Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בָּנַיִךְ יְפֵיפִין בְּיוֹתֵר? אָמְרָה לָהֶן: אֵינוֹ מְסַפֵּר עִמִּי לֹא בִּתְחִלַּת הַלַּיְלָה, וְלֹא בְּסוֹף הַלַּיְלָה, אֶלָּא בַּחֲצוֹת הַלַּיְלָה. וּכְשֶׁהוּא מְסַפֵּר, מְגַלֶּה טֶפַח וּמְכַסֶּה טֶפַח, וְדוֹמֶה עָלָיו כְּמִי שֶׁכְּפָאוֹ שֵׁד.tes enfants sont-ils d'une si grande beauté ? Elle leur a dit : mon mari ne s'entretient avec moi ni au début de la nuit, ni à la fin de la nuit, mais au milieu de la nuit. Et lorsqu'il s'entretient avec moi, il découvre un téfa'h (largeur de main) et couvre un téfa'h, et il semble comme quelqu'un que contraint un démon.
- וְאָמַרְתִּי לוֹ: מָה טַעַם? וְאָמַר לִי: כְּדֵי שֶׁלֹּא אֶתֵּן אֶת עֵינַי בְּאִשָּׁה אַחֶרֶת, וְנִמְצְאוּ בָּנָיו בָּאִין לִידֵי מַמְזֵרוּת.Et je lui ai dit : quelle en est la raison ? Et il m'a dit : c'est afin que je ne pose pas mes yeux sur une autre femme, et que ses enfants ne se trouvent pas en venir à la mamzérout (état de mamzer, enfant né d'une union interdite). Il ressort de ses paroles qu'un Sage parlait à sa femme au moment de l'union, contrairement à ce qu'a dit Rabbi Yo'hanan ben Dehavaï.
- לָא קַשְׁיָא: הָא — בְּמִילֵּי דְתַשְׁמִישׁ, הָא — בְּמִילֵּי אַחְרָנְיָיתָא.La Guemara répond : ce n'est pas difficile : ceci, la permission de parler, concerne les paroles relatives à l'union ; cela, la restriction, concerne les autres sujets.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: זוֹ דִּבְרֵי יוֹחָנָן בֶּן דַּהֲבַאי, אֲבָל אָמְרוּ חֲכָמִים: אֵין הֲלָכָה כְּיוֹחָנָן בֶּן דַּהֲבַאי, אֶלָּא כֹּל מַה שֶּׁאָדָם רוֹצֶה לַעֲשׂוֹת בְּאִשְׁתּוֹ — עוֹשֶׂה. מָשָׁל לְבָשָׂר הַבָּא מִבֵּית הַטַּבָּח, רָצָה לְאׇכְלוֹ בְּמֶלַח — אוֹכְלוֹ. צָלִי — אוֹכְלוֹ. מְבוּשָּׁל — אוֹכְלוֹ. שָׁלוּק — אוֹכְלוֹ. וְכֵן דָּג הַבָּא מִבֵּית הַצַּיָּיד.Rabbi Yo'hanan a dit : ce sont là les paroles de Yo'hanan ben Dehavaï. Mais les Sages ont dit : la halakha (règle pratique) n'est pas conforme à Yo'hanan ben Dehavaï. Mais tout ce qu'un homme veut faire avec sa femme, il le fait. Parabole de la viande qui vient de chez le boucher : s'il veut la manger au sel, il la mange ; rôtie, il la mange ; cuite, il la mange ; bouillie, il la mange. Et de même le poisson qui vient de chez le pêcheur.
- אָמַר אַמֵּימָר: מַאן מַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת — רַבָּנַן, דְּאִי תֵּימָא מַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת מַמָּשׁ, אַמַּאי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן אֵין הֲלָכָה כְּיוֹחָנָן בֶּן דַּהֲבַאי? הָא אִינְהוּ בְּקִיאִי בְּצוּרַת הַוָּלָד טְפֵי! וְאַמַּאי קָרוּ לְהוּ מַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת — דִּמְצַיְּינִי כְּמַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת.Amémar a dit : qui sont les anges du service dont a parlé Rabbi Yo'hanan ben Dehavaï ? Nos Maîtres. Car si tu dis qu'il s'agit de véritables anges du service, pourquoi Rabbi Yo'hanan a-t-il dit que la halakha n'est pas conforme à Yo'hanan ben Dehavaï ? Ils sont plus experts que les hommes dans la formation de l'enfant ! Et pourquoi les appelle-t-on anges du service ? Parce qu'ils se distinguent comme les anges du service.
- הַהִיא דַּאֲתַאי לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי, אָמְרָה לוֹ: רַבִּי, עָרַכְתִּי לוֹ שׁוּלְחָן וַהֲפָכוֹ! אֲמַר לָהּ: בִּתִּי, תּוֹרָה הִתִּירָתֶךְ, וַאֲנִי מָה אֶעֱשֶׂה לִיךְ? הָהִיא דַּאֲתַאי לְקַמֵּיהּ דְּרַב, אָמְרָה לוֹ: רַבִּי, עָרַכְתִּי לוֹ שׁוּלְחָן וַהֲפָכוֹ! אָמַר: מַאי שְׁנָא מִן בִּינִיתָא?La Guemara rapporte : une femme est venue devant Rabbi (Yehouda HaNassi) et lui a dit : Rabbi, je lui ai dressé une table et il l'a renversée ! C'est-à-dire : mon mari s'est uni à moi d'une manière inhabituelle. Il lui a dit : ma fille, la Torah t'a permise à lui, et moi, que puis-je faire pour toi ? Une femme est venue devant Rav et lui a dit : Rabbi, je lui ai dressé une table et il l'a renversée ! Il a dit : en quoi est-ce différent d'un poisson ?
- ״וְלֹא תָתוּרוּ אַחֲרֵי לְבַבְכֶם״, מִכָּאן אָמַר רַבִּי: אַל יִשְׁתֶּה אָדָם בְּכוֹס זֶה וְיִתֵּן עֵינָיו בְּכוֹס אַחֵר. אָמַר רָבִינָא: לֹא נִצְרְכָא, אֶלָּא דַּאֲפִילּוּ שְׁתֵּי נָשָׁיו.Il est écrit : « Et vous n'irez pas à la suite de votre cœur » (Nombres 15, 39). De là, Rabbi a dit : qu'un homme ne boive pas dans cette coupe en posant ses yeux sur une autre coupe, c'est-à-dire : qu'il ne s'unisse pas à une femme en pensant à une autre. Ravina a dit : cela n'est nécessaire que pour dire que c'est valable même s'il s'agit de ses deux épouses.
- ״וּבָרוֹתִי מִכֶּם הַמֹּרְדִים וְהַפּוֹשְׁעִים בִּי״, אָמַר רַבִּי לֵוִי: אֵלּוּ בְּנֵי תֵּשַׁע מִדּוֹת, בְּנֵי אׇסְנַ״ת משגע״ח.Il est écrit : « Et J'écarterai de vous les rebelles et ceux qui se révoltent contre Moi » (Ézéchiel 20, 38). Rabbi Lévi a dit : ce sont les enfants issus de neuf traits, dont le moyen mnémotechnique est : les enfants de aléf, samekh, noun, tav, mem, chin, guimel, ayin, 'het.
- בְּנֵי אֵימָה, בְּנֵי אֲנוּסָה, בְּנֵי שְׂנוּאָה, בְּנֵי נִידּוּי, בְּנֵי תְמוּרָה, בְּנֵי מְרִיבָה, בְּנֵי שִׁכְרוּת, בְּנֵי גְּרוּשַׁת הַלֵּב, בְּנֵי עִרְבּוּבְיָא, בְּנֵי חֲצוּפָה.Les enfants de la peur (éima) : la femme s'est unie à son mari par crainte ; les enfants d'une femme contrainte (anoussa) ; les enfants d'une femme haïe (senoua) par son mari ; les enfants de l'exclusion (nidouï) : l'un des parents était frappé d'exclusion ; les enfants de la substitution (temoura) : le mari pensait à une autre femme ; les enfants de la querelle (meriva) ; les enfants de l'ivresse (chikhrout) ; les enfants d'une femme répudiée dans le cœur (guerouchat halev) : le mari avait déjà décidé de divorcer ; les enfants de la confusion (irbouvya) ; les enfants d'une femme effrontée ('hatsoufa), qui exige l'union de son mari.
- אִינִי? וְהָאָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: כׇּל אָדָם שֶׁאִשְׁתּוֹ תּוֹבַעְתּוֹ — הָוְיִין לוֹ בָּנִים שֶׁאֲפִילּוּ בְּדוֹרוֹ שֶׁל מֹשֶׁה רַבֵּינוּ לֹא הָיוּ כְּמוֹתָם. שֶׁנֶּאֱמַר: ״הָבוּ לָכֶם אֲנָשִׁים חֲכָמִים וּנְבֹנִים״, וּכְתִיב: ״וָאֶקַּח אֶת רָאשֵׁי שִׁבְטֵיכֶם״, וְלָא כְּתִיב ״נְבוֹנִים״.La Guemara demande : est-ce vrai ? Mais voici que Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit au nom de Rabbi Yonatan : tout homme dont la femme le sollicite aura des enfants tels qu'il n'y en eut pas même dans la génération de Moché notre maître. Comme il est dit : « Prenez pour vous des hommes sages et avisés » (Deutéronome 1, 13), et il est écrit : « Et j'ai pris les chefs de vos tribus », des hommes sages et connus (Deutéronome 1, 15), et il n'est pas écrit « avisés » : Moché n'en a pas trouvé dans sa génération.
- וּכְתִיב ״יִשָּׂשכָר חֲמֹר גָּרֶם״, וּכְתִיב: ״מִבְּנֵי יִשָּׂשכָר יוֹדְעֵי בִינָה לַעִתִּים״!Et il est écrit : « Yissakhar est un âne robuste » (Genèse 49, 14), ce qui fait allusion à sa conception : l'âne de Yaakov l'a conduit vers la tente de Léa, qui était venue à sa rencontre et l'avait sollicité. Et il est écrit : « Des enfants de Yissakhar, qui avaient l'intelligence des temps » (I Chroniques 12, 33). Les descendants de la femme qui sollicite son mari sont donc excellents !
- הַהִיא דְּמַרְצְיָא אַרְצוֹיֵי.La Guemara répond : celle-là est celle qui se rend agréable à son mari, sans le solliciter en paroles.
הֲדַרַן עֲלָךְ וְאֵלּוּ מוּתָּרִין
Nous reviendrons à toi, Véélou moutarin- אַרְבָּעָה נְדָרִים הִתִּירוּ חֲכָמִים: נִדְרֵי זֵרוּזִין, וְנִדְרֵי הֲבַאי, וְנִדְרֵי שְׁגָגוֹת, וְנִדְרֵי אוֹנָסִין. נִדְרֵי זֵרוּזִין כֵּיצַד? הָיָה מוֹכֵר חֵפֶץ, וְאָמַר: ״קֻוֽנָּם שֶׁאֵינִי פּוֹחֵת לְךָ מִן הַסֶּלַע״, וְהַלָּה אוֹמֵר: ״קֻוֽנָּם שֶׁאֵינִי מוֹסִיף לָךְ עַל הַשֶּׁקֶל״,MICHNA : Les Sages ont permis quatre vœux sans demande auprès d'un Sage : les vœux d'incitation, les vœux d'exagération, les vœux par erreur et les vœux sous la contrainte. Les vœux d'incitation, comment ? Quelqu'un vendait un objet et a dit : « Konam (terme de vœu interdisant comme un sacrifice) si je te baisse le prix au-dessous d'un séla » ; et l'autre, l'acheteur, dit : « Konam si je t'ajoute au-delà d'un chékel » ;
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