Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תִּפְשׁוֹט דְּבָעֵי רַב הוֹשַׁעְיָא: הַנּוֹתֵן שְׁתֵּי פְרוּטוֹת לְאִשָּׁה וְאָמַר לָהּ: ״בְּאַחַת הִתְקַדְּשִׁי לִי הַיּוֹם, וּבְאַחַת הִתְקַדְּשִׁי לִי לְאַחַר שֶׁאֲגָרְשֵׁיךְ״, הָכִי נָמֵי דְּהָווּ קִידּוּשֵׁי.tu pourrais résoudre le doute, car Rav Hochaya a demandé : dans le cas de celui qui donne deux peroutot (petites pièces de monnaie) à une femme et lui dit : « Avec l'une, sois-moi consacrée aujourd'hui, et avec l'autre, sois-moi consacrée après que je t'aurai divorcée », qu'en est-il ? Bar Pada tient que les arbres rachetés redeviennent consacrés, la seconde consécration prenant effet dès le rachat ; on pourrait donc dire : de même ici, ce seraient des kiddouchin (consécration matrimoniale) valables, prenant effet après le divorce.
- אִיתְּעַר בְּהוּ רַבִּי יִרְמְיָה, אֲמַר לְהוּ: מַאי קָא מְדַּמֵּיתוּן פְּדָאָן הוּא לִפְדָאוּם אֲחֵרִים? הָכִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: פְּדָאָן הוּא — חוֹזְרוֹת וּקְדוֹשׁוֹת, פְּדָאוּם אֲחֵרִים — אֵין חוֹזְרוֹת וּקְדוֹשׁוֹת. וְאִשָּׁה כִּפְדָאוּהָ אֲחֵרִים דָּמְיָא.Rabbi Yirmeya se réveilla à cause d'eux et leur dit : Pourquoi comparez-vous le cas où lui-même les a rachetés à celui où d'autres les ont rachetés ? Voici ce qu'a dit Rabbi Yo'hanan : si lui-même les a rachetés, ils redeviennent consacrés ; si d'autres les ont rachetés, ils ne redeviennent pas consacrés, car ils ne sont plus en sa possession. Et la femme divorcée est comparable à ce qu'auraient racheté d'autres : une fois divorcée, elle est indépendante, et de nouveaux kiddouchin ne peuvent prendre effet qu'avec son consentement.
- אִיתְּמַר נָמֵי, אָמַר רַבִּי אַמֵּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁפְּדָאָן הוּא, אֲבָל פְּדָאוּם אֲחֵרִים — אֵין חוֹזְרוֹת וּקְדוֹשׁוֹת.Cela a aussi été dit : Rabbi Ami a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : On n'a enseigné cela que lorsque lui-même les a rachetés ; mais si d'autres les ont rachetés, ils ne redeviennent pas consacrés.
- מַתְנִי׳ הַנּוֹדֵר מִיּוֹרְדֵי הַיָּם — מוּתָּר בְּיוֹשְׁבֵי הַיַּבָּשָׁה. מִיּוֹשְׁבֵי הַיַּבָּשָׁה — אָסוּר מִיּוֹרְדֵי הַיָּם, שֶׁיּוֹרְדֵי הַיָּם בִּכְלַל יוֹשְׁבֵי הַיַּבָּשָׁה. לֹא כְּאֵלּוּ שֶׁהוֹלְכִים מֵעַכּוֹ לְיָפוֹ, אֶלָּא בְּמִי שֶׁדַּרְכּוֹ לְפָרֵשׁ.Michna : Celui qui fait vœu de ne pas profiter de ceux qui descendent en mer est autorisé à profiter de ceux qui habitent la terre ferme. S'il fait vœu de ne pas profiter de ceux qui habitent la terre ferme, il lui est interdit de profiter aussi de ceux qui descendent en mer, car ceux qui descendent en mer sont inclus parmi ceux qui habitent la terre ferme. Ceux qui descendent en mer sont non pas comme ceux qui vont d'Akko à Yaffo, trajet court, mais comme celui dont la coutume est de prendre le large vers des contrées lointaines.
- גְּמָ׳ רַב פָּפָּא וְרַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא, חַד מַתְנֵי אַרֵישָׁא וְחַד מַתְנֵי אַסֵּיפָא. מַאן דְּתָנֵי אַרֵישָׁא, מַתְנֵי הָכִי: הַנּוֹדֵר מִיּוֹרְדֵי הַיָּם — מוּתָּר בְּיוֹשְׁבֵי יַבָּשָׁה, הָא בְּיוֹרְדֵי הַיָּם — אָסוּר, וְלֹא כְּאֵלּוּGuemara : Rav Pappa et Rav A'ha, fils de Rav Ika, divergent : l'un enseigne cette précision sur la première clause et l'autre sur la dernière clause. Celui qui l'enseigne sur la première clause enseigne ainsi : Celui qui fait vœu de ne pas profiter de ceux qui descendent en mer est autorisé à profiter de ceux qui habitent la terre ferme ; mais de ceux qui descendent en mer il lui est interdit de profiter, et non pas de ceux
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