Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הֵפֵר הָאָב וְלֹא הֵפֵר הַבַּעַל, הֵפֵר הַבַּעַל וְלֹא הֵפֵר הָאָב — אֵינוֹ מוּפָר. וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר שֶׁקִּיֵּים אֶחָד מֵהֶן.Si le père a annulé le vœu et que le mari n'a pas annulé, ou si le mari a annulé et que le père n'a pas annulé, le vœu n'est pas annulé. Et il va sans dire qu'il en est de même si l'un d'eux l'a confirmé.
- גְּמָ׳ הַיְינוּ רֵישָׁא: אָבִיהָ וּבַעְלָהּ מְפִירִין נְדָרֶיהָ! מַהוּ דְּתֵימָא: אוֹ אָבִיהָ אוֹ בַעְלָהּ קָתָנֵי, קָא מַשְׁמַע לַן.GUEMARA : C'est la même chose que le début : son père et son mari annulent ses vœux ! Tu aurais pu dire que la Michna enseigne : ou son père ou son mari, et qu'il suffit de l'un des deux ; c'est ce qu'elle nous apprend : il faut les deux.
- וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר שֶׁקִּיֵּים אֶחָד מֵהֶן. לְמָה לִי לְמִיתְנָא? הַשְׁתָּא יֵשׁ לוֹמַר הֵפֵר זֶה בְּלֹא זֶה — וְלֹא כְּלוּם, קִיֵּים אֶחָד מֵהֶן לְמָה לִי? צְרִיכָא לְמִיתְנֵי?!« Et il va sans dire si l'un d'eux l'a confirmé. » Pourquoi ai-je besoin de l'enseigner ? Maintenant qu'on peut dire que si l'un a annulé sans l'autre, cela n'a aucun effet, pourquoi ai-je besoin du cas où l'un d'eux a confirmé ? Faut-il l'enseigner ?!
- כִּי אִיצְטְרִיךְ לֵיהּ כְּגוֹן דְּהֵפֵר אֶחָד מֵהֶן וְקִיֵּים אֶחָד, וְחָזַר הַמְקַיֵּים וְנִשְׁאַל עַל הֲקָמָתוֹ. מַהוּ דְּתֵימָא: מַאי דְּאוֹקִי הָא עַקְרֵיהּ, קָא מַשְׁמַע לַן דִּמְפִירִין שְׁנֵיהֶם בְּבַת אַחַת.Il en a eu besoin pour le cas où l'un d'eux a annulé, où l'autre a confirmé, et où celui qui a confirmé est revenu et a consulté un Sage sur sa confirmation, qui l'a déliée. Tu aurais pu dire : ce qu'il a établi, il l'a déraciné par cette consultation, et le vœu serait donc annulé ; c'est ce qu'elle nous apprend : ils doivent annuler tous les deux en même temps.
- וְנַעֲרָה הַמְאוֹרָסָה אָבִיהָ וּבַעְלָהּ מְפִירִין נְדָרֶיהָ, מְנָלַן? אָמַר רַבָּה, אָמַר קְרָא: ״וְאִם הָיוֹ תִהְיֶה לְאִישׁ וּנְדָרֶיהָ עָלֶיהָ״. מִכָּאן לְנַעֲרָה הַמְאוֹרָסָה שֶׁאָבִיהָ וּבַעְלָהּ מְפִירִין נְדָרֶיהָ. אֵימָא הַאי קְרָא בִּנְשׂוּאָה כְּתִיב!Et pour la jeune fille fiancée, son père et son mari annulent ses vœux : d'où le savons-nous ? Rabba a dit : le verset dit : « Et si elle est à un homme, ses vœux étant sur elle » (Nombres 30, 7). De là nous apprenons, pour la jeune fille fiancée, que son père et son mari annulent ses vœux. Mais disons que ce verset est écrit pour une femme mariée !
- אִי מִשּׁוּם נְשׂוּאָה, קְרָא אַחֲרִינָא כְּתִיב: ״וְאִם בֵּית אִישָׁהּ נָדָרָה״. אֵימָא תַּרְוַיְיהוּ בִּנְשׂוּאָה?! וְכִי תֵּימָא תְּרֵי קְרָאֵי בִּנְשׂוּאָה לְמָה לִי — לְמֵימַר שֶׁאֵין הַבַּעַל מֵיפֵר בְּקוֹדְמִין.S'il s'agit de la femme mariée, un autre verset est écrit : « Et si c'est dans la maison de son mari qu'elle a fait un vœu » (Nombres 30, 11). Disons que les deux versets traitent de la femme mariée ! Et si tu dis : pourquoi ai-je besoin de deux versets pour la femme mariée ? C'est pour dire que le mari n'annule pas les vœux antérieurs au mariage.
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