Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַתְנִי׳ ״מִן הַכָּבוּשׁ״ — אֵין אָסוּר אֶלָּא מִן הַכָּבוּשׁ שֶׁל יָרָק. ״כָּבוּשׁ שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בְּכׇל הַכְּבוּשִׁים. ״מִן הַשָּׁלוּק״ — אֵינוֹ אָסוּר אֶלָּא מִן הַשָּׁלוּק שֶׁל בָּשָׂר. ״שָׁלוּק שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בְּכׇל הַשְּׁלוּקִים.Michna : Celui qui s'interdit par vœu « du mariné » n'est interdit que du mariné de légumes, car c'est ce que l'on entend couramment par « mariné ». Mais s'il dit : « Le mariné m'est konam (formule de vœu : interdit comme une offrande), que je ne goûterai pas », il est interdit de tous les marinés. S'il s'interdit « du bouilli », il n'est interdit que du bouilli de viande, sens courant de ce mot. Mais s'il dit : « Le bouilli m'est konam, que je ne goûterai pas », il est interdit de tous les bouillis.
- גְּמָ׳ אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אַוְיָא לְרַב אָשֵׁי: אָמַר ״דִּכְבִישׁ״, מַאי? ״דִּשְׁלִיק״, מַאי? ״דִּצְלִי״, מַאי? ״דִּמְלִיחַ״, מַאי? הֵיכֵין מַשְׁמַע? תִּיבְּעֵי.Guemara : Rav A'ha, fils de Rav Avya, a dit à Rav Achi : S'il a dit : « Ce qui est mariné » m'est interdit, qu'en est-il ? « Ce qui est bouilli », qu'en est-il ? « Ce qui est rôti », qu'en est-il ? « Ce qui est salé », qu'en est-il ? Comment ces expressions s'entendent-elles ? Désignent-elles un aliment précis ou tout aliment ainsi préparé ? Que la question reste posée : elle demeure sans réponse.
- מַתְנִי׳ ״מִן הַצָּלִי״ — אֵין אָסוּר אֶלָּא מִן הַצָּלִי שֶׁל בָּשָׂר, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. ״צָלִי שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בְּכׇל הַצְּלוּיִים. ״מִן הַמָּלִיחַ״ — אֵין אָסוּר אֶלָּא מִן הַמָּלִיחַ שֶׁל דָּג. ״מָלִיחַ שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בְּכׇל הַמְּלוּחִים.Michna : Celui qui s'interdit par vœu « du rôti » n'est interdit que du rôti de viande : telles sont les paroles de Rabbi Yehouda. Mais s'il dit : « Le rôti m'est konam (formule de vœu), que je ne goûterai pas », il est interdit de tous les rôtis. S'il s'interdit « du salé », il n'est interdit que du salé de poisson, sens courant de ce mot. Mais s'il dit : « Le salé m'est konam, que je ne goûterai pas », il est interdit de tous les salés.
- ״דָּג דָּגִים שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בָּהֶן, בֵּין גְּדוֹלִים בֵּין קְטַנִּים, בֵּין מְלוּחִים בֵּין תְּפֵלִים, בֵּין חַיִּים בֵּין מְבוּשָּׁלִים, וּמוּתָּר בְּטָרִית טְרוּפָה, וּבְצִיר. הַנּוֹדֵר מִן הַצַּחֲנָה — אָסוּר בְּטָרִית טְרוּפָה, וּמוּתָּר בְּצִיר וּבְמוּרְיָיס. הַנּוֹדֵר מִטָּרִית טְרוּפָה — אָסוּר בְּצִיר וּבְמוּרְיָיס.S'il dit : « Poisson ou poissons me sont konam, que je ne goûterai pas », il en est interdit, qu'ils soient grands ou petits, salés ou non salés, crus ou cuits. Et il est permis de tarit teroufa (sardine hachée) et de saumure de poisson, car on ne les appelle pas « poisson ». Celui qui s'interdit par vœu la tsa'hana (préparation de poissons entiers et hachés) est interdit de tarit teroufa, et il est permis de saumure et de mouryas (jus gras de poisson). Celui qui s'interdit par vœu la tarit teroufa est interdit de saumure et de mouryas.
- גְּמָ׳ תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: ״דָּג שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בִּגְדוֹלִים, וּמוּתָּר בִּקְטַנִּים. ״דָּגָה שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בִּקְטַנִּים וּמוּתָּר בִּגְדוֹלִים. ״דָּג דָּגָה שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — אָסוּר בֵּין בִּגְדוֹלִים בֵּין בִּקְטַנִּים.Guemara : Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Chimon ben Elazar dit : S'il dit : « Dag (poisson) m'est konam, que je ne goûterai pas », il est interdit des grands poissons et il est permis des petits. S'il dit : « Daga (poisson) m'est konam, que je ne goûterai pas », il est interdit des petits et il est permis des grands. S'il dit : « Dag, daga me sont konam, que je ne goûterai pas », il est interdit tant des grands que des petits.
- אֲמַר לֵיהּ רַב פָּפָּא לְאַבָּיֵי: מִמַּאי דְּ״דָג שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — גָּדוֹל הוּא, דִּכְתִיב: ״וַיְמַן ה׳ דָּג גָּדוֹל לִבְלוֹעַ אֶת יוֹנָה״. וְהָכְתִיב: ״וַיִּתְפַּלֵּל יוֹנָה אֶל ה׳ אֱלֹהָיו מִמְּעֵי הַדָּגָה״!Rav Pappa a dit à Abayé : D'où sait-on que « dag que je ne goûterai pas » désigne un grand poisson ? La preuve serait qu'il est écrit : « Hachem désigna un grand poisson (dag) pour avaler Yona » (Jonas 2, 1). Mais voici qu'il est écrit au verset suivant : « Yona pria Hachem son D.ieu depuis les entrailles du poisson (daga) » (Jonas 2, 2) : un grand poisson peut donc lui aussi être appelé daga !
- הָא לָא קַשְׁיָא: דִּלְמָא פַּלְטֵיהּ דָּג גָּדוֹל, וּבַלְעֵיהּ דָּג קָטָן. אֶלָּא: ״וְהַדָּגָה אֲשֶׁר בַּיְאוֹר מֵתָה״, קְטַנִּים מֵתוּ, גְּדוֹלִים לֹא מֵתוּ?! אֶלָּא: ״דָּגָה״ — מַשְׁמַע גְּדוֹלִים וּמַשְׁמַע קְטַנִּים, וּבִנְדָרִים הַלֵּךְ אַחַר לְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם.Cela n'est pas difficile : peut-être un grand poisson l'a-t-il recraché et un petit poisson l'a-t-il ensuite avalé. Mais la difficulté vient de ce verset : « Et le poisson (daga) qui était dans le fleuve mourut » (Exode 7, 21). Les petits sont-ils morts et les grands ne sont-ils pas morts ?! Mais plutôt : daga s'entend des grands et s'entend des petits dans le langage de la Torah ; et en matière de vœux, suis le langage des gens, chez qui daga ne désigne que les petits.
- הַנּוֹדֵר מִן הַצַּחֲנָה כּוּ׳. אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי, אָמַר: ״הֲרֵי עָלַי צִיחִין״, מַאי? תִּיבְּעֵי.Celui qui s'interdit par vœu la tsa'hana, etc. : Ravina a dit à Rav Achi : S'il a dit : « Que des tsi'hin (poissons) soient sur moi » comme un interdit, qu'en est-il ? Est-ce l'équivalent de tsa'hana ou non ? Que la question reste posée.
- מַתְנִי׳ הַנּוֹדֵר מִן הֶחָלָב — מוּתָּר בַּקּוֹם, וְרַבִּי יוֹסֵי אוֹסֵר. מִן הַקּוֹם — מוּתָּר בֶּחָלָב. אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר: הַנּוֹדֵר מִן הַגְּבִינָה — אָסוּר בָּהּ, בֵּין מְלוּחָה וּטְפֵלָה. הַנּוֹדֵר מִן הַבָּשָׂר —Michna : Celui qui s'interdit par vœu le lait est permis du koum (petit-lait), et Rabbi Yossé le lui interdit. S'il s'interdit le koum, il est permis du lait. Abba Chaoul dit : Celui qui s'interdit par vœu le fromage en est interdit, qu'il soit salé ou non salé. Celui qui s'interdit par vœu la viande
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.