Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ אִיבַּעְיָא לְהוּ: עֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה — הֲלָכָה, וּרְבִיעִית דָּם — קַל וָחוֹמֶר, וְאֵין דָּנִין קַל וָחוֹמֶר מֵהֲלָכָה.GUEMARA : Ils ont posé la question : L'os de la taille d'un grain d'orge est-il une halakha transmise à Moché au Sinaï, et le quart de log de sang un kal va'homer (raisonnement a fortiori) que Rabbi Akiva voulait en tirer, et on ne tire pas de kal va'homer d'une halakha ?
- אוֹ דִלְמָא: רְבִיעִית דָּם — הֲלָכָה, וְעֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה — קַל וָחוֹמֶר, וְאֵין דָּנִין קַל וָחוֹמֶר מֵהֲלָכָה? תָּא שְׁמַע: עֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה — הֲלָכָה, וּרְבִיעִית דָּם — קַל וָחוֹמֶר, וְאֵין דָּנִין קַל וָחוֹמֶר מֵהֲלָכָה.Ou peut-être le quart de log de sang, qui rend impur dans une tente, est-il la halakha, et l'os de la taille d'un grain d'orge la source du kal va'homer que Rabbi Akiva voulait tirer, et on ne tire pas de kal va'homer d'une halakha ? Viens et entends une baraïta : L'os de la taille d'un grain d'orge est une halakha, et le quart de log de sang est un kal va'homer, et on ne tire pas de kal va'homer d'une halakha.
הֲדַרַן עֲלָךְ כֹּהֵן גָּדוֹל
Nous reviendrons à toi, chapitre « Cohen Gadol »- שְׁנֵי נְזִירִים שֶׁאָמַר לָהֶן אֶחָד ״רָאִיתִי אֶחָד מִכֶּם שֶׁנִּטְמָא, וְאֵינִי יוֹדֵעַ אֵיזֶה מִכֶּם״ — מְגַלְּחִין, וּמְבִיאִין קׇרְבַּן טוּמְאָה וְקׇרְבַּן טׇהֳרָה. וְאוֹמֵר: אִם אֲנִי הוּא טָמֵא — קׇרְבַּן טוּמְאָה שֶׁלִּי וְקׇרְבַּן טׇהֳרָה שֶׁלְּךָ, וְאִם אֲנִי הוּא הַטָּהוֹר — קׇרְבַּן טׇהֳרָה שֶׁלִּי וְקׇרְבַּן טוּמְאָה שֶׁלְּךָ.MICHNA : Deux nezirim à qui quelqu'un a dit : « J'ai vu l'un de vous être rendu impur, et je ne sais pas lequel de vous » : ils achèvent leur nezirout (naziréat), se rasent et apportent ensemble un sacrifice d'impureté et un sacrifice de pureté. Et l'un d'eux dit : « Si c'est moi l'impur, le sacrifice d'impureté est le mien et le sacrifice de pureté est le tien ; et si c'est moi le pur, le sacrifice de pureté est le mien et le sacrifice d'impureté est le tien. »
- וְסוֹפְרִין שְׁלֹשִׁים יוֹם, וּמְבִיאִין קׇרְבַּן טׇהֳרָה, וְאוֹמֵר: אִם אֲנִי הוּא הַטָּמֵא — קׇרְבַּן טוּמְאָה שֶׁלִּי וְקׇרְבַּן טׇהֳרָה שֶׁלְּךָ, וְזֶה קׇרְבַּן טׇהֳרָתִי. וְאִם אֲנִי הוּא הַטָּהוֹר — קׇרְבַּן טׇהֳרָה שֶׁלִּי וְקׇרְבַּן טוּמְאָה שֶׁלְּךָ, וְזֶה קׇרְבַּן טׇהֳרָתְךָ.Et ils comptent encore trente jours et apportent ensemble un sacrifice de pureté. Et il dit : « Si c'est moi l'impur de tout à l'heure, le sacrifice d'impureté apporté auparavant était le mien, le sacrifice de pureté était le tien, et celui-ci est mon sacrifice de pureté. Et si c'est moi le pur, le sacrifice de pureté était le mien, le sacrifice d'impureté était le tien, et celui-ci est ton sacrifice de pureté. »
- גְּמָ׳ קָתָנֵי: שְׁנֵי נְזִירִים שֶׁאָמַר לָהֶם ״רָאִיתִי אֶחָד מִכֶּם שֶׁנִּטְמָא, וְאֵינִי יוֹדֵעַ אֵיזֶה מִכֶּם״. וְאַמַּאי? כֹּל סְפֵק טוּמְאָה בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד מֵהֵיכָא יָלְפִינַן לֵהּ — מִסּוֹטָה.GUEMARA : Il est enseigné : Deux nezirim à qui quelqu'un a dit : « J'ai vu l'un de vous être rendu impur, et je ne sais pas lequel de vous », ils apportent un sacrifice d'impureté et un sacrifice de pureté. Mais pourquoi ? Comment y aurait-il là un doute d'impureté ? Tout doute d'impureté dans un domaine privé, d'où l'apprenons-nous qu'il est considéré comme impur ? De la sota (femme soupçonnée d'adultère).
- מָה סוֹטָה, בּוֹעֵל וְנִבְעֶלֶת, אַף כֹּל סְפֵק טוּמְאָה בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד, כְּגוֹן דְּאִיכָּא בֵּי תְרֵי. אֲבָל הָכָא, שְׁנֵי נְזִירִים וְהַאי דְּקָאֵי גַּבֵּיהוֹן — הָא תְּלָתָא, הָוֵה לֵיהּ סְפֵק טוּמְאָה בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, וְכֹל סְפֵק טוּמְאָה בִּרְשׁוּת הָרַבִּים — סְפֵיקוֹ טָהוֹר!De même que pour la sota il n'y a que l'homme et la femme adultères, de même tout doute d'impureté dans un domaine privé n'est considéré impur que dans un cas où il y a deux personnes. Mais ici, il y a deux nezirim et celui qui se tient auprès d'eux, cela fait trois : c'est donc un doute d'impureté dans le domaine public, et pour tout doute d'impureté dans le domaine public, son doute est pur !
- אָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא: בְּאוֹמֵר ״רָאִיתִי טוּמְאָה שֶׁנִּזְרְקָה בֵּינֵיכֶם״. אָמַר רַב אָשֵׁי: דַּיְקָא נָמֵיRabba bar Rav Houna a dit : Il s'agit de celui qui dit, de loin : « J'ai vu une chose porteuse d'impureté être jetée entre vous. » Il n'était pas avec eux, et ils n'étaient donc que deux : c'est un doute d'impureté dans un domaine privé. Rav Achi a dit : La formulation de la Michna est précise aussi en ce sens,
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