Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כְּדֵי לְחַנְּכוֹ בְּמִצְוֹת. אִי הָכִי, אֲפִילּוּ אִשָּׁה נָמֵי! סָבַר: אִישׁ חַיָּיב לְחַנֵּךְ בְּנוֹ בְּמִצְוֹת, וְאֵין הָאִשָּׁה חַיֶּיבֶת לְחַנֵּךְ אֶת בְּנָהּ.a dit, au nom de Rech Lakich : C'est afin de l'éduquer aux mitsvot (commandements). La Guemara demande : S'il en est ainsi, même une femme aussi devrait pouvoir imposer le naziréat à son fils ! La Guemara répond : Rech Lakich pense : Un homme est obligé d'éduquer son fils aux mitsvot, mais une femme n'est pas obligée d'éduquer son fils.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר, אַמְּטוּ לְהָכִי: בְּנוֹ — אִין, בִּתּוֹ — לָא. אֶלָּא לְרֵישׁ לָקִישׁ, אֲפִילּוּ בִּתּוֹ! קָסָבַר: בְּנוֹ — חַיָּיב לְחַנְּכוֹ, בִּתּוֹ — אֵינוֹ חַיָּיב לְחַנְּכָהּ.La Guemara demande : Cela se comprend selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : C'est une halakha transmise à Moché au Sinaï pour le nazir (personne ayant fait vœu de naziréat) ; c'est pour cela que pour son fils, oui, et pour sa fille, non. Mais selon Rech Lakich, même pour sa fille il devrait le pouvoir ! La Guemara répond : Il pense : Son fils, il est obligé de l'éduquer ; sa fille, il n'est pas obligé de l'éduquer.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר, אַהָכִי: בִּנְזִירוּת — אִין, בִּנְדָרִים — לָא. אֶלָּא לְרֵישׁ לָקִישׁ — אֲפִילּוּ נְדָרִים נָמֵי!Cela se comprend selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : C'est une halakha pour le nazir ; c'est pour cela que pour le naziréat, oui, le père peut l'imposer à son fils, mais pour les vœux, non. Mais selon Rech Lakich, même pour les vœux aussi il devrait le pouvoir !
- לָא מִיבַּעְיָא קָאָמַר: לָא מִיבַּעְיָא בִּנְדָרִים, דְּלֵית לֵיהּ נִיוּוּל, אֶלָּא אֲפִילּוּ בִּנְזִירוּת, דְּאִית לֵיהּ נִיוּוּל — אֲפִילּוּ הָכִי חַיָּיב לְחַנְּכוֹ.La Guemara répond : Selon Rech Lakich, la Michna parle sur le mode « il n'est pas nécessaire » : Il n'est pas nécessaire de le dire pour les vœux, qui ne comportent pas de négligence pour le fils ; mais même pour le naziréat, qui comporte une négligence, même ainsi, il est obligé de l'éduquer.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר, הַיְינוּ דְּקָתָנֵי: מִיחָה אוֹ שֶׁמִּיחוּהוּ קְרוֹבָיו.Cela se comprend selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : C'est une halakha pour le nazir ; c'est pourquoi elle enseigne : S'il a protesté, ou si ses proches ont protesté pour lui, le naziréat est annulé, la halakha transmise pouvant inclure cette possibilité.
- אֶלָּא לְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ, כׇּל כְּמִינֵיהוֹן קְרוֹבִים דְּאָמְרִין לֵיהּ: לָא תַּיגְמְרֵיהּ מִצְוֹת?! קָסָבַר: כֹּל חִינּוּךְ דְּלָא חֲשִׁיב — לָא נִיחָא לֵיהּ.Mais selon Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, qui a dit au nom de Rech Lakich que c'est pour l'éduquer, est-il au pouvoir des proches de lui dire : « Ne lui enseigne pas les mitsvot » ?! La Guemara répond : Il pense : Toute éducation qui n'est pas importante, comme celle, facultative, du naziréat, ne lui convient pas, et lui ou ses proches peuvent donc protester.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר, מִשּׁוּם הָכִי מְגַלֵּחַ וְעָבֵיד הַקָּפָה.Cela se comprend selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : C'est une halakha pour le nazir ; c'est pourquoi il se rase et fait l'arrondi des coins de la tête, malgré l'interdit : « Vous n'arrondirez pas les coins de votre tête » (Lévitique 19, 27), une halakha transmise à Moché au Sinaï ayant le statut d'une loi de la Torah.
- אֶלָּא לְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ כְּדֵי לְחַנְּכוֹ בְּמִצְוֹת, הָא קָעָבֵיד הַקָּפָה!Mais selon Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, qui a dit au nom de Rech Lakich que c'est afin de l'éduquer aux mitsvot, voici qu'il fait l'arrondi ! Comment un naziréat d'ordre rabbinique repousserait-il un interdit de la Torah ?
- קָסָבַר: הַקָּפַת כׇּל הָרֹאשׁ מִדְּרַבָּנַן, וְחִינּוּךְ מִדְּרַבָּנַן. וְאָתֵי חִינּוּךְ דְּרַבָּנַן, וְדָחֵי הַקָּפָה דְּרַבָּנַן.La Guemara répond : Il pense : L'arrondi de toute la tête est interdit d'ordre rabbinique, la Torah n'ayant interdit que les coins de la tête, et l'éducation est d'ordre rabbinique. L'éducation d'ordre rabbinique vient donc et repousse l'arrondi d'ordre rabbinique.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר, אַהָכִי מְגַלֵּחַ מַיְיתֵי קׇרְבָּן.Cela se comprend selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : C'est une halakha pour le nazir ; c'est pour cela que, lorsqu'il se rase, il apporte un sacrifice, car ce mineur est nazir à tous égards.
- אֶלָּא לְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ, כְּדֵי לְחַנְּכוֹ בְּמִצְוֹת — הָא קָא מַיְיתֵי חוּלִּין לָעֲזָרָה! קָסָבַר: חוּלִּין בַּעֲזָרָה לָאו דְּאוֹרָיְיתָא.Mais selon Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, qui a dit au nom de Rech Lakich que c'est afin de l'éduquer aux mitsvot, le sacrifice du mineur n'étant pas une obligation de la Torah, voici qu'il apporte du profane dans le parvis du Temple ! La Guemara répond : Il pense que l'interdit du profane dans le parvis n'est pas de la Torah.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: הֲלָכָה הִיא בְּנָזִיר, אַהָכִי כִּי מִיטַּמֵּא מַיְיתֵי קׇרְבַּן צִיפֳּרִין, וְאָכֵיל כֹּהֵן מְלִיקָה.Cela se comprend selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : C'est une halakha pour le nazir ; c'est pour cela que, lorsqu'il devient impur, il apporte un sacrifice d'oiseaux, et que le Cohen mange l'oiseau tué par melika (l'incision de la nuque avec l'ongle), melika qui ne rend l'oiseau consommable que s'il s'agit d'un véritable sacrifice.
- אֶלָּא לְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ, הָא קָאָכֵיל נְבֵילָה!Mais selon Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, qui a dit au nom de Rech Lakich que c'est pour l'éduquer, voici qu'il mange de la nevéla (bête morte sans abattage rituel) ! Si le fils n'est pas obligé d'apporter ce sacrifice, l'oiseau n'a pas été tué de façon à être consommable.
- קָסָבַר כְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה, דְּאֵין שְׁחִיטָה לָעוֹף מִן הַתּוֹרָה. וְחוּלִּין בַּעֲזָרָה לָאו דְּאוֹרָיְיתָא.La Guemara répond : Il pense comme Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, selon qui il n'y a pas d'abattage rituel pour l'oiseau d'après la Torah, cette obligation étant d'ordre rabbinique. Et il pense que l'interdit du profane dans le parvis n'est pas de la Torah. L'éducation d'ordre rabbinique repousse donc ces interdits, eux aussi d'ordre rabbinique.
- וְסָבַר רַבִּי יוֹסֵי הָכִי? וְהָתַנְיָא, רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מִנַּיִן לְחַטַּאת הָעוֹף שֶׁהִיא בָּאָה עַל הַסָּפֵק שֶׁאֵינָהּ נֶאֱכֶלֶת — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהַזָּב אֶת זוֹבוֹ לַזָּכָר וְלַנְּקֵבָה״, מַקִּישׁ נְקֵבָה לְזָכָר: מָה זָכָר מֵבִיא קׇרְבָּן עַל הַוַּדַּאי — אַף נְקֵבָה מְבִיאָה קׇרְבָּן עַל הַוַּדַּאי, וּמָה זָכָר מֵבִיא עַל הַסָּפֵק — אַף נְקֵבָה מְבִיאָה עַל הַסָּפֵק.La Guemara demande : Et Rabbi Yossé pense-t-il ainsi ? N'a-t-il pas été enseigné : Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : D'où sait-on que le 'hatat d'oiseau (sacrifice expiatoire), qui vient pour un doute, n'est pas mangé ? Le verset dit : « Et celui qui a un flux, qu'il s'agisse d'un mâle ou d'une femelle » (Lévitique 15, 33) : il rapproche la femelle du mâle. De même que le mâle apporte un sacrifice pour une faute certaine, de même la femelle apporte un sacrifice pour un cas certain ; et de même que le mâle apporte un sacrifice pour un doute, de même la femelle apporte un sacrifice pour un doute.
- וּמָה זָכָר, מִמִּין שֶׁהוּא מֵבִיא עַל הַוַּדַּאי מֵבִיא עַל הַסָּפֵק — אַף נְקֵבָה מִמִּין שֶׁהִיא מְבִיאָה עַל הַוַּדַּאי מְבִיאָה עַל הַסָּפֵק. אִי: מָה זָכָר מֵבִיא קׇרְבָּן וְנֶאֱכָל — אַף נְקֵבָה מְבִיאָה קׇרְבָּן וְנֶאֱכָל! אָמַרְתָּ:Et de même que le mâle apporte pour le doute de l'espèce qu'il apporte pour le certain – une bête dans les deux cas –, de même la femelle apporte pour le doute de l'espèce qu'elle apporte pour le certain, c'est-à-dire un oiseau. Ou bien : pourrait-on dire, de même que le mâle apporte un sacrifice qui est mangé, de même la femelle apporte un sacrifice qui est mangé ! Tu as répondu :
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