Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא עַד שֶׁיֹּאכַל מִן הָעֲנָבִים כְּזַיִת וְכוּ׳. תַּנָּא קַמָּא לָא מְדַמֵּי לְהוֹן לְכׇל אִיסּוּרֵי נָזִיר לִשְׁתִיָּה, וְרַבִּי עֲקִיבָא, כֵּיוָן דִּכְתִיב ״וַעֲנָבִים לַחִים וִיבֵשִׁים לֹא יֹאכֵל״, מָה אֲכִילָה כְּזַיִת — אַף כֹּל אִיסּוּרִין כְּזַיִת.La Michna a enseigné : et il n'est passible que s'il mange du raisin le volume d'une olive, etc. La Michna poursuit que, pour la boisson, le premier Tanna requiert une revi'it (quart de log), et Rabbi Akiva un volume d'olive. La Guemara explique : le premier Tanna n'assimile pas tous les interdits du nazir (celui qui a fait vœu d'abstinence) à la boisson ; et Rabbi Akiva estime que, puisqu'il est écrit : « et des raisins frais ou secs il ne mangera pas » (Nombres 6, 3), de même que l'acte de manger se mesure au volume d'une olive, de même tous les interdits du nazir se mesurent au volume d'une olive.
- [וְחַיָּיב עַל הַיַּיִן בִּפְנֵי עַצְמוֹ כּוּ׳.] תָּנוּ רַבָּנַן: ״וַעֲנָבִים לַחִים וִיבֵשִׁים לֹא יֹאכֵל״, לְחַיֵּיב עַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וְעַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ. מִכָּאן אַתָּה דָּן לְכׇל אִיסּוּרִין שֶׁבַּתּוֹרָה: מָה כָּאן שֶׁהוּא מִין אֶחָד, וְהֵן שְׁנֵי שֵׁמוֹת, וְחַיָּיב עַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וְעַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ; אַף כֹּל שֶׁהוּא מִין אֶחָד, וְהֵן שְׁנֵי שֵׁמוֹת — חַיָּיב עַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וְעַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ.La Michna a enseigné : [et il est passible pour le vin à part, etc.] Nos Maîtres ont enseigné : « et des raisins frais ou secs il ne mangera pas », c'est pour rendre passible pour ceci à part et pour cela à part. De là tu déduis pour tous les interdits de la Torah : de même qu'ici il s'agit d'une seule espèce, sous deux noms, et qu'on est passible pour ceci à part et pour cela à part, de même, partout où il s'agit d'une seule espèce sous deux noms, on est passible pour ceci à part et pour cela à part.
- לְאֵיתוֹיֵי חַמְרָא חַדְתָּא וְעִינְבֵי.Pour le nazir, ce principe sert à inclure le vin nouveau et le raisin : bien que le moût ne soit encore que du raisin sous forme liquide, on est passible séparément, car ils portent deux noms.
- אָמַר אַבָּיֵי: אָכַל חַרְצָן — לוֹקֶה שְׁתַּיִם. אָכַל זָג — לוֹקֶה שְׁתַּיִם. אָכַל חַרְצָן וְזָג — לוֹקֶה שָׁלֹשׁ. רָבָא אָמַר: אֵינוֹ לוֹקֶה אֶלָּא אַחַת, שֶׁאֵינוֹ לוֹקֶה אַלָּאו שֶׁבִּכְלָלוֹת.Abayé a dit : un nazir qui a mangé un pépin reçoit deux séries de coups de fouet, l'une pour l'interdit explicite du pépin, l'autre pour « de tout ce qui est produit par la vigne » (Nombres 6, 4). S'il a mangé une peau, il reçoit deux séries de coups de fouet. S'il a mangé un pépin et une peau, il en reçoit trois. Rava a dit : il n'en reçoit qu'une, car on n'est pas fouetté pour un interdit général, c'est-à-dire un seul interdit englobant de nombreux cas.
- מֵתִיב רַב פָּפָּא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: נָזִיר שֶׁהָיָה שׁוֹתֶה יַיִן כׇּל הַיּוֹם אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. אָמְרוּ לוֹ: ״אַל תִּשְׁתֶּה״ ״אַל תִּשְׁתֶּה״, וְהוּא שׁוֹתֶה — חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת. אָכַל עֲנָבִים לַחִים וִיבֵשִׁים, חַרְצַנִּים וְזַגִּים, וְסָחַט אֶשְׁכּוֹל שֶׁל עֲנָבִים וְשָׁתָה — לוֹקֶה חָמֵשׁ. אִי הָכִי — לִילְקֵי שֵׁשׁ, אַחַת עַל ״מִכׇּל אֲשֶׁר יַעֲשֶׂה״.Rav Pappa a objecté à Abayé : Rabbi Eliézer dit : un nazir qui a bu du vin toute la journée n'est passible que d'une seule série de coups. Si on lui a dit : « Ne bois pas ! Ne bois pas ! » et qu'il boit, il est passible pour chacune d'elles. S'il a mangé des raisins frais et secs, des pépins et des peaux, et qu'il a pressé une grappe de raisin et bu, il reçoit cinq séries de coups de fouet. S'il en est ainsi, selon Abayé, qu'il en reçoive six, dont une pour « de tout ce qui est produit » par la vigne !
- תְּנָא וְשַׁיַּיר. מַאי שַׁיֵּיר דְּהַאי שַׁיַּיר? שַׁיַּיר ״לֹא יַחֵל דְּבָרוֹ״.Abayé répond : le Tanna a enseigné et a omis certains interdits. La Guemara demande : qu'a-t-il omis d'autre, pour qu'il ait omis celui-ci ? Un Tanna n'énumère pas tout en n'omettant qu'un seul élément. Réponse : il a omis « il ne profanera pas sa parole » (Nombres 30, 3).
- אִי מִשּׁוּם הַאי — לָאו שִׁיּוּרָא הוּא, כִּי קָתָנֵי מִידֵּי דְּלָא אִיתֵיהּ בְּדוּכְתָּא אַחֲרִיתִי, ״לֹא יַחֵל דְּבָרוֹ״ אִיתֵיהּ בִּנְדָרִים.La Guemara rétorque : si c'est à cause de cela, ce n'est pas une omission, car il n'enseigne que ce qui ne se trouve pas ailleurs, et « il ne profanera pas sa parole » se trouve aussi pour les vœux en général.
- אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא מִפַּרְזִקְיָא לְרַב אָשֵׁי: וְהָא שַׁיַּיר דְּבֵין הַבֵּינַיִים. אֶלָּא אָמַר רַב פָּפָּא: לָא תַּנְיָא מִידֵּי חָמֵשׁ. וְהָאRavina de Parzakya a dit à Rav Achi : mais il a omis ce qui est entre les deux, c'est-à-dire ce qui se trouve entre le pépin et la peau (voir plus haut, 34b) ! Mais plutôt, Rav Pappa a dit : en réalité, il n'a rien enseigné de tel que « cinq » ; il a dit seulement qu'il est fouetté, sans en préciser le nombre. La Guemara demande : mais voici que
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