Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ בְּמַאי עָסְקִינַן? אִי בְּשֶׁנִּכְסֵי מְבַקֵּר אֲסוּרִין עַל חוֹלֶה — אֲפִילּוּ יוֹשֵׁב נָמֵי? אִי בְּשֶׁנִּכְסֵי חוֹלֶה אֲסוּרִין עַל הַמְבַקֵּר — אֲפִילּוּ עוֹמֵד נָמֵי לָא! אָמַר שְׁמוּאֵל: לְעוֹלָם בְּשֶׁנִּכְסֵי מְבַקֵּר אֲסוּרִין עַל הַחוֹלֶה, וּבִמְקוֹם שֶׁנּוֹטְלִין שָׂכָר עַל הַיְּשִׁיבָה, וְאֵין נוֹטְלִין שָׂכָר עַל הָעֲמִידָה.GUEMARA : De quel cas s'agit-il ? Si c'est le cas où les biens du visiteur sont interdits au malade, même assis, ce devrait aussi être permis ! Si c'est le cas où les biens du malade sont interdits au visiteur, même debout, ce ne devrait pas non plus être permis, car il profite de l'entrée dans la maison ! Chmouel a dit : en réalité, il s'agit du cas où les biens du visiteur sont interdits au malade, et dans un lieu où l'on perçoit un salaire pour rester assis auprès d'un malade, mais où l'on ne perçoit pas de salaire pour rester debout. En restant assis gratuitement, le visiteur épargnerait donc au malade une dépense, ce qui serait un profit interdit.
- מַאי פַּסְקָא? הָא קָא מַשְׁמַע לַן דְּאַף בִּמְקוֹם שֶׁנּוֹטְלִין שָׂכָר, עַל הַיְּשִׁיבָה — בָּעֵי לְמִשְׁקַל, עַל הָעֲמִידָה — לָא בָּעֵי לְמִשְׁקַל. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: כִּדְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְיָקִים, גְּזֵירָה שֶׁמָּא יִשְׁהֶא בַּעֲמִידָה. הָכָא נָמֵי גְּזֵירָה שֶׁמָּא יִשְׁהֶא בִּישִׁיבָה.Qu'est-ce qui permet de trancher ainsi ? Pourquoi distinguer sans réserve entre être assis et être debout ? Cela nous enseigne que, même dans un lieu où l'on perçoit un salaire, pour le fait d'être assis on doit percevoir un salaire, mais pour le fait d'être debout on ne doit pas en percevoir. Et si tu veux, dis plutôt : c'est conformément à Rabbi Chimon ben Elyakim, qui enseigne ailleurs qu'on a édicté un décret, de peur qu'il ne s'attarde debout dans le champ ; ici aussi, c'est un décret, de peur qu'il ne s'attarde assis au-delà de ce que requiert la visite.
- עוּלָּא אָמַר: לְעוֹלָם בְּשֶׁנִּכְסֵי חוֹלֶה אֲסוּרִין עַל הַמְבַקֵּר, וּכְגוֹן דְּלָא אַדְּרֵיהּ מִן חַיּוּתֵיהּ. אִי הָכִי, אֲפִילּוּ יוֹשֵׁב נָמֵי! הָא אֶפְשָׁר בַּעֲמִידָה.Oula a dit : en réalité, il s'agit du cas où les biens du malade sont interdits au visiteur, et où il ne lui a pas interdit par son vœu ce qui touche à sa vie. S'il en est ainsi, même assis ce devrait aussi être permis ! Mais c'est possible debout : la visite peut s'accomplir debout, et le fait de s'asseoir ne relève donc pas des besoins vitaux.
- מֵיתִיבִי: חָלָה הוּא — נִכְנָס לְבַקְּרוֹ, חָלָה בְּנוֹ — שׁוֹאֲלוֹ בַּשּׁוּק. בִּשְׁלָמָא לְעוּלָּא דְּאָמַר בְּשֶׁנִּכְסֵי חוֹלֶה אֲסוּרִין עַל הַמְבַקֵּר, וּכְגוֹן דְּלָא אַדְּרֵיהּ מִן חַיּוּתֵיהּ — שַׁפִּיר.On a objecté à partir d'une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : S'il est tombé malade lui-même, il entre lui rendre visite ; si son fils est tombé malade, il lui demande de ses nouvelles au marché, sans entrer chez lui. Cela se comprend bien selon Oula, qui a dit : il s'agit du cas où les biens du malade sont interdits au visiteur et où il ne lui a pas interdit par son vœu ce qui touche à sa vie ; c'est bien : il n'a excepté du vœu que ce qui touche à sa propre vie, et non à celle de son fils.
- אֶלָּא לִשְׁמוּאֵל דְּאָמַר בְּשֶׁנִּכְסֵי מְבַקֵּר אֲסוּרִין עַל הַחוֹלֶה, מַאי שְׁנָא הוּא וּמַאי שְׁנָא בְּנוֹ? אָמַר לָךְ: מַתְנִיתִין בְּשֶׁנִּכְסֵי מְבַקֵּר אֲסוּרִין עַל הַחוֹלֶה, בָּרַיְיתָא בְּשֶׁנִּכְסֵי חוֹלֶה אֲסוּרִין עַל הַמְבַקֵּר.Mais selon Chmouel, qui a dit : il s'agit du cas où les biens du visiteur sont interdits au malade, quelle différence y a-t-il entre lui et son fils ? Chmouel te dira : la Michna traite du cas où les biens du visiteur sont interdits au malade ; la baraïta traite du cas où les biens du malade sont interdits au visiteur.
- מַאי פַּסְקָא? אָמַר רָבָא: (אָמַר) שְׁמוּאֵלQu'est-ce qui permet de trancher ainsi ? Pourquoi établir cette distinction entre la Michna et la baraïta ? Rava a dit : Chmouel
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