Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- חוּץ מִבִּשְׁבוּעָה. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אַף בִּשְׁבוּעָה.sauf par un serment, plus grave. Et Beit Hillel disent : Même par un serment.
- בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֹא יִפְתַּח לוֹ בְּנֶדֶר, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אַף יִפְתַּח לוֹ. בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: בַּמֶּה שֶׁהוּא מַדִּירוֹ. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אַף בַּמֶּה שֶׁאֵינוֹ מַדִּירוֹ.Beit Chamaï disent : Il ne prendra pas l'initiative de lui proposer un vœu (si le brigand ne l'exige pas), et Beit Hillel disent : Il peut même prendre l'initiative. Beit Chamaï disent : Il ne vouera que ce que l'autre lui impose de vouer, et Beit Hillel disent : Même ce qu'il ne lui impose pas de vouer.
- כֵּיצַד? אָמַר לוֹ: אֱמוֹר ״קֻוֽנָּם אִשְׁתִּי נֶהֱנֵית לִי״, וְאָמַר: ״קֻוֽנָּם אִשְׁתִּי וּבָנַי נֶהֱנִין לִי״, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: אִשְׁתּוֹ מוּתֶּרֶת וּבָנָיו אֲסוּרִין. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אֵלּוּ וָאֵלּוּ מוּתָּרִין.Comment cela ? Il lui a dit : Dis : « Konam (formule de vœu, équivalant à une offrande) que ma femme tire profit de moi », et il a dit : « Konam que ma femme et mes enfants tirent profit de moi » : Beit Chamaï disent : Sa femme est permise, et ses enfants sont interdits, car il les a ajoutés de lui-même. Et Beit Hillel disent : Les uns et les autres sont permis.
- גְּמָ׳ וְהָאָמַר שְׁמוּאֵל: דִּינָא דְמַלְכוּתָא דִּינָא?GUEMARA : La Guemara demande à propos du vœu fait aux percepteurs : Mais Chmouel n'a-t-il pas dit : La loi du royaume est la loi ? Comment peut-on alors échapper à la taxe par un vœu mensonger ?
- אָמַר רַב חִינָּנָא אָמַר רַב כָּהֲנָא אָמַר שְׁמוּאֵל: בְּמוֹכֵס שֶׁאֵין לוֹ קִצְבָה. דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי אָמַר: בְּמוֹכֵס הָעוֹמֵד מֵאֵלָיו.Rav 'Hinnana a dit, au nom de Rav Kahana, au nom de Chmouel : Il s'agit d'un percepteur sans barème fixe, qui prend arbitrairement. Ceux de l'école de Rabbi Yannaï ont dit : Il s'agit d'un percepteur qui s'est établi de lui-même, sans mandat du royaume.
- שֶׁהֵן שֶׁל בֵּית הַמֶּלֶךְ, וְאַף עַל פִּי שֶׁאֵינָן שֶׁל בֵּית הַמֶּלֶךְ. הֵיכִי נָדַר? אָמַר רַב עַמְרָם אָמַר רַב: בְּאוֹמֵר ״יֵאָסְרוּ פֵּירוֹת הָעוֹלָם עָלַי אִם אֵינָן שֶׁל בֵּית הַמֶּלֶךְ״.La Michna enseigne : On peut vouer qu'ils appartiennent à la maison du roi, bien qu'ils n'appartiennent pas à la maison du roi. Comment vouer cela ? Rav Amram a dit, au nom de Rav : C'est le cas de celui qui dit : Que les fruits du monde me soient interdits s'ils n'appartiennent pas à la maison du roi.
- כֵּיוָן דְּאָמַר ״יֵאָסְרוּ״ — אִיתְּסַרוּ עֲלֵיהּ כׇּל פֵּירֵי עָלְמָא! בְּאוֹמֵר ״הַיּוֹם״. אִי דְּאָמַר ״הַיּוֹם״ לָא מְקַבֵּל מִינֵּיהּ מוֹכֵס!Mais puisqu'il a dit : « Qu'ils soient interdits », tous les fruits du monde lui sont interdits ! La Guemara répond : C'est le cas de celui qui dit : « Aujourd'hui. » Elle objecte : S'il dit : « Aujourd'hui », le percepteur ne l'acceptera pas de lui !
- בְּאוֹמֵר בְּלִבּוֹ ״הַיּוֹם״, וּמוֹצִיא בִּשְׂפָתָיו סְתָם. וְאַף עַל גַּב דִּסְבִירָא לַן דְּבָרִים שֶׁבַּלֵּב אֵינָן דְּבָרִים — לְגַבֵּי אוֹנָסִין שָׁאנֵי.La Guemara répond : C'est le cas de celui qui dit « aujourd'hui » dans son cœur, et prononce de ses lèvres une formule sans précision. Et bien que nous tenions que les paroles restées dans le cœur ne sont pas des paroles, à l'égard des cas de contrainte, c'est différent.
- בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: בַּכֹּל כּוּ׳. בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: בַּמֶּה שֶׁהוּא מַדִּירוֹ, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אַף בְּשֶׁאֵינוֹ מַדִּירוֹ. כֵּיצַד? אָמַר לוֹ: ״קֻוֽנָּם אִשְׁתִּי נֶהֱנֵית לִי״, וְאָמַר ״קֻוֽנָּם אִשְׁתִּי וּבָנַי נֶהֱנִין לִי״. בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: אִשְׁתּוֹ מוּתֶּרֶת וּבָנָיו אֲסוּרִין, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אֵלּוּ וָאֵלּוּ מוּתָּרִין.La Michna enseigne : Beit Chamaï disent : Par toute formule, etc. Beit Chamaï disent : Seulement ce que l'autre lui impose de vouer, et Beit Hillel disent : Même ce qu'il ne lui impose pas de vouer. Comment cela ? Il lui a dit : Dis : « Konam que ma femme tire profit de moi », et il a dit : « Konam que ma femme et mes enfants tirent profit de moi » : Beit Chamaï disent : Sa femme est permise et ses enfants sont interdits, et Beit Hillel disent : Les uns et les autres sont permis.
- אָמַר רַב הוּנָא: תָּנָא, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֹא יִפְתַּח לוֹ בִּשְׁבוּעָה, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אַף יִפְתַּח לוֹ בִּשְׁבוּעָה. לְבֵית שַׁמַּאי בִּשְׁבוּעָה הוּא דְּלֹא יִפְתַּח לוֹ, הָא בְּנֶדֶר יִפְתַּח לוֹ. וְהָא תְּנַן, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֹא יִפְתַּח לוֹ בַּנֶּדֶר!Rav Houna a dit : Un Tanna a enseigné : Beit Chamaï disent : Il ne prendra pas l'initiative de lui proposer un serment, et Beit Hillel disent : Il peut même prendre l'initiative d'un serment. La Guemara analyse : Selon Beit Chamaï, c'est par un serment qu'il ne prendra pas l'initiative ; mais par un vœu, il peut la prendre. Or nous avons appris dans la Michna : Beit Chamaï disent : Il ne prendra pas l'initiative d'un vœu !
- וְתוּ: מִיפְתָּח הוּא דְּלָא יִפְתַּח לוֹ בִּשְׁבוּעָה, הָא מִידָּר נָדַר בִּשְׁבוּעָה. וְהָתְנַן, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: בַּכֹּל נוֹדְרִין חוּץ מִבִּשְׁבוּעָה!Et de plus : C'est prendre l'initiative d'un serment qu'il ne fera pas ; mais faire un vœu par serment, si on le lui impose, il le peut. Or nous avons appris : Beit Chamaï disent : On peut vouer par toute formule sauf par un serment !
- תַּנָּא מַתְנִיתִין בְּנֶדֶר, לְהוֹדִיעֲךָ כֹּחָן דְּבֵית שַׁמַּאי. תַּנָּא בָּרַיְיתָא בִּשְׁבוּעָה, לְהוֹדִיעֲךָ כֹּחָן דְּבֵית הִלֵּל.La Guemara résout : La Michna a enseigné le cas du vœu pour te faire connaître la portée de l'opinion de Beit Chamaï : même un vœu, on n'en prend pas l'initiative. La baraïta a enseigné le cas du serment pour te faire connaître la portée de l'opinion de Beit Hillel : même un serment, on peut en prendre l'initiative.
- רַב אָשֵׁי אָמַר, הָכִי קָתָנֵי, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: אֵין שְׁאֵלָה בִּשְׁבוּעָה, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: יֵשׁ שְׁאֵלָה בִּשְׁבוּעָה.Rav Achi a dit : Voici ce qu'elle enseigne (la baraïta, qui traite d'un autre sujet) : Beit Chamaï disent : Il n'y a pas de demande d'annulation pour un serment (le Sage ne doit pas ouvrir une voie d'annulation), et Beit Hillel disent : Il y a une demande d'annulation pour un serment.
- מַתְנִי׳ ״הֲרֵי נְטִיעוֹת הָאֵלּוּ קׇרְבָּן אִם אֵינָן נִקְצָצוֹת״, ״טַלִּית זוֹ קׇרְבָּן אִם אֵינָהּ נִשְׂרֶפֶת״ — יֵשׁ לָהֶן פִּדְיוֹן. ״הֲרֵי נְטִיעוֹת הָאֵלּוּ קׇרְבָּן עַד שֶׁיִּקָּצְצוּ״, ״טַלִּית זוֹ קׇרְבָּן עַד שֶׁתִּשָּׂרֵף״ —MICHNA : Si quelqu'un dit : « Ces jeunes plants sont une offrande s'ils ne sont pas coupés », « Ce châle est une offrande s'il n'est pas brûlé », ils sont consacrés si la condition se réalise, et ils sont susceptibles de rachat. Mais s'il dit : « Ces jeunes plants sont une offrande jusqu'à ce qu'ils soient coupés », « Ce châle est une offrande jusqu'à ce qu'il soit brûlé »,
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