Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּהָא עֵצִים וַאֲבָנִים בְּעָלְמָא לָא מִטַּמְּאוּ, וְהָכָא מִטַּמְּאוּ.Car le bois et les pierres, en général, ne deviennent pas impurs, et ici, pour la plaie des maisons, ils deviennent impurs.
- וְרַבִּי אָמַר: אִצְטְרִיךְ, דְּאִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״וּבְיוֹם הֵרָאוֹת בּוֹ״, הָוֵה אָמֵינָא לִדְבַר מִצְוָה — אִין, לִדְבַר הָרְשׁוּת — לָא, כְּתַב רַחֲמָנָא ״וְצִוָּה הַכֹּהֵן״.Et Rabbi a dit : Il était nécessaire d'écrire les deux versets. Car si le Miséricordieux avait écrit seulement « Et le jour où apparaîtra en lui », j'aurais dit : pour une chose qui est une mitsva (commandement), oui on attend, pour une chose facultative, non. C'est pourquoi le Miséricordieux a écrit : « Et le Cohen ordonnera ».
- וְאִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״וְצִוָּה הַכֹּהֵן״, הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי — אִין, דְּלָאו טוּמְאָה דְגוּפֵיהּ, אֲבָל טוּמְאָה דְגוּפֵיהּ — אֵימָא מִיחְזָא חַזְיָא לֵיהּ. צְרִיכָא.Et si le Miséricordieux avait écrit seulement « Et le Cohen ordonnera », j'aurais dit : pour ces ustensiles de la maison, oui on attend, car ce n'est pas une impureté de son corps ; mais pour une impureté de son corps, je dirais qu'il l'examine aussitôt. C'était donc nécessaire.
- אָמַר מָר: יֵשׁ יוֹם שֶׁאַתָּה רוֹאֶה בּוֹ, וְיֵשׁ יוֹם שֶׁאִי אַתָּה רוֹאֶה בּוֹ.Le Maître a dit : Il y a un jour où tu examines en lui, et il y a un jour où tu n'examines pas en lui.
- מַאי מַשְׁמַע? אָמַר אַבָּיֵי: אִם כֵּן לִיכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״בְּיוֹם״, מַאי ״וּבְיוֹם״? שְׁמַע מִינַּהּ: יֵשׁ יוֹם שֶׁאַתָּה רוֹאֶה בּוֹ, וְיֵשׁ יוֹם שֶׁאִי אַתָּה רוֹאֶה בּוֹ.Où cela est-il impliqué dans le verset ? Abayé a dit : S'il en était ainsi que l'on doive toujours examiner aussitôt, que le Miséricordieux écrive : « Le jour ». Pourquoi : « Et le jour » ? Déduis-en : Il y a un jour où tu examines en lui, et il y a un jour où tu n'examines pas en lui.
- רָבָא אָמַר: כּוּלָּהּ קְרָא יַתִּירָא הוּא, דְּאִם כֵּן לִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״וּבְהֵרָאוֹת״, מַאי ״וּבְיוֹם״? שְׁמַע מִינַּהּ: יֵשׁ יוֹם שֶׁאַתָּה רוֹאֶה בּוֹ, וְיֵשׁ יוֹם שֶׁאִי אַתָּה רוֹאֶה בּוֹ.Rava a dit : Toute l'expression du verset est superflue, car s'il en était ainsi, que le Miséricordieux écrive : « Et lorsqu'apparaîtra ». Pourquoi : « Et le jour » ? Déduis-en : Il y a un jour où tu examines en lui, et il y a un jour où tu n'examines pas en lui.
- וְאַבָּיֵי, הָהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ — בַּיּוֹם וְלֹא בַּלַּיְלָה.Et Abayé ? Selon lui, qui déduit la règle du vav (« et »), il a besoin de cette expression pour enseigner : le jour et non la nuit.
- וְרָבָא, בַּיּוֹם וְלֹא בַּלַּיְלָה מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִ״לְּכׇל מַרְאֵה עֵינֵי הַכֹּהֵן״. וְאַבָּיֵי, הָהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְמַעוֹטֵי סוֹמֵא בְּאַחַת מֵעֵינָיו.Et Rava, le jour et non la nuit, d'où le tire-t-il ? Il le tire de : « Selon tout ce que verront les yeux du Cohen » (Lévitique 13, 12). Et Abayé ? Il a besoin de ce verset pour exclure un Cohen aveugle d'un de ses yeux.
- וְרָבָא נָמֵי מִיבְּעֵי לֵיהּ לְהָכִי? אִין, הָכִי נָמֵי.Et Rava n'en a-t-il pas besoin lui aussi pour cela ? Oui, c'est bien le cas.
- וְאֶלָּא בַּיּוֹם וְלֹא בַּלַּיְלָה מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִ״כְּנֶגַע נִרְאָה לִי בַּבָּיִת״. ״לִי״ — וְלֹא לְאוֹרִי.Mais alors, le jour et non la nuit, d'où le tire-t-il ? Il le tire de : « Quelque chose comme une plaie m'est apparu dans la maison » (Lévitique 14, 35) : « m'est apparu », à moi, et non à ma lumière, c'est-à-dire à la lumière du jour et non à celle d'une lampe.
- וְאַבָּיֵי, אִי מֵהָתָם הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי טוּמְאָה דְּלָאו דְגוּפֵיהּ, אֲבָל טוּמְאָה דְגוּפֵיהּ אֲפִילּוּ לְאוֹרוֹ נָמֵי, קָא מַשְׁמַע לַן.Et Abayé ? Si on l'apprenait seulement de là, j'aurais dit : Cela ne vaut que pour une impureté qui n'est pas celle de son corps ; mais pour une impureté de son corps, même à sa lumière on examine. Le verset nous enseigne donc que non.
- מַתְנִי׳ וְעוֹד אָמַר רַבִּי מֵאִיר: מְלַקֵּט אָדָם עַצְמוֹת אָבִיו וְאִמּוֹ, מִפְּנֵי שֶׁשִּׂמְחָה הִיא לוֹ.MICHNA : Et Rabbi Méïr a dit encore : Une personne ramasse les ossements de son père et de sa mère pendant les jours intermédiaires de la fête. Autrefois, on enterrait d'abord le mort dans une tombe provisoire, puis on recueillait ses ossements pour les déposer dans le caveau des ancêtres. C'est permis parce que c'est pour lui une joie.
- רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אֵבֶל הוּא לוֹ.Rabbi Yossé dit : C'est pour lui un deuil, et ce n'est donc pas permis.
- לֹא יְעוֹרֵר אָדָם עַל מֵתוֹ, וְלֹא יַסְפִּידֶנּוּ קוֹדֶם לָרֶגֶל שְׁלֹשִׁים יוֹם.Une personne ne doit pas éveiller la lamentation sur son mort, ni le faire éloger par une oraison funèbre, dans les trente jours avant la fête de pèlerinage.
- גְּמָ׳ וּרְמִינְהוּ: הַמְלַקֵּט עַצְמוֹת אָבִיו וְאִמּוֹ — הֲרֵי זֶה מִתְאַבֵּל עֲלֵיהֶם כׇּל הַיּוֹם, וְלָעֶרֶב אֵין מִתְאַבֵּל עֲלֵיהֶן. וְאָמַר רַב חִסְדָּא: אֲפִילּוּ צְרוּרִין לוֹ בִּסְדִינוֹ!GUEMARA : Et opposons à cela cette baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Celui qui ramasse les ossements de son père et de sa mère prend le deuil pour eux toute la journée, et le soir il ne prend plus le deuil pour eux. Et Rav 'Hisda a dit : Même s'ils sont liés pour lui dans son drap ! C'est donc un deuil et non une joie.
- אָמַר אַבָּיֵי: אֵימָא, מִפְּנֵי שֶׁשִּׂמְחַת הָרֶגֶל עָלָיו.Abayé a dit : Dis plutôt : c'est permis parce que la joie de la fête de pèlerinage est sur lui, et qu'elle l'emporte sur la douleur.
- וְלֹא יְעַרְעֵר עַל מֵתוֹ. מַאי לֹא יְעַרְעֵר עַל מֵתוֹ? אָמַר רַב: כַּד הָדַר סַפְדָנָא בְּמַעְרְבָא, אָמְרִי: יִבְכּוֹן עִמֵּיהּ כָּל מְרִירֵי לִיבָּא.Et il ne doit pas éveiller la lamentation sur son mort. Que signifie : « Il ne doit pas éveiller la lamentation sur son mort » ? Rav a dit : Quand un pleureur professionnel faisait sa tournée, en Occident (en Terre d'Israël), on disait : Que pleurent avec lui tous ceux qui ont le cœur amer.
- קוֹדֶם הָרֶגֶל שְׁלֹשִׁים יוֹם. מַאי שְׁנָא שְׁלֹשִׁים יוֹם?Avant la fête de pèlerinage, trente jours. Qu'ont de particulier trente jours ?
- אָמַר רַב כָּהֲנָא אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: מַעֲשֶׂה בְּאָדָם אֶחָד שֶׁכִּינֵּס מָעוֹת לַעֲלוֹת לָרֶגֶל, וּבָא סַפְדָן וְעָמַד עַל פֶּתַח בֵּיתוֹ, וּנְטָלָתַן אִשְׁתּוֹ וּנְתָנָתַן לוֹ, וְנִמְנַע וְלֹא עָלָה. בְּאוֹתָהּ שָׁעָה אָמְרוּ: לֹא יְעוֹרֵר עַל מֵתוֹ וְלֹא יַסְפִּידֶנּוּ קוֹדֶם לָרֶגֶל שְׁלֹשִׁים יוֹם.Rav Kahana a dit que Rav Yehouda a dit que Rav a dit : Il arriva à un homme qui avait amassé de l'argent pour monter à la fête de pèlerinage, qu'un pleureur vint et se tint à la porte de sa maison. Sa femme prit l'argent et le lui donna, et il s'abstint et ne monta pas. À ce moment, ils ont dit : Il ne doit pas éveiller la lamentation sur son mort ni le faire éloger dans les trente jours avant la fête de pèlerinage.
- וּשְׁמוּאֵל אָמַר:Et Chmouel a dit :
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