Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הֶיתֵּר מַעֲלִין אֶת הָאִיסּוּר? וְהָתְנַן: גִּידּוּלֵי תְרוּמָה תְּרוּמָה! בְּגִידּוּלֵי גִידּוּלִין קָאָמְרִינַן. הָא נָמֵי תְּנֵינָא: גִּידּוּלֵי גִידּוּלִין חוּלִּין! הָא קָא מַשְׁמַע לַן: אֲפִילּוּ בְּדָבָר שֶׁאֵין זַרְעוֹ כָּלֶה.permises annulent l'interdit ? Or nous avons appris dans la Michna (enseignement des Tannaïm) : Les pousses de terouma (prélèvement donné au Cohen) sont terouma ! La Guemara répond : Nous parlons des pousses de pousses. Elle objecte : Cela aussi, nous l'avons appris : Les pousses de pousses sont profanes ! Elle répond : Voici ce qu'il nous apprend : il en est ainsi même pour une plante dont la semence ne se consume pas en terre, comme l'oignon.
- וְהָתְנַן: הַטֶּבֶל — גִּידּוּלָיו מוּתָּרִין בְּדָבָר שֶׁזַּרְעוֹ כָּלֶה. אֲבָל דָּבָר שֶׁאֵין זַרְעוֹ כָּלֶה — גִּידּוּלֵי גִידּוּלִין אֲסוּרִין! רִבּוּיָא דְּרַבּוּ גִידּוּלִין עַל עִיקָּרוֹ מוּתָּר קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara objecte : Or nous avons appris dans une Michna : Le tével (produit dont les prélèvements n'ont pas été effectués) : ses pousses sont permises pour une plante dont la semence se consume ; mais pour une plante dont la semence ne se consume pas, même les pousses de pousses sont interdites ! La Guemara répond : Il nous apprend le cas de l'accroissement : lorsque les pousses de pousses ont dépassé la partie d'origine, elle est permise, voilà ce qu'il nous apprend.
הַדְרָן עֲלָךְ הַנּוֹדֵר מִן הַיָּרָק
Nous reviendrons à toi, « Celui qui fait vœu de s'interdire les légumes »- ״קוּנָּם יַיִן שֶׁאֲנִי טוֹעֵם הַיּוֹם״ — אֵינוֹ אָסוּר אֶלָּא עַד שֶׁתֶּחְשַׁךְ. ״שַׁבָּת זוֹ״ — אָסוּר בְּכׇל הַשַּׁבָּת, וְשַׁבָּת שֶׁעָבְרָה. ״חֹדֶשׁ זֶה״ — אָסוּר בְּכׇל הַחֹדֶשׁ, וְרֹאשׁ חֹדֶשׁ לְהַבָּא.Michna : Si quelqu'un dit : « Konam (formule de vœu : interdit comme une offrande) le vin, que je goûterais aujourd'hui », il n'est interdit que jusqu'à la tombée de la nuit, et non pour vingt-quatre heures. S'il dit : « Cette semaine », le vin lui est interdit toute la semaine, et le Chabbat est compté avec la semaine qui s'est écoulée ; il lui est donc interdit lui aussi. S'il dit : « Ce mois-ci », le vin lui est interdit tout le mois, et le premier du mois (Roch 'Hodech) appartient au mois à venir, si bien qu'il lui est permis ce jour-là.
- ״שָׁנָה זוֹ״ — אָסוּר בְּכׇל הַשָּׁנָה, וְרֹאשׁ הַשָּׁנָה לֶעָתִיד לָבֹא. ״שָׁבוּעַ זֶה״ — אָסוּר בְּכׇל הַשָּׁבוּעַ, וּשְׁבִיעִית שֶׁעָבְרָה.S'il dit : « Cette année », le vin lui est interdit toute l'année, et Roch Hachana appartient à l'avenir, si bien qu'il lui est permis ce jour-là. S'il dit : « Ce septennat », le vin lui est interdit tout le septennat, et la septième année (Chemita) est comptée avec le cycle qui s'est écoulé ; elle lui est donc interdite elle aussi.
- וְאִם אָמַר ״יוֹם אֶחָד״, ״שַׁבָּת אַחַת״, ״חֹדֶשׁ אֶחָד״, ״שָׁנָה אַחַת״, ״שָׁבוּעַ אֶחָד״ — אָסוּר מִיּוֹם לְיוֹם.Mais s'il a dit : « Un jour », « une semaine », « un mois », « une année », « un septennat », le vin lui est interdit de jour à jour, de l'instant de son vœu au même instant du jour correspondant.
- ״עַד הַפֶּסַח״ — אָסוּר עַד שֶׁיַּגִּיעַ, ״עַד שֶׁיְּהֵא״ — אָסוּר עַד שֶׁיֵּצֵא. ״עַד לִפְנֵי הַפֶּסַח״, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: אָסוּר עַד שֶׁיַּגִּיעַ, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אָסוּר עַד שֶׁיֵּצֵא.S'il dit : « Jusqu'à Pessa'h », le vin lui est interdit jusqu'à ce que Pessa'h arrive. S'il dit : « Jusqu'à ce que ce soit Pessa'h », le vin lui est interdit jusqu'à ce que Pessa'h se termine. S'il dit : « Jusqu'avant Pessa'h », Rabbi Méïr dit : Il est interdit jusqu'à ce que Pessa'h arrive ; Rabbi Yossé dit : Il est interdit jusqu'à ce que Pessa'h se termine.
- גְּמָ׳ קוּנָּם יַיִן שֶׁאֲנִי טוֹעֵם כּוּ׳. אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: לִכְשֶׁתֶּחֱשַׁךְ צָרִיךְ שְׁאֵלָה לְחָכָם.Guemara : Nous avons appris : « Konam le vin, que je goûterais, etc. » Rabbi Yirmeya a dit : À la tombée de la nuit, il doit interroger un Sage pour qu'il délie son vœu, et ne peut boire de lui-même.
- מַאי טַעְמָא? אָמַר רַב יוֹסֵף: גְּזֵירָה ״הַיּוֹם״ מִשּׁוּם ״יוֹם אֶחָד״.La Guemara demande : Quelle en est la raison ? Puisque le vœu est arrivé à son terme ! Rav Yossef a dit : C'est une mesure préventive concernant « aujourd'hui », à cause de « un jour » : on pourrait croire que celui qui a fait vœu pour un jour, et qui reste interdit vingt-quatre heures, est lui aussi libéré à la tombée de la nuit.
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