Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֶלָּא סֵיפָא, דְּאָמַר ״לָזֶה וְלָזֶה״, רַבִּי עֲקִיבָא הִיא, אַמַּאי פְּלִיגִי רַבָּנַן עֲלֵיהּ? וְהָאָמְרַתְּ דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּר!Mais la fin, où il a dit : « à celui-ci et à celui-là », est l'opinion de Rabbi Akiva, puisque cette halakha (règle) est citée en son nom : pourquoi les Rabbanan (les Sages) divergent-ils d'avec lui ? N'as-tu pas dit que, de l'avis de tous, c'est permis !
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא: וּלְרַבָּה לְרַבִּי עֲקִיבָא מִי נִיחָא סֵיפָא? בְּמַאי מוֹקֵים לֵהּ — דְּאָמַר ״לְכוּלְּכֶם״, הֵי דֵין הוּא רִאשׁוֹן וְהֵי דֵין הוּא אַחֲרוֹן?Rava lui a dit : et selon Rabba, la fin s'accorde-t-elle avec Rabbi Akiva ? Comment l'établit-il ? Dans le cas où il a dit : « de vous tous ». Mais alors lequel est le premier et lequel est le dernier ?
- אֶלָּא: רֵישָׁא דְּאָמַר ״לְכוּלְּכֶם״, וְסֵיפָא, כְּגוֹן שֶׁתְּלָאָן זֶה בָּזֶה, וְאָמַר: ״פְּלוֹנִי כִּפְלוֹנִי, וּפְלוֹנִי כִּפְלוֹנִי״.Plutôt, explique Rava : le début traite du cas où il a dit : « de vous tous », conformément à Beit Hillel. Et la fin traite du cas, par exemple, où il les a rattachés l'un à l'autre, et a dit : « Untel comme Untel, et Untel comme Untel ». Chaque interdit dépendant ainsi du précédent, si celui du premier est délié, tous ceux qui lui sont rattachés le sont aussi.
- דַּיְקָא נָמֵי, דְּתַנְיָא: הוּתַּר הָאֶמְצָעִי — הֵימֶנּוּ וּלְמַטָּה מוּתָּרִין, וּלְמַעְלָה — אֲסוּרִין.C'est aussi précis dans la formulation, car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : si celui du milieu a été permis, de lui et en dessous, c'est-à-dire ceux qui sont nommés après lui, sont permis, et au-dessus, ceux qui sont nommés avant lui, sont interdits.
- אֵיתִיבֵיהּ רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה לְרָבָא: ״קֻוֽנָּם בָּצָל שֶׁאֲנִי טוֹעֵם, שֶׁהַבָּצָל רַע לַלֵּב״. אָמְרוּ לוֹ: וַהֲלֹא הַכּוּפְרִי יָפֶה לַלֵּב! הוּתַּר בַּכּוּפְרִי. וְלֹא בַּכּוּפְרִי בִּלְבַד הוּתַּר, אֶלָּא בְּכׇל הַבְּצָלִים. מַעֲשֶׂה הָיָה, וְהִתִּירוֹ רַבִּי מֵאִיר בְּכׇל הַבְּצָלִים.Rav Ada bar Ahava a objecté à Rava, à partir de la Michna (plus loin, 66a) : « Konam (formule de vœu : interdit comme une offrande) l'oignon, que je le goûte, car l'oignon est mauvais pour le cœur. » Ils lui ont dit : « Mais le koufri (variété d'oignon) n'est-il pas bon pour le cœur ? » Il est délié pour le koufri, et non pour le koufri seulement est-il délié, mais pour tous les oignons. Il y eut un fait, et Rabbi Méïr le délia pour tous les oignons.
- מַאי לָאו, דְּאָמַר: אִילּוּ הָיִיתִי יוֹדֵעַ שֶׁהַכּוּפְרִי יָפֶה לַלֵּב, הָיִיתִי אוֹמֵר ״כׇּל הַבְּצָלִים אֲסוּרִין וְכוּפְרִי מוּתָּר״?N'est-ce pas le cas où il a dit : « Si j'avais su que le koufri était bon pour le cœur, j'aurais dit : Tous les oignons sont interdits, et le koufri est permis » ? Cela ferait difficulté pour Rabba, selon qui tous interdisent en pareil cas, comme pour Rava, selon qui ce sont Beit Chammaï, suivant Rabbi Méïr, qui interdisent ; or ici Rabbi Méïr lui-même permet tous les oignons.
- לֹא, בְּאוֹמֵר: אִילּוּ הָיִיתִי יוֹדֵעַ שֶׁהַכּוּפְרִי יָפֶה לַלֵּב, הָיִיתִי אוֹמֵר: ״בָּצָל פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי אֲסוּרִין וְכוּפְרִי מוּתָּר״. וְרַבִּי מֵאִיר אַלִּיבָּא דְּרַבִּי עֲקִיבָא וְאַלִּיבָּא דְרַבָּנַן.Non, il s'agit du cas de celui qui dit : « Si j'avais su que le koufri était bon pour le cœur, j'aurais dit : Tel oignon et tel oignon sont interdits, et le koufri est permis. » Et Rabbi Méïr parle selon Rabbi Akiva et selon les Rabbanan, car selon Rava, lorsqu'on dit « celui-ci et celui-là », tous s'accordent que tout est permis.
- אֵיתִיבֵיהּ רָבִינָא לְרָבָא: רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: יֵשׁ נֶדֶר שֶׁמִּקְצָתוֹ מוּתָּר וּמִקְצָתוֹ אָסוּר. כֵּיצַד? נָדַר מִן הַכַּלְכַּלָּה,Ravina a objecté à Rava : Rabbi Natan dit : il y a un vœu en partie permis et en partie interdit. Comment ? S'il a fait vœu de s'abstenir de la corbeille de fruits,
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