Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שְׁנֵיהֶם רוֹצִין בִּשְׁלֹשָׁה דִּינָרִין.En ce cas, tous deux veulent conclure à trois dinars : ils n'avaient pas l'intention de faire un vœu, mais seulement de marchander.
- גְּמָ׳ אַרְבָּעָה נְדָרִים הִתִּירוּ חֲכָמִים כּוּ׳. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַבָּא בַּר מֶמֶל לְרַבִּי אַמֵּי: אֲמַרְתְּ לַן מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יְהוּדָה נְשִׂיאָה: מַאן תְּנָא אַרְבָּעָה נְדָרִים — רַבִּי יְהוּדָה הִיא, דְּאָמַר מִשּׁוּם רַבִּי טַרְפוֹן: לְעוֹלָם אֵין אֶחָד מֵהֶן נָזִיר, לְפִי שֶׁלֹּא נִיתְּנָה נְזִירוּת אֶלָּא לְהַפְלָאָה.GUEMARA : Il est dit dans la Michna : Les Sages ont permis quatre vœux, etc. Rabbi Aba bar Mémel a dit à Rabbi Ami : tu nous as dit au nom de Rabbi Yehouda Nessia : qui est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) qui a enseigné les quatre vœux ? C'est Rabbi Yehouda, qui a dit au nom de Rabbi Tarfon, au sujet de deux personnes ayant parié et s'étant engagées à être nazir (abstinent consacré) : en réalité, aucun d'eux n'est nazir, parce que la nezirout (état de nazir) n'a été donnée que pour une hafla'a (engagement explicite et sans incertitude). De même ici, ceux qui marchandent n'avaient pas réellement l'intention de faire un vœu.
- רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, מִי קָתָנֵי ״שְׁנֵיהֶן רָצוּ״? ״שְׁנֵיהֶן רוֹצִין״ קָתָנֵי.Rava a dit : tu peux même dire que la Michna est conforme aux Sages en désaccord avec Rabbi Yehouda. Est-il enseigné : « tous deux ont voulu » ? Il est enseigné : « tous deux veulent », au présent : dès le départ, ils voulaient ce prix et n'ont jamais eu l'intention de faire un vœu.
- אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי: אָמַר לוֹ טְפֵי מִסֶּלַע, וְהַלָּה אֹמֵר בְּצִיר מִשֶּׁקֶל, נִדְרָא הָוֵי, אוֹ זֵרוּזִין הָוֵי?Ravina a dit à Rav Achi : si le vendeur lui a dit par un vœu : « plus qu'un séla », et que l'autre dit : « moins qu'un chékel », est-ce un vœu, chacun tenant fermement à sa position, ou est-ce seulement une incitation ?
- אֲמַר לֵיהּ, תְּנֵינָא: הָיָה מְסָרֵב בַּחֲבֵירוֹ שֶׁיֹּאכַל אֶצְלוֹ, וְאָמַר לוֹ ״קֻוֽנָּם בֵּיתְךָ שֶׁאֲנִי נִכְנָס״, ״טִיפַּת צוֹנֵן שֶׁאֲנִי טוֹעֵם״ — מוּתָּר לִיכָּנֵס לְבֵיתוֹ וְלִשְׁתּוֹת הֵימֶנּוּ צוֹנֵן, שֶׁלֹּא נִתְכַּוֵּון זֶה אֶלָּא לְשׁוּם אֲכִילָה וּשְׁתִיָּה.Rav Achi lui a dit : nous avons appris un cas semblable : si quelqu'un pressait son ami de manger chez lui, et que celui-ci lui a dit : « Ta maison m'est konam (terme de vœu interdisant comme un sacrifice), si j'y entre » ; « Une goutte d'eau froide m'est konam, si j'en goûte » : il lui est permis d'entrer dans sa maison et de boire de lui de l'eau froide, car il n'a eu l'intention que pour un repas et une boisson importants.
- וְאַמַּאי? וְהָא ״טִיפַּת צוֹנֵן״ קָאָמַר! אֶלָּא מִשְׁתַּעֵי אִינִישׁ הָכִי. הָכָא נָמֵי מִשְׁתַּעֵי אִינִישׁ הָכִי.La Guemara demande : et pourquoi ? Mais il a dit : « une goutte d'eau froide » ! Mais c'est qu'un homme parle ainsi. Ici aussi, un homme parle ainsi : il exagère, sans viser le sens littéral de ses paroles.
- אֲמַר לֵיהּ:Ravina lui a dit :
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