Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מֵיתִיבִי: אֵיזוֹהִי זְמַנָּהּ שֶׁל רְבִיעָה? הַבְּכִירָה — בִּשְׁלֹשָׁה, בֵּינוֹנִית — בְּשִׁבְעָה, אֲפִילָה — בְּעֶשְׂרִים וּשְׁלֹשָׁה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בְּשִׁבְעָה, וּבְשִׁבְעָה עָשָׂר, וּבְעֶשְׂרִים וּשְׁלֹשָׁה.On a objecté à Rabbi Zeira à partir de cette baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Quel est le moment de la revi'a (pluie fécondante de la saison) ? La précoce, le 3 Mar'hechvan ; la moyenne, le 7 ; la tardive, le 23, telles sont les paroles de Rabbi Méïr. Rabbi Yehouda dit : le 7, le 17 et le 23.
- רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: בְּשִׁבְעָה עָשָׂר, וּבְעֶשְׂרִים וּשְׁלֹשָׁה, וּבְחוֹדֶשׁ כִּסְלֵיו. וְכֵן הָיָה רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אֵין הַיְּחִידִים מִתְעַנִּין עַד שֶׁיַּגִּיעַ רֹאשׁ חֹדֶשׁ כִּסְלֵיו.Rabbi Yossé dit : le 17, le 23 et au mois de Kislev. Et ainsi disait Rabbi Yossé : Les particuliers ne jeûnent pas pour le manque de pluie avant que n'arrive Roch 'Hodech Kislev.
- וְאָמְרִינַן עֲלַהּ: בִּשְׁלָמָא רְבִיעָה רִאשׁוֹנָה — לִישָּׁאֵל. שְׁלִישִׁית — לְהִתְעַנּוֹת. אֶלָּא שְׁנִיָּה לְמַאי? וְאָמַר רַבִּי זֵירָא: לְנוֹדֵר.Et nous avons dit à ce sujet : Certes, la première revi'a compte pour demander la pluie dans la prière, et la troisième pour jeûner si elle manque ; mais la deuxième, à quoi sert-elle ? Et Rabbi Zeira a dit : pour celui qui fait un vœu jusqu'à la pluie.
- וְאָמְרִינַן עֲלַהּ: כְּמַאן אָזְלָא הָא דְּתַנְיָא, רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: גְּשָׁמִים שֶׁיָּרְדוּ שִׁבְעָה יָמִים זֶה אַחַר זֶה — אַתָּה מוֹנֶה בָּהֶן רְבִיעָה רִאשׁוֹנָה וּשְׁנִיָּה. כְּמַאן? כְּרַבִּי יוֹסֵי!Et nous avons dit à ce sujet : À qui se conforme ce qui a été enseigné : Rabban Chimon ben Gamliel dit : Des pluies tombées sept jours l'un après l'autre, tu les comptes pour la première et la deuxième revi'a ? À qui ? À Rabbi Yossé ! Seul lui compte sept jours entre les deux. Il en ressort que Rabban Chimon ben Gamliel exige la deuxième revi'a pour le vœu, ce qui contredit Rabbi Zeira.
- הַהוּא דְּאָמַר ״עַד הַגְּשָׁמִים״.La Guemara répond : Celui-là traite du cas où il a dit « jusqu'aux pluies », et non « jusqu'à la pluie ».
- מַתְנִי׳ ״קֻוֽנָּם יַיִן שֶׁאֵינִי טוֹעֵם לְשָׁנָה״, נִתְעַבְּרָה הַשָּׁנָה — אָסוּר בָּהּ וּבְעִיבּוּרָהּ. ״עַד רֹאשׁ אֲדָר״ — עַד רֹאשׁ אֲדָר הָרִאשׁוֹן. ״עַד סוֹף אֲדָר״ — עַד סוֹף אֲדָר הָרִאשׁוֹן.MICHNA : Si quelqu'un a dit : « Que le vin soit konam (interdit par vœu) pour moi, que je n'en goûte pas pendant un an », et que l'année a été rendue embolismique, il lui est interdit pendant l'année et pendant son mois ajouté. « Jusqu'au début d'Adar » : jusqu'au début du premier Adar. « Jusqu'à la fin d'Adar » : jusqu'à la fin du premier Adar.
- גְּמָ׳ אַלְמָא סְתָמָא דַּ״אֲדָר״ דְּקָאָמַר — רִאשׁוֹן הוּא.GUEMARA : Il apparaît donc que, lorsqu'il dit « Adar » sans préciser, c'est le premier.
- לֵימָא מַתְנִיתִין רַבִּי יְהוּדָה הִיא, דְּתַנְיָא: אֲדָר הָרִאשׁוֹן — כּוֹתֵב ״אֲדָר הָרִאשׁוֹן״, אֲדָר שֵׁנִי — כּוֹתֵב ״אֲדָר״ סְתָם, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֲדָר הָרִאשׁוֹן — כּוֹתֵב סְתָם, אֲדָר שֵׁנִי — כּוֹתֵב ״תִּינְיָין״.Dirons-nous que la Michna est de Rabbi Yehouda ? Car il a été enseigné : Au premier Adar, on écrit dans les actes « premier Adar » ; au deuxième Adar, on écrit « Adar » sans préciser, telles sont les paroles de Rabbi Méïr. Rabbi Yehouda dit : Au premier Adar, on écrit sans préciser ; au deuxième Adar, on écrit « second ».
- אָמַר אַבָּיֵי: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבִּי מֵאִיר, הָא דְּיָדַע דִּמְעַבְּרָא שַׁתָּא, הָא דְּלָא יָדַע.Abayé a dit : Tu peux même dire que la Michna est de Rabbi Méïr : ceci – la baraïta – traite du cas où il sait que l'année a été rendue embolismique ; cela – la Michna – du cas où il ne le sait pas.
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