Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, כִּי מַקְנֵי לַהּ — נָמֵי בְּמִלְּתָא דִּצְרִיכָא לַהּ, בְּמִילְּתָא דְּלָא צְרִיכָא לַהּ — לָא מַקְנֵי לַהּ.Rava a dit : Tu peux même dire que c'est l'avis des Rabbanan : lorsqu'il lui transfère l'animal, c'est aussi pour une chose dont elle a besoin ; pour une chose dont elle n'a pas besoin, il ne lui transfère pas.
- אִם שֶׁלָּהּ הָיְתָה בְּהֶמְתָּהּ, חַטָּאת — תָּמוּת, וְעוֹלָה — תִּקְרַב. הִיא מְנָא לַהּ? הָאָמְרַתְּ: מַה שֶּׁקָּנְתָה אִשָּׁה קָנָה בַּעְלָהּ! אָמַר רַב פָּפָּא: שֶׁקִּמְּצַתָּה מֵעִיסָּתָהּ. אִיבָּעֵית אֵימָא: דְּאַקְנִי לַהּ אַחֵר, וַאֲמַר לַהּ: ״עַל מְנָת שֶׁאֵין לְבַעְלֵיךְ רְשׁוּת בָּהֶן״.La Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) enseigne : Si l'animal était à elle, la 'hatat (sacrifice expiatoire) mourra et l'ola (holocauste) sera offerte. Elle, d'où en a-t-elle en propre ? N'as-tu pas dit : Ce qu'a acquis la femme, son mari l'a acquis ? Rav Pappa a dit : Il s'agit du cas où elle a économisé sur sa pâte, mangeant moins pour acheter l'animal. Si tu veux, dis plutôt : Un autre le lui a transféré, en lui disant : « À condition que ton mari n'ait aucun droit dessus. »
- הָעוֹלָה — תִּקְרַב עוֹלָה, וְהַשְּׁלָמִים — תִּקְרַב כּוּ׳. אֲמַר לֵיהּ שְׁמוּאֵל לַאֲבוּהּ בַּר אִיהִי: לָא תִּיתֵּיב עַל כַּרְעָיךְ עַד דְּאָמְרַתְּ לִי הָדָא מִילְּתָא: וְאֵלּוּ הֵן אַרְבָּעָה אֵילִים שֶׁאֵינָן טְעוּנִין לֶחֶם: שֶׁלּוֹ, וְשֶׁלָּהּ, וְשֶׁלְּאַחַר הַמִּיתָה, וְשֶׁלְּאַחַר כַּפָּרָה.L'ola sera offerte en ola, et les chelamim (sacrifices de paix) seront offerts, etc. Chmouel a dit à Avouh bar Ihi : Ne t'assieds pas sur tes pieds avant de m'avoir dit cette chose : Voici les quatre béliers du nazir (celui qui a fait vœu d'abstinence) qui ne requièrent pas de pain : le sien, le sien à elle, celui d'après la mort et celui d'après l'expiation.
- שֶׁלָּהּ — הָא דַּאֲמַרַן. שֶׁלּוֹ — דִּתְנַן: הָאִישׁ מַדִּיר אֶת בְּנוֹ בְּנָזִיר, וְאֵין הָאִשָּׁה מַדֶּרֶת אֶת בְּנָהּ בְּנָזִיר. גִּילַּח, אוֹ שֶׁגִּילְּחוּהוּ קְרוֹבִים, מִיחָה, אוֹ שֶׁמִּיחוּהוּ קְרוֹבִים.Le sien à elle : c'est ce que nous venons de dire. Le sien : comme nous avons appris : L'homme peut vouer son fils au nazirat, et la femme ne peut pas vouer son fils au nazirat. Si le fils refuse, le vœu du père s'annule. Ainsi, s'il s'est rasé, ou que des proches l'ont rasé, s'il a protesté, ou que des proches l'ont fait protester, son nazirat est annulé.
- הָיוּ לוֹ מָעוֹת סְתוּמִין — יִפְּלוּ לִנְדָבָה. מָעוֹת מְפוֹרָשִׁין, דְּמֵי חַטָּאת — יֵלְכוּ לְיָם הַמֶּלַח, דְּמֵי עוֹלָה — יָבִיאוּ עוֹלָה, וּמוֹעֲלִין בָּהֶן. דְּמֵי שְׁלָמִים — יָבִיאוּ שְׁלָמִים, וְנֶאֱכָלִין לְיוֹם אֶחָד, וְאֵינָן טְעוּנִין לֶחֶם.S'il avait de l'argent non spécifié, il tombe en offrande volontaire. Pour de l'argent spécifié : l'argent de la 'hatat ira à la mer Morte ; l'argent de l'ola : on apportera une ola, et on commet à son sujet une me'ila (détournement d'un bien consacré). L'argent des chelamim : on apportera des chelamim, et ils se consomment en un seul jour et ne requièrent pas de pain.
- שֶׁלְּאַחַר מִיתָה מְנָלַן, דְּתַנְיָא: הַמַּפְרִישׁ מָעוֹת לִנְזִירוּתוֹ — לֹא נֶהֱנִין וְלֹא מוֹעֲלִין בָּהֶן, מִפְּנֵי שֶׁהֵן רְאוּיִין לְהָבִיא בְּכוּלָּן שְׁלָמִים.Celui d'après la mort, d'où le savons-nous ? Comme il a été enseigné : Celui qui met à part de l'argent pour son nazirat, on n'en tire pas profit, mais on ne commet pas à son sujet de me'ila, car on peut apporter avec la totalité des chelamim, pour lesquels il n'y a pas de me'ila avant l'aspersion du sang.
- מֵת, וְהָיוּ לוֹ מָעוֹת סְתוּמִים — יִפְּלוּ לִנְדָבָה. מָעוֹת מְפוֹרָשִׁין, דְּמֵי חַטָּאת — יוֹלִיךְ לְיָם הַמֶּלַח, לֹא נֶהֱנִין וְלֹא מוֹעֲלִין. דְּמֵי עוֹלָה — יָבִיאוּ עוֹלָה, וּמוֹעֲלִין בָּהֶן. דְּמֵי שְׁלָמִים — יָבִיאוּ שְׁלָמִים, וְנֶאֱכָלִין לְיוֹם אֶחָד, וְאֵינָן טְעוּנִין לֶחֶם.S'il est mort et qu'il avait de l'argent non spécifié, il tombe en offrande volontaire. Pour de l'argent spécifié : l'argent de la 'hatat, on le porte à la mer Morte ; on n'en tire pas profit et on ne commet pas de me'ila. L'argent de l'ola : on apportera une ola, et on commet à son sujet une me'ila. L'argent des chelamim : on apportera des chelamim, et ils se consommeront en un seul jour et ne requièrent pas de pain.
- שֶׁלְּאַחַר כַּפָּרָה — סְבָרָא הוּא, שֶׁלְּאַחַר הַמִּיתָה מַאי טַעַם — דְּלָא חַזְיָא לְכַפָּרָה, שֶׁלְּאַחַר כַּפָּרָה נָמֵי — הָא לָא חַזְיָא לְכַפָּרָה.Celui d'après l'expiation, dont le propriétaire a été expié par un autre animal, c'est une déduction logique : celui d'après la mort, quelle est la raison ? Parce qu'il n'est pas apte à l'expiation. Celui d'après l'expiation aussi n'est pas apte à l'expiation.
- וְתוּ לֵיכָּא? וְהָאִיכָּא: וּשְׁאָר כׇּל שַׁלְמֵי נָזִיר שֶׁשְּׁחָטָן שֶׁלֹּא כְּמִצְוָתָן — כְּשֵׁרִים, וְלֹא עוֹלִין לַבְּעָלִים לְשׁוּם חוֹבָה, וְנֶאֱכָלִין לְיוֹם אֶחָד, וְאֵינָן טְעוּנִין לֹא לֶחֶם וְלֹא זְרוֹעַ!Et n'y en a-t-il pas d'autres ? Mais il y a ceci : Et tous les autres chelamim du nazir qu'on a abattus non selon leur mitsva (commandement) sont valables, mais ne comptent pas pour les propriétaires comme acquittement de leur obligation, et ils se consomment en un seul jour et ne requièrent ni pain ni épaule !
- כְּמִצְוָתָן קָא חָשֵׁיב, שֶׁלֹּא כְּמִצְוָתָן לָא קָא חָשֵׁיב.Il compte uniquement ceux offerts selon leur mitsva ; ceux qui ne sont pas selon leur mitsva, il ne les compte pas.
- הָיוּ לוֹ מָעוֹת סְתוּמִים — יִפְּלוּ לִנְדָבָה,Il a été dit plus haut : S'il avait de l'argent non spécifié, il tombe en offrande volontaire,
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