Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תְּנַן: מָקוֹם שֶׁנּוֹטְלִין עָלֶיהָ שָׂכָר — תִּפּוֹל הֲנָאָה לַהֶקְדֵּשׁ. בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר אֲפִילּוּ בְּשֶׁנִּכְסֵי בַּעַל אֲבֵידָה אֲסוּרִים עַל מַחְזִיר נָמֵי מַהְדַּר — הַיְינוּ דְּקָתָנֵי מָקוֹם שֶׁנּוֹטְלִין עָלֶיהָ שָׂכָר תִּפּוֹל הֲנָאָה לַהֶקְדֵּשׁ.Nous avons appris dans la Michna : Là où l'on reçoit un salaire pour la restitution d'un objet perdu, que le profit tombe au hékdèch (bien consacré au Temple). Cela se comprend selon celui qui dit : même lorsque les biens du propriétaire de l'objet perdu sont interdits à celui qui le rend, il le rend également : c'est ce qu'enseigne la Michna : là où l'on reçoit un salaire, que le profit tombe au hékdèch.
- אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר כְּשֶׁנִּכְסֵי בַּעַל אֲבֵידָה אֲסוּרִים עַל מַחְזִיר לָא מַהְדַּר, אַמַּאי תִּפּוֹל הֲנָאָה לַהֶקְדֵּשׁ?Mais selon celui qui dit que, lorsque les biens du propriétaire de l'objet perdu sont interdits à celui qui le rend, il ne le rend pas, la Michna parle seulement du cas où les biens de celui qui rend sont interdits au propriétaire ; pourquoi le profit tomberait-il au hékdèch ? Il ne lui est pas interdit de profiter des biens du propriétaire.
- אַחֲדָא קָתָנֵי.La Guemara répond : la Michna enseigne cela à propos d'un seul des deux : le propriétaire, à qui sont interdits les biens de celui qui rend, lorsque celui-ci refuse de recevoir un salaire ; le propriétaire ne peut pas le garder, et le profit est donc versé au Temple.
- אִיכָּא דְּמַתְנֵי לַהּ בְּהַאי לִישָּׁנָא: פְּלִיגִי בַּהּ רַבִּי אַמֵּי וְרַבִּי אַסִּי. חַד אָמַר: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בְּשֶׁנִּכְסֵי בַּעַל אֲבֵידָה אֲסוּרִין עַל מַחְזִיר, וּמִשּׁוּם פְּרוּטָה דְּרַב יוֹסֵף לָא שְׁכִיחַ. אֲבָל נִכְסֵי מַחְזִיר אֲסוּרִים עַל בַּעַל אֲבֵדָה — לָא מַהְדַּר לֵיהּ, מִשּׁוּם דְּקָא מְהַנֵּי לֵיהּ.Il y en a qui l'enseignent en ces termes : Rabbi Ami et Rabbi Assi divergent à ce sujet. L'un a dit : on n'a enseigné cela que lorsque les biens du propriétaire de l'objet perdu sont interdits à celui qui le rend, et quant à la perouta de Rav Yossef (la petite pièce que celui qui s'occupe d'un objet perdu est dispensé de donner au pauvre), on n'en tient pas compte, car elle est peu fréquente. Mais lorsque les biens de celui qui rend sont interdits au propriétaire de l'objet perdu, il ne le lui rend pas, car il lui procure un profit.
- וְחַד אָמַר: אֲפִילּוּ נִכְסֵי מַחְזִיר אֲסוּרִים עַל בַּעַל אֲבֵידָה — מוּתָּר. דְּכִי מַהְדַּר לֵיהּ — מִידֵּי דְּנַפְשֵׁיהּ קָמַהְדַּר לֵיהּ.Et l'autre a dit : même si les biens de celui qui rend sont interdits au propriétaire de l'objet perdu, c'est permis, car lorsqu'il le lui rend, c'est sa propre chose qu'il lui rend.
- תְּנַן: מָקוֹם שֶׁנּוֹטְלִין עָלֶיהָ שָׂכָר — תִּפּוֹל הֲנָאָה לַהֶקְדֵּשׁ. בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר אֲפִילּוּ בְּשֶׁנִּכְסֵי מַחְזִיר אֲסוּרִים עַל בַּעַל אֲבֵידָה מַהְדַּר — הַיְינוּ דִּמְתָרֵץ מָקוֹם.Nous avons appris dans la Michna : Là où l'on reçoit un salaire, que le profit tombe au hékdèch. Cela se comprend selon celui qui dit : même lorsque les biens de celui qui rend sont interdits au propriétaire de l'objet perdu, il le rend : c'est ainsi que s'explique la mention du lieu où l'on reçoit un salaire.
- אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר בְּשֶׁנִּכְסֵי מַחְזִיר אֲסוּרִין, וְלָא מַהְדַּר, הֵיכִי מְתָרֵץ מָקוֹם? קַשְׁיָא.Mais selon celui qui dit que, lorsque les biens de celui qui rend sont interdits au propriétaire, il ne le rend pas, comment explique-t-il la mention du lieu où l'on reçoit un salaire ? La Michna parlerait alors du cas où les biens du propriétaire sont interdits à celui qui rend ; or rien n'interdit au propriétaire de garder le salaire. C'est une difficulté (kouchya).
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