Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָא בִּרְשׁוּתֵיהּ דַּאֲבוּהּ קָאֵים! אֶלָּא דְּאָמַר: אֱהֵא בִּשְׁבִיל אַבָּא, אֱהֵא בִּשְׁבִיל עַצְמִי.Mais il reste sous l'autorité de son père pour le naziréat, puisqu'il n'a pas encore présenté deux poils ! Il faut plutôt expliquer qu'il a dit : Je serai nazir (voué au naziréat) à cause de mon père, je serai nazir à cause de moi-même ; il n'a donc pas lié ses paroles à l'âge des vœux, mais à l'autorité de son père en matière de naziréat.
- אִי אַיְיתִי שְׁתֵּי שְׂעָרוֹת מֵעִיקָּרָא — קָאֵים בִּנְזִירוּת דִּילֵיהּ, וּלְבַסּוֹף — קָאֵים בִּנְזִירוּת דַּאֲבוּהּ. וְאִי אַיְיתִי בְּמִצְעֵי מַאי?La Guemara demande : Selon Rabbi Yehouda HaNassi, s'il a présenté deux poils dès le début, avant le vœu de son père, il est tenu par son propre naziréat, et s'il ne les présente qu'à la fin, une fois le naziréat achevé, il est tenu par le naziréat de son père. Mais s'il les a présentés au milieu, qu'en est-il ?
- הָנִיחָא לְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה דְּאָמַר: עַד שֶׁיַּגִּיעַ לְעוֹנַת נְדָרִים.Cela se comprend selon Rabbi Yossé bar Rabbi Yehouda, qui dit : le père peut vouer son fils jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge des vœux ; atteindre cet âge, simple règle rabbinique, n'annule pas le vœu du père déjà prononcé.
- אֶלָּא לְרַבִּי דְּאָמַר: עַד שֶׁיָּבִיא שְׁתֵּי שְׂעָרוֹת, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? אָמְרִי: לְרַבִּי לֵיכָּא תַּקַּנְתָּא עַד דְּיָתֵיב דִּילֵיהּ וְיָתֵיב דַּאֲבוּהִי.Mais selon Rabbi Yehouda HaNassi, qui dit : Jusqu'à ce qu'il présente deux poils, que peut-on dire ? Si les poils sont apparus pendant le naziréat du père, celui-ci prend fin selon la Torah. Ils répondent : Selon Rabbi, il n'y a de solution que s'il observe le naziréat qui est le sien et observe celui de son père, soit soixante jours, afin d'accomplir à coup sûr trente jours complets de l'un ou de l'autre.
- מַתְנִי׳ הָאִישׁ מְגַלֵּחַ עַל נְזִירוּת אָבִיו, וְאֵין הָאִשָּׁה מְגַלַּחַת עַל נְזִירוּת אָבִיהָ. כֵּיצַד? מִי שֶׁהָיָה אָבִיו נָזִיר, וְהִפְרִישׁ מָעוֹת סְתוּמִים עַל נְזִירוּתוֹ וָמֵת, וְאָמַר: ״הֲרֵינִי נָזִיר עַל מְנָת שֶׁאֲגַלֵּחַ עַל מְעוֹת אַבָּא״.MICHNA : Un homme se rase sur le naziréat de son père, c'est-à-dire qu'il achève son naziréat au moyen de ce que son père avait réservé au sien, mais une femme ne se rase pas sur le naziréat de son père. Comment cela ? Si le père de quelqu'un était nazir, et qu'il a mis de côté de l'argent non spécifié pour son naziréat, sans préciser à quel sacrifice chaque somme était destinée, puis qu'il est mort, et que le fils a dit : « Je suis nazir à condition de me raser sur l'argent de mon père. »
- אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: הֲרֵי אֵלּוּ יִפְּלוּ לִנְדָבָה, אֵין זֶה מְגַלֵּחַ עַל נְזִירוּת אָבִיו. אֵיזֶהוּ שֶׁמְּגַלֵּח עַל נְזִירוּת אָבִיו? מִי שֶׁהָיָה הוּא וְאָבִיו נְזִירִים, וְהִפְרִישׁ אָבִיו מָעוֹת סְתוּמִים לִנְזִירוּתוֹ וָמֵת — זֶה הוּא שֶׁמְּגַלֵּחַ עַל נְזִירוּת אָבִיו.Rabbi Yossé a dit : Cet argent sera versé aux offrandes volontaires de la communauté ; celui-ci ne se rase pas sur le naziréat de son père. Qui donc se rase sur le naziréat de son père ? Celui qui était nazir en même temps que son père, et dont le père a mis de côté de l'argent non spécifié pour son naziréat, puis est mort : c'est lui qui se rase sur le naziréat de son père.
- גְּמָ׳ מַאי טַעְמָא? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר. פְּשִׁיטָא! מַאי לְמֵימְרָא: דְּבֵן יוֹרֵשׁ אֶת אָבִיו, בַּת לָא?GUEMARA : Quelle est la raison de la distinction entre l'homme et la femme ? Rabbi Yo'hanan a dit : C'est une halakha (loi) transmise à Moché au Sinaï concernant le nazir. La Guemara s'étonne : C'est évident ! Que veut-il dire : qu'un fils hérite de son père et qu'une fille n'hérite pas ? On le sait déjà sans cette halakha.
- לָא צְרִיכָא, דְּלֵית לֵיהּ אֶלָּא בַּת. מַהוּ דְּתֵימָא: יוֹרְשִׁין גְּמִירִין לָהּ,La Guemara répond : Non, c'est nécessaire dans le cas où il n'a qu'une fille, qui hérite alors de lui. On aurait pu dire : c'est pour les héritiers que nous l'avons apprise,
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