Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּשְׁנֵיהֶם אֲסוּרִים לְהַעֲמִיד רֵיחַיִם וְתַנּוּר וּלְגַדֵּל תַּרְנְגוֹלִים.Et tous s'accordent à dire que tous deux sont interdits d'installer dans la cour commune un moulin ou un four, ou d'y élever des poules.
- הָיָה אֶחָד מֵהֶם מוּדָּר הֲנָאָה מֵחֲבֵירוֹ — לֹא יִכָּנֵס לֶחָצֵר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר, יָכוֹל הוּא לוֹמַר לוֹ: לְתוֹךְ שֶׁלִּי אֲנִי נִכְנָס, וְאֵינִי נִכְנָס לְתוֹךְ שֶׁלְּךָ. וְכוֹפִין אֶת הַנּוֹדֵר לִמְכּוֹר אֶת חֶלְקוֹ.Si l'un d'eux seulement était frappé par un vœu de l'interdiction de toute jouissance de son compagnon, il n'entrera pas dans la cour. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : il peut lui dire : « J'entre dans ce qui est à moi, et je n'entre pas dans ce qui est à toi. » Et l'on contraint celui qui a fait le vœu à vendre sa part, afin qu'il ne fasse pas trébucher l'autre.
- הָיָה אֶחָד מִן הַשּׁוּק מוּדָּר בְּאֶחָד מֵהֶם הֲנָאָה — לֹא יִכָּנֵס לֶחָצֵר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר, יָכוֹל לוֹמַר לוֹ: לְתוֹךְ שֶׁל חֲבֵירְךָ אֲנִי נִכְנָס, וְאֵינִי נִכְנָס לְתוֹךְ שֶׁלְּךָ.Si quelqu'un du marché, un étranger à la cour, était frappé par un vœu de l'interdiction de toute jouissance de l'un d'eux, il n'entrera pas dans la cour, car elle appartient en partie à celui dont il ne peut pas profiter. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : il peut lui dire : « J'entre dans ce qui est à ton compagnon, et je n'entre pas dans ce qui est à toi. »
- הַמּוּדָּר הֲנָאָה מֵחֲבֵירוֹ וְיֵשׁ לוֹ מֶרְחָץ וּבֵית הַבַּד מוּשְׂכָּרִין בָּעִיר, אִם יֵשׁ לוֹ בָּהֶן תְּפִיסַת יָד — אָסוּר, אֵין לוֹ בָּהֶן תְּפִיסַת יָד — מוּתָּר.Celui qui est frappé par un vœu de l'interdiction de toute jouissance de son compagnon, alors que ce dernier possède un bain public ou un pressoir à huile loués dans la ville : s'il a sur eux une tefissat yad (une « prise de la main », un droit conservé sur le bien loué), il est interdit à l'autre d'en user ; s'il n'a pas sur eux de tefissat yad, c'est permis.
- הָאוֹמֵר לַחֲבֵירוֹ: ״קֻוֽנָּם לְבֵיתְךָ שֶׁאֲנִי נִכְנָס, וְשָׂדְךָ שֶׁאֲנִי לוֹקֵחַ״, מֵת אוֹ שֶׁמְּכָרוֹ לְאַחֵר — מוּתָּר. ״קֻוֽנָּם בַּיִת זֶה שֶׁאֲנִי נִכְנָס״, ״שָׂדֶה זוֹ שֶׁאֲנִי לוֹקֵחַ״, מֵת אוֹ שֶׁמְּכָרוֹ לְאַחֵר — אָסוּר.Celui qui dit à son compagnon : « Konam (formule de vœu rendant une chose interdite comme une offrande) pour ta maison, si j'y entre », ou « et ton champ, si je l'achète » : si le propriétaire est mort ou l'a vendu à un autre, c'est permis, car le vœu visait le bien tant qu'il lui appartenait. Mais s'il a dit : « Konam pour cette maison, si j'y entre », ou « ce champ, si je l'achète » : même si le propriétaire est mort ou l'a vendu à un autre, c'est interdit.
- גְּמָ׳ אִיבַּעְיָא לְהוּ: בְּנָדְרוּ פְּלִיגִי, הִדִּירוּ זֶה אֶת זֶה מַאי? מִי אָמְרִינַן: בְּנָדְרוּ הוּא דִּפְלִיגִי, אֲבָל בְּהִדִּירוּ זֶה אֶת זֶה — מוֹדוּ לֵיהּ רַבָּנַן לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב דְּכִי אֲנוּסִין דָּמוּ. אוֹ דִילְמָא: אֲפִילּוּ בְּהִדִּירוּ זֶה אֶת זֶה פְּלִיגִי רַבָּנַן?GUEMARA : Ils ont posé la question : Rabbi Eliézer ben Yaakov et les Sages sont en désaccord dans le cas où les associés ont fait vœu eux-mêmes de ne pas profiter l'un de l'autre. Mais s'ils se sont interdit l'un à l'autre par vœu de profiter de ce qui est à eux, qu'en est-il ? Dirons-nous que c'est lorsqu'ils ont fait vœu eux-mêmes qu'ils sont en désaccord, mais que lorsqu'ils se sont interdit l'un à l'autre de profiter, les Sages reconnaissent à Rabbi Eliézer ben Yaakov que c'est permis, car ils sont considérés comme contraints, l'interdit leur ayant été imposé malgré eux ? Ou peut-être les Sages sont-ils en désaccord avec lui même lorsqu'ils se sont interdit l'un à l'autre de profiter ?
- תָּא שְׁמַע: הָיָה אֶחָד מֵהֶן מוּדָּר הֲנָאָה מֵחֲבֵירוֹ, וּפְלִיגִי רַבָּנַן! תָּנֵי: נָדוּר מֵחֲבֵירוֹ הֲנָאָה.Viens et entends une preuve de la Michna : « Si l'un d'eux était frappé par un vœu de l'interdiction de toute jouissance de son compagnon » – c'est donc l'autre qui a prononcé le vœu – et les Sages sont pourtant en désaccord avec Rabbi Eliézer ben Yaakov et interdisent l'entrée ! La Guemara répond : Enseigne une version corrigée : « S'il avait fait vœu lui-même de ne tirer aucune jouissance de son compagnon. »
- הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, דְּקָתָנֵי סֵיפָא: וְכוֹפִין אֶת הַנּוֹדֵר לִמְכּוֹר אֶת חֶלְקוֹ. אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא דִּנְדַר הוּא, הַיְינוּ דְּקָתָנֵי כּוֹפִין. אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ דְּאַדְּרֵיהּ, אַמַּאי כּוֹפִין אוֹתוֹ? הָא מֵינָס אֲנִיס?C'est aussi ce qui est logique, puisqu'il est enseigné à la fin de ce passage : « Et l'on contraint celui qui a fait le vœu à vendre sa part. » Si tu dis qu'il s'agit du cas où il a fait vœu lui-même, c'est bien pour cela qu'il est enseigné qu'on le contraint : c'est lui qui a créé le problème. Mais si tu dis que c'est le cas où l'autre lui a imposé le vœu, pourquoi le contraint-on à vendre ? Il subit bel et bien une contrainte !
- אָמַר רַבָּה אָמַר זְעֵירִי:Rabba a dit que Zeïri a dit :
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