Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כְּסִיפָא לֵיהּ מִילְּתָא, אָמַר ״הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיְּהֵא לִפְלוֹנִי בֵּן״, וְשָׁמַע חֲבֵירוֹ וְאָמַר ״וַאֲנִי״, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן: שֶׁלֹּא בְּפָנָיו, אַנַּפְשֵׁיהּ קָאָמַר, אוֹ דִילְמָא הָכִי קָאָמַר לֵיהּ: רָחֵימְנָא לֵיהּ כְּווֹתָיךְ. תִּיבְּעֵי.… puisque, lorsque quelqu'un fait ce vœu devant le père, la chose lui est embarrassante de paraître indifférent à cette naissance, le second entend sans doute devenir nazir (naziréen, qui s'interdit le vin, la coupe des cheveux et l'impureté des morts) à la naissance de l'enfant de ce père. Se pose alors la question suivante : s'il a dit : « Me voici nazir lorsque Untel aura un fils », et que son compagnon a entendu et a dit : « Et moi », qu'en est-il ? Disons-nous que, ayant parlé hors de sa présence, c'est-à-dire hors de la présence du père, il parle de lui-même et veut dire : je serai nazir quand j'aurai moi-même un fils ? Ou peut-être voici ce qu'il lui dit : « Je l'aime autant que toi », et je serai moi aussi nazir quand il aura un fils ? Que la question reste posée.
- מַתְנִי׳ ״הֲרֵינִי נָזִיר, וְנָזִיר כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵּן״, הִתְחִיל מוֹנֶה אֶת שֶׁלּוֹ, וְאַחַר כָּךְ נוֹלַד לוֹ בֵּן — מַשְׁלִים אֶת שֶׁלּוֹ, וְאַחַר כָּךְ מוֹנֶה אֶת שֶׁל בְּנוֹ. ״הֲרֵינִי נָזִיר כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵּן, וְנָזִיר״, הִתְחִיל מוֹנֶה אֶת שֶׁלּוֹ וְאַחַר כָּךְ נוֹלַד לוֹ בֵּן — מַנִּיחַ אֶת שֶׁלּוֹ, וּמוֹנֶה אֶת שֶׁל בְּנוֹ, וְאַחַר כָּךְ מַשְׁלִים אֶת שֶׁלּוֹ.MICHNA : Si quelqu'un a dit : « Me voici nazir dès maintenant, et nazir lorsque j'aurai un fils », et qu'il a commencé à compter la sienne, c'est-à-dire sa propre nezirout (période de naziréat), et qu'ensuite un fils lui est né au cours de cette période, il achève la sienne, et ensuite il compte celle de son fils. S'il a dit : « Me voici nazir lorsque j'aurai un fils, et nazir », qu'il a commencé à compter la sienne et qu'ensuite un fils lui est né, il laisse la sienne, compte celle de son fils, et ensuite il achève la sienne.
- גְּמָ׳ בָּעֵי רָבָא: אָמַר ״הֲרֵינִי נָזִיר לְאַחַר עֶשְׂרִים יוֹם, וּמֵעַכְשָׁיו מֵאָה יוֹם״, מַהוּ? כֵּיוָן דְּהָלֵין מְאָה בְּעֶשְׂרִין לָא שָׁלְמִין — לָא חָיְילִין, אוֹ דִילְמָא: כֵּיוָן דְּאִית לֵיהּ גִּידּוּל שֵׂעָר לְבַסּוֹף — חָיְילִין.GUEMARA : Rava a demandé : s'il a dit : « Me voici nazir après vingt jours pour une période ordinaire de trente jours, et dès maintenant pour cent jours », qu'en est-il ? Puisque ces cent jours ne s'achèvent pas en vingt jours, ils ne prennent pas effet dès maintenant, mais seulement après la nezirout de trente jours ; ou peut-être, puisqu'il dispose encore du temps de la pousse des cheveux à la fin, à savoir les quatre-vingts jours qui resteront après l'interruption de trente jours, ils prennent effet dès maintenant ?
- וְתִיבְּעֵי לֵיהּ נְזִירוּת מוּעֶטֶת! חֲדָא מִגּוֹ חֲדָא קָא מִיבַּעְיָא לֵיהּ:La Guemara demande : Qu'il pose donc la question à propos d'une nezirout courte, celle de trente jours, dont il ne resterait que dix jours après l'interruption ! La Guemara répond : il pose une question à partir d'une autre, c'est-à-dire que la question de Rava découle d'une interrogation précédente, que voici :
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