ אוֹ שָׁמַע וְקִיֵּים! אֶלָּא, בְּשׁוֹתֵק סְתָם.N'est-ce pas le cas même de celui qui se tait dans le but de contrarier sa femme, ce qui contredirait Rabbi 'Hanina ? La Guemara répond : Non, il s'agit de celui qui se tait dans le but de ratifier. Si c'est ainsi, c'est la même chose que « ou s'il a entendu et ratifié » ! Mais il s'agit plutôt de celui qui se tait sans intention précise.
- מֵתִיב רַב חִסְדָּא: חוֹמֶר בְּהָקֵם מִבְּהָפֵר, וּבְהָפֵר מִבְּהָקֵם. חוֹמֶר בְּהָקֵם —Rav 'Hisda a objecté à partir d'une autre baraïta : La loi est plus sévère pour la ratification que pour l'annulation, et pour l'annulation que pour la ratification. La sévérité de la ratification est
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