Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הִפִּילָה אִשְׁתּוֹ — אֵינוֹ נָזִיר. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: יֹאמַר ״אִם הָיָה בֶּן קַיָּימָא — הֲרֵי אֲנִי נְזִיר חוֹבָה, וְאִם לָאו — הֲרֵי אֲנִי נְזִיר נְדָבָה״.Mais si sa femme a fait une fausse couche, il n'est pas nazir (celui qui a fait vœu de nezirout, le naziréat). Rabbi Chimon dit : Comme le fœtus était peut-être viable, qu'il dise : « S'il était viable, je suis nazir par obligation, en accomplissement de mon vœu ; et sinon, je suis nazir à titre volontaire. »
- חָזְרָה וְיָלְדָה — הֲרֵי זֶה נָזִיר. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: יֹאמַר ״אִם הָרִאשׁוֹן בֶּן קַיָּימָא — הָרִאשׁוֹן חוֹבָה וְזוֹ נְדָבָה. וְאִם לָאו — הָרִאשׁוֹן נְדָבָה וְזוֹ חוֹבָה״.Si elle a de nouveau enfanté, il est nazir. Rabbi Chimon dit : Qu'il dise : « Si le premier était viable, la première nezirout était d'obligation et celle-ci volontaire ; et sinon, la première était volontaire et celle-ci d'obligation. »
- גְּמָ׳ הַאי מַאי לְמֵימְרָא? מִשּׁוּם סֵיפָא: בַּת, טוּמְטוּם וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס — אֵינוֹ נָזִיר. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: ״לִכְשֶׁאֶבָּנֶה״ הוּא דְּקָאָמַר, קָא מַשְׁמַע לַן דְּלָא.GUEMARA : Qu'y a-t-il à dire là ? Il va de soi que, s'il a un fils, il est nazir ! C'est à cause de la dernière partie : Une fille, un toumtoum (être au sexe indéterminé) ou un androginos (hermaphrodite) : il n'est pas nazir. C'est évident ! Tu aurais pu dire qu'il voulait dire : « Lorsque je serai édifié » par un enfant quel qu'il soit ; elle nous enseigne que non.
- וְאִם אָמַר כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי וָלָד כּוּ׳. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא וָלָד דְּמִיחֲשַׁב בֵּינֵי אִינָשֵׁי בָּעִינַן, קָא מַשְׁמַע לַן.Et s'il a dit : « Lorsque j'aurai un enfant », etc. C'est évident ! Tu aurais pu dire que nous exigeons un enfant qui compte aux yeux des gens ; elle nous enseigne qu'il n'en est rien.
- הִפִּילָה אִשְׁתּוֹ — אֵינוֹ נָזִיר. מַאן קָתָנֵי לַהּ? רַבִּי יְהוּדָה דִּכְרִי הוּא.Si sa femme a fait une fausse couche, il n'est pas nazir. Qui enseigne cela ? C'est Rabbi Yehouda, celui du tas de blé : pour lui, celui qui fait vœu d'être nazir à condition qu'un tas contienne telle quantité, et dont la condition reste douteuse, n'est pas nazir.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: יֹאמַר ״אִם הָיָה בֶּן קַיָּימָא — הֲרֵינִי נְזִיר חוֹבָה, וְאִם לָאו — הֲרֵינִי נְזִיר נְדָבָה״. בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי אַבָּא מֵרַב הוּנָא: ״הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵּן״, וְהִפִּילָה אִשְׁתּוֹ, וְהִפְרִישׁ קׇרְבָּן, וְחָזְרָה וְיָלְדָה, מַהוּ?Rabbi Chimon dit : Qu'il dise : « S'il était viable, je suis nazir par obligation, et sinon, je suis nazir à titre volontaire. » Rabbi Abba a demandé à Rav Houna : « Je suis nazir lorsque j'aurai un fils », et sa femme a fait une fausse couche, et il a mis à part un sacrifice, et elle a de nouveau enfanté : qu'en est-il ?
- אַלִּיבָּא דְּמַאן? אִי אַלִּיבָּא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, מַאי תִּיבְּעֵי לֵיהּ? הָא אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: סְפֵק נְזִירוּת לְהַחֲמִיר. וְאֶלָּא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי יְהוּדָה, דְּאָמַר: סְפֵק נְזִירוּת לְהָקֵל. מַאי: קָדוֹשׁ, אוֹ לָא קָדוֹשׁ?Selon qui pose-t-il la question ? Si c'est selon Rabbi Chimon, quelle question se pose ? Rabbi Chimon n'a-t-il pas dit : Le doute sur la nezirout se tranche avec rigueur ? Mais alors, c'est selon Rabbi Yehouda, qui a dit : Le doute sur la nezirout se tranche avec souplesse. Qu'en est-il : le sacrifice est-il consacré ou n'est-il pas consacré ?
- מַאי נָפְקָא מִינַּהּ! לְגִיזָּתוֹ וְלַעֲבוֹד בּוֹ. תֵּיקוּ.Quelle différence cela fait-il ? De toute façon il est maintenant nazir et doit apporter ce sacrifice ! La différence porte sur sa tonte et sur le fait de le faire travailler : s'il est déjà consacré, c'est interdit ; sinon, c'est permis. Tékou (la question reste en suspens).
- בְּעָא מִינֵּיהּ בֶּן רְחוּמִי מֵאַבָּיֵי: ״הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיְּהֵא לִי בֵּן״, וְשָׁמַע חֲבֵירוֹ וְאָמַר ״וְעָלַי״, מַהוּ? אַדִּיבּוּרֵיהּ מַשְׁמַע, אוֹ אַגּוּפֵיהּ מַשְׁמַע?Ben Re'houmi a demandé à Abayé : « Je suis nazir lorsque j'aurai un fils », et son compagnon a entendu et a dit : « Et il m'incombe », qu'en est-il ? Cela s'entend-il de sa déclaration (du premier), ou s'entend-il de lui-même, c'est-à-dire qu'il sera nazir à la naissance de son propre fils ?
- אִם תִּמְצֵי לוֹמַר אַגּוּפֵיהּ מַשְׁמַע, אָמַר: ״הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיְּהֵא לִי בֵּן״, וְשָׁמַע חֲבֵירוֹ וְאָמַר ״וַאֲנִי״, מַהוּ? אַנַּפְשֵׁיהּ קָאָמַר, אוֹ דִילְמָא הָכִי קָאָמַר: רָחֵימְנָא לָךְ כְּווֹתָיךְ. אִם תִּמְצֵי לוֹמַר, כֹּל בְּאַנְפֵּיהּEt si tu trouves à dire que cela s'entend de lui-même : s'il a dit : « Je suis nazir lorsque j'aurai un fils », et que son compagnon a entendu et a dit : « Et moi », qu'en est-il ? Parle-t-il de lui-même, ou peut-être voici ce qu'il dit : « Je t'aime comme toi-même », je me réjouirai comme toi de la naissance de ton fils, et je serai nazir à cette occasion ? Et si tu trouves à dire que tout ce qui est dit devant lui
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