Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָיוּ בָּהּ בְּנוֹת שׁוּחַ, וְאָמַר: ״אִילּוּ הָיִיתִי יוֹדֵעַ שֶׁבְּנוֹת שׁוּחַ בְּתוֹכָהּ, לֹא הָיִיתִי נוֹדֵר״ — הַכַּלְכַּלָּה אֲסוּרָה, בְּנוֹת שׁוּחַ מוּתָּרוֹת. עַד שֶׁבָּא רַבִּי עֲקִיבָא וְלִימֵּד: נֶדֶר שֶׁהוּתַּר מִקְצָתוֹ — הוּתַּר כּוּלּוֹ. מַאי לָאו, דְּאָמַר אִילּוּ הָיִיתִי יוֹדֵעַ שֶׁבְּנוֹת שׁוּחַ בְּתוֹכָהּ, הָיִיתִי אוֹמֵר ״תְּאֵנִים שְׁחוֹרוֹת וּלְבָנוֹת אֲסוּרוֹת, בְּנוֹת שׁוּחַ מוּתָּרוֹת״, וְרַבִּי עֲקִיבָא הִיא, וּפְלִיגִי רַבָּנַן?et il y avait dedans des benot choua'h (variété de figues), et il a dit : « Si j'avais su que des benot choua'h s'y trouvaient, je n'aurais pas fait de vœu » : la corbeille est interdite, les benot choua'h sont permises. Jusqu'à ce que vienne Rabbi Akiva, qui enseigna : un vœu délié en partie est délié en entier. N'est-ce pas le cas où il a dit : « Si j'avais su que des benot choua'h s'y trouvaient, j'aurais dit : Les figues noires et blanches sont interdites, les benot choua'h sont permises » ; et c'est Rabbi Akiva, et les Rabbanan (les Sages) divergent d'avec lui ? Or, selon Rava, tous permettent en pareil cas.
- לָא, בְּאוֹמֵר: אִילּוּ הָיִיתִי יוֹדֵעַ שֶׁבְּנוֹת שׁוּחַ בְּתוֹכָהּ, הָיִיתִי אוֹמֵר: ״כׇּל הַכַּלְכַּלָּה אֲסוּרָה, וּבְנוֹת שׁוּחַ מוּתָּרוֹת״.Non, il s'agit du cas de celui qui dit : « Si j'avais su que des benot choua'h s'y trouvaient, j'aurais dit : Toute la corbeille est interdite, et les benot choua'h sont permises », ce qui, selon Rava, est bien l'objet de la divergence.
- מַאן תְּנָא לְהָא דְּתָנוּ רַבָּנַן: נָדַר מֵחֲמִשָּׁה בְּנֵי אָדָם כְּאֶחָד, הוּתַּר לְאֶחָד מֵהֶם — הוּתְּרוּ כּוּלָּן. ״חוּץ מֵאֶחָד מֵהֶן״ — הוּא מוּתָּר, וְהֵן אֲסוּרִין.Qui est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) qui a enseigné ce que nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : s'il a fait vœu à l'égard de cinq personnes à la fois, de ne pas tirer profit d'elles, si le vœu a été délié pour l'une d'elles, tous sont déliés ; mais s'il a dit « excepté l'une d'elles », celle-ci est permise et elles sont interdites ?
- אִי לְרַבָּה, רֵישָׁא רַבִּי עֲקִיבָא וְסֵיפָא דִּבְרֵי הַכֹּל. אִי לְרָבָא, סֵיפָא רַבָּנַן וְרֵישָׁא דִּבְרֵי הַכֹּל.Si c'est selon Rabba, le début est Rabbi Akiva, où il a repris en détaillant « celui-ci et celui-là », et la fin est l'avis de tous. Si c'est selon Rava, la fin est les Rabbanan, et le début est l'avis de tous.
- מַתְנִי׳ נִדְרֵי אוֹנָסִין, הִדִּירוֹ חֲבֵירוֹ שֶׁיֹּאכַל אֶצְלוֹ, וְחָלָה הוּא אוֹ שֶׁחָלָה בְּנוֹ אוֹ שֶׁעִכְּבוֹ נָהָר — הֲרֵי אֵלּוּ נִדְרֵי אוֹנָסִין.Michna : Voici ce que sont les vœux de force majeure : si son prochain lui a imposé par vœu de manger chez lui, et lui-même est tombé malade, ou son fils est tombé malade, ou un fleuve l'a retenu : ce sont là des vœux de force majeure, qui n'ont pas besoin d'être déliés.
- גְּמָ׳ הָהוּא גַּבְרָא דְּאַתְפֵּיס זָכְווֹתָא בְּבֵי דִינָא, וְאָמַר: אִי לָא אָתֵינָא עַד תְּלָתִין יוֹמִין, לִיבַּטְלוּן הָנֵי זָכְווֹתַאי. אִיתְּנִיס וְלָא אֲתָא. אֲמַר רַב הוּנָא: בְּטִיל זָכְווֹתֵיהּ.Guemara : Un certain homme, en procès, a déposé ses titres de droit au tribunal et devait partir chercher d'autres preuves. Et il a dit : « Si je ne viens pas d'ici trente jours, que ces titres soient annulés. » Il a été empêché par la force majeure et n'est pas venu. Rav Houna a dit : ses titres sont annulés.
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא: אָנוּס הוּא, וְאָנוּס רַחֲמָנָא פַּטְרֵיהּ, דִּכְתִיב: ״וְלַנַּעֲרָה לֹא תַעֲשֶׂה דָבָר״.Rava lui a dit : il est victime de force majeure, et la victime de force majeure, le Miséricordieux l'exempte, comme il est écrit : « Et à la jeune fille tu ne feras rien » (Deutéronome 22, 26), au sujet de la jeune fille violentée.
- וְכִי תֵּימָא קְטָלָא שָׁאנֵי, וְהָתְנַן: נִדְרֵי אוֹנָסִין, הִדִּירוֹ חֲבֵירוֹ שֶׁיֹּאכַל אֶצְלוֹ, וְחָלָה הוּא אוֹ שֶׁחָלָה בְּנוֹ אוֹ שֶׁעִיכְּבוֹ נָהָר — הֲרֵי אֵלּוּ נִדְרֵי אוֹנָסִין!Et si tu dis que la mise à mort est différente, étant d'une gravité extrême, alors que dans les autres domaines la force majeure ne dispenserait pas, n'avons-nous pas appris : vœux de force majeure : si son prochain lui a imposé par vœu de manger chez lui, et lui-même est tombé malade, ou son fils est tombé malade, ou un fleuve l'a retenu : ce sont là des vœux de force majeure ! La force majeure dispense donc aussi ici.
- וּלְרָבָא, מַאי שְׁנָא מֵהָא דִּתְנַן: ״הֲרֵי זֶה גִּיטֵּיךְ מֵעַכְשָׁיו אִם לֹא בָּאתִי מִכָּאן עַד שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ״, וּמֵת בְּתוֹךְ שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ — הֲרֵי זֶה גֵּט. אַמַּאי? וְהָא מֵינָס אִיתְּנִיס! אָמְרִי: דִּלְמָא שָׁאנֵי הָתָםEt selon Rava, en quoi est-ce différent de ce que nous avons appris dans une Michna (Guittin 76b) : « Voici ton get (acte de divorce) à partir de maintenant, si je ne suis pas revenu d'ici douze mois », et il est mort dans les douze mois : c'est un get valable. Pourquoi ? N'a-t-il pas été empêché par la force majeure ? Ils ont dit : peut-être est-ce différent là-bas,
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