Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִם יָכוֹל לְמַעֵט בְּעִסְקוֹ — יְמַעֵט, וְאִם לָאו — יְגַלְגֵּל עִמָּהֶן.s'il peut réduire son commerce, qu'il le réduise ; et sinon, qu'il fasse tourner ses affaires avec eux, c'est-à-dire avec ses associés du groupe avec lequel il voyage, sans faire de commerce pour lui seul.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מֵאֵימָתַי כּוֹפִין אֶת הַמִּטּוֹת — מִשֶּׁיֵּצֵא מִפֶּתַח בֵּיתוֹ, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: מִשֶּׁיִּסָּתֵם הַגּוֹלֵל.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : À partir de quand les endeuillés retournent-ils les lits ? Dès que le mort sort du seuil de sa maison ; telles sont les paroles de Rabbi Eliézer. Rabbi Yehochoua dit : Dès que le tombeau est fermé par le golel (la pierre qui scelle la tombe).
- מַעֲשֶׂה שֶׁמֵּת רַבָּן גַּמְלִיאֵל הַזָּקֵן, כֵּיוָן שֶׁיָּצָא מִפֶּתַח בֵּיתוֹ אָמַר לָהֶם רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: כְּפוּ מִטּוֹתֵיכֶם. וְכֵיוָן שֶׁנִּסְתַּם הַגּוֹלֵל, אָמַר לָהֶם רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: כְּפוּ מִטּוֹתֵיכֶם. אָמְרוּ לוֹ: כְּבָר כָּפִינוּ עַל פִּי זָקֵן.Il est arrivé que Rabban Gamliel l'Ancien mourut. Dès qu'il sortit du seuil de sa maison, Rabbi Eliézer leur dit : aux gens de la maison : Retournez vos lits ! Et dès que le tombeau fut fermé par le golel, Rabbi Yehochoua leur dit : Retournez vos lits ! Ils lui dirent : Nous les avons déjà retournés sur l'ordre de l'Ancien, c'est-à-dire de Rabbi Eliézer.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מֵאֵימָתַי זוֹקְפִין אֶת הַמִּטּוֹת בְּעֶרֶב שַׁבָּת — מִן הַמִּנְחָה וּלְמַעְלָה. אָמַר רַבָּה בַּר הוּנָא: אַף עַל פִּי כֵן אֵינוֹ יוֹשֵׁב עָלֶיהָ עַד שֶׁתֶּחְשַׁךְ. וּלְמוֹצָאֵי שַׁבָּת, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין לוֹ לֵישֵׁב אֶלָּא יוֹם אֶחָד — חוֹזֵר וְכוֹפֶה.Nos Maîtres ont enseigné : À partir de quand redresse-t-on les lits la veille de Chabbat, puisque le deuil ne s'observe pas publiquement le Chabbat ? À partir de Min'ha (l'heure de la prière de l'après-midi) et au-delà. Rabba bar Houna a dit : Malgré cela, il ne s'assied pas dessus jusqu'à ce qu'il fasse nuit. Et à l'issue du Chabbat, même s'il ne lui reste à rester assis en deuil qu'un seul jour, il retourne de nouveau son lit.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַכּוֹפֶה מִטָּתוֹ, לֹא מִטָּתוֹ בִּלְבַד הוּא כּוֹפֶה, אֶלָּא כׇּל מִטּוֹת שֶׁיֵּשׁ לוֹ בְּתוֹךְ בֵּיתוֹ הוּא כּוֹפֶה. וַאֲפִילּוּ יֵשׁ לוֹ עֶשֶׂר מִטּוֹת בַּעֲשָׂרָה מְקוֹמוֹת — כּוֹפֶה אֶת כּוּלָּן. וַאֲפִילּוּ חֲמִשָּׁה אַחִין וּמֵת אֶחָד — כּוּלָּן כּוֹפִין.Nos Maîtres ont enseigné : Celui qui retourne son lit ne retourne pas son lit seulement, mais il retourne tous les lits qu'il a dans sa maison. Et même s'il a dix lits en dix endroits différents, il les retourne tous. Et même s'il y a cinq frères et que l'un d'eux est mort, tous retournent leurs lits.
- וְאִם הָיְתָה מִטָּה הַמְיוּחֶדֶת לְכֵלִים — אֵין צָרִיךְ לִכְפּוֹתָהּ. דַּרְגֵּשׁ — אֵין צָרִיךְ לִכְפּוֹתוֹ, אֶלָּא זוֹקְפוֹ. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: דַּרְגֵּשׁ מַתִּיר אֶת קַרְבִּיטָיו וְהוּא נוֹפֵל מֵאֵילָיו.Mais si c'était un lit réservé aux objets (ou aux vêtements), et non au coucher, il n'est pas nécessaire de le retourner. Un dargach (sorte de lit, défini ci-après) : il n'est pas nécessaire de le retourner, mais seulement de le redresser. Rabban Chimon ben Gamliel dit : Pour un dargach, on dénoue ses karbitin (les lanières qui le tiennent) et il tombe de lui-même.
- מַאי דַּרְגֵּשׁ? אָמַר עוּלָּא: עַרְסָא דְגַדָּא.La Guemara demande : Qu'est-ce qu'un dargach ? Oulla a dit : Un lit de la bonne fortune (arsa de-gada), un lit d'apparat réservé à la chance et dont on ne se sert pas.
- אֲמַר לֵיהּ רַבָּה: אֶלָּא מֵעַתָּה גַּבֵּי מֶלֶךְ, דִּתְנַן: כׇּל הָעָם מְסוּבִּים עַל הָאָרֶץ, וְהוּא מֵיסֵב עַל הַדַּרְגֵּשׁ. מִי אִיכָּא מִידֵּי דְּעַד הָאִידָּנָא לָא אוֹתְבִינֵּיהּ, וְהַשְׁתָּא מוֹתְבִינַן לֵיהּ?Rabba lui dit : Mais alors, à propos du roi, comme nous avons appris dans la Michna (Sanhédrin 20a) : lorsqu'on sert au roi endeuillé le repas de deuil, tout le peuple s'attable sur le sol, et lui s'attable sur le dargach. Y a-t-il donc une chose sur laquelle, jusqu'à présent, tant qu'il n'était pas en deuil, on ne le faisait pas asseoir, et sur laquelle maintenant on le ferait asseoir ?
- מַתְקֵיף לַהּ רַב אָשֵׁי: מַאי קוּשְׁיָא? מִידֵּי דְּהָוֵה אַאֲכִילָה וּשְׁתִיָּה, דְּעַד הָאִידָּנָא לָא אוֹכְלִינֵּיהּ וְלָא אַשְׁקִינֵּיהּ, הַשְׁתָּא אוֹכְלִינֵּיהּ וְאַשְׁקִינֵּיהּ!Rav Achi s'y oppose : Quelle est la difficulté ? C'est comme pour le manger et le boire : jusqu'à présent, on ne lui donnait ni à manger ni à boire, et maintenant qu'il est en deuil, on lui donne à manger et à boire lors du premier repas après l'enterrement !
- אֶלָּא, אִי קַשְׁיָא — הָא קַשְׁיָא, דִּתְנַן: דַּרְגֵּשׁ אֵינוֹ צָרִיךְ לִכְפּוֹתוֹ אֶלָּא זוֹקְפוֹ. וְאִי עַרְסָא דְגַדָּא, אַמַּאי אֵינוֹ צָרִיךְ לִכְפּוֹתוֹ? הָא תְּנַן: הַכּוֹפֶה מִטָּתוֹ, לֹא מִטָּתוֹ בִּלְבַד הוּא כּוֹפֶה, אֶלָּא כׇּל מִטּוֹת שֶׁיֵּשׁ לוֹ בְּתוֹךְ בֵּיתוֹ כּוֹפֶה!Mais, s'il y a une difficulté, voici la difficulté : comme nous avons appris : Un dargach, il n'est pas nécessaire de le retourner, mais seulement de le redresser. Or si c'est un lit de la bonne fortune, pourquoi n'est-il pas nécessaire de le retourner ? N'avons-nous pas appris : Celui qui retourne son lit ne retourne pas son lit seulement, mais il retourne tous les lits qu'il a dans sa maison !
- וּמַאי קַשְׁיָא? מִידֵּי דְּהָוֵה אַמִּטָּה הַמְיוּחֶדֶת לְכֵלִים. דְּתַנְיָא: אִם הָיְתָה מִטָּה הַמְיוּחֶדֶת לְכֵלִים — אֵינוֹ צָרִיךְ לִכְפּוֹתָהּ.La Guemara rejette cela : Et quelle est la difficulté ? C'est comme pour le lit réservé aux objets, comme il a été enseigné dans une baraïta : Si c'était un lit réservé aux objets, il n'est pas nécessaire de le retourner.
- אֶלָּא, אִי קַשְׁיָא הָא קַשְׁיָא: רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: דַּרְגֵּשׁ, מַתִּיר קַרְבִּיטָיו וְהוּא נוֹפֵל מֵאֵילָיו. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ עַרְסָא דְגַדָּא, מַאי קַרְבִּיטִין אִית לֵיהּ?Mais, s'il y a une difficulté, voici la difficulté : Rabban Chimon ben Gamliel dit : Pour un dargach, on dénoue ses karbitin et il tombe de lui-même. Or si tu penses que c'est un lit de la bonne fortune, quels karbitin a-t-il ?
- כִּי אֲתָא רָבִין אֲמַר לֵיהּ הָהוּא מֵרַבָּנַן, וְרַב תַּחְלִיפָא בַּר מַעְרְבָא שְׁמֵיהּ, דַּהֲוָה שְׁכִיחַ בְּשׁוּקָא דְגִילְדָּאֵי: מַאי דַּרְגֵּשׁ — עַרְסָא דְצַלָּא.Lorsque Ravin vint de la terre d'Israël en Babylonie, l'un des Sages, nommé Rav Ta'hlifa d'Occident (de la terre d'Israël), qui se trouvait souvent au marché des tanneurs, lui dit : Qu'est-ce qu'un dargach ? Un lit de cuir.
- אִיתְּמַר נָמֵי, אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: דַּרְגֵּשׁ — סֵירוּגוֹ מִתּוֹכוֹ, מִטָּה — סֵירוּגָהּ עַל גַּבָּהּ.Il a aussi été dit par les Amoraïm : Rabbi Yirmeya a dit : Un dargach a son entrelacs par l'intérieur, les lanières passant par des trous percés dans les montants ; un lit a son entrelacs par-dessus le bois du cadre, et on ne peut donc pas le défaire.
- אָמַר רַבִּי יַעֲקֹב בַּר אַחָא אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: הֲלָכָה כְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל. אִיתְּמַר נָמֵי, אָמַר רַבִּי יַעֲקֹב בַּר אַחָא אָמַר רַבִּי אַסִּי: מִטָּה שֶׁנַּקְלִיטֶיהָ יוֹצְאִין — זוֹקְפָהּ וְדַיּוֹ.Rabbi Yaakov bar A'ha a dit au nom de Rabbi Yehochoua ben Lévi : La halakha est conforme à Rabban Chimon ben Gamliel. Il a aussi été dit : Rabbi Yaakov bar A'ha a dit au nom de Rabbi Assi : Un lit dont les naklitin (les montants) dépassent, on le redresse, et cela lui suffit.
- תָּנוּ רַבָּנַן: יָשֵׁן עַל גַּבֵּי כִּסֵּא, עַל גַּבֵּי אוּדְיָינִי גְּדוֹלָה, עַל גַּבֵּי קַרְקַע — לֹא יָצָא יְדֵי חוֹבָתוֹ. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שֶׁלֹּא קִיֵּים כְּפִיַּית הַמִּטָּה.Nos Maîtres ont enseigné : L'endeuillé qui dort sur une chaise, sur un grand mortier (oudyani) renversé ou sur le sol, ne s'est pas acquitté de son obligation. Rabbi Yo'hanan a dit : C'est parce qu'il n'a pas accompli le retournement du lit.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מְכַבְּדִין וּמַרְבִּיצִין בְּבֵית הָאֵבֶל, וּמְדִיחִין קְעָרוֹת וְכוֹסוֹת וּצְלוֹחִיּוֹת וְקִיתוֹנִיּוֹת בְּבֵית הָאֵבֶל. וְאֵין מְבִיאִין אֶת הַמּוּגְמָר וְאֶת הַבְּשָׂמִים לְבֵית הָאֵבֶל.Nos Maîtres ont enseigné : On balaie et on asperge d'eau le sol dans la maison de l'endeuillé, et on rince les plats, les coupes, les fioles et les cruches dans la maison de l'endeuillé. Mais on n'apporte pas l'encens ni les aromates dans la maison de l'endeuillé.
- אִינִי? וְהָא תָּנֵי בַּר קַפָּרָא: אֵין מְבָרְכִין לֹא עַל הַמּוּגְמָר וְלֹא עַל הַבְּשָׂמִים בְּבֵית הָאֵבֶל. בָּרוֹכֵי הוּא דְּלָא מְבָרְכִין, הָא אֵתוֹיֵי — מַיְיתִינַן!Est-ce vrai ? Mais voici que Bar Kappara a enseigné : On ne bénit ni sur l'encens ni sur les aromates dans la maison de l'endeuillé. C'est de bénir qu'on s'abstient, mais pour ce qui est de les apporter, on les apporte !
- לָא קַשְׁיָא: הָא — בְּבֵית הָאֵבֶל, הָא — בְּבֵית הַמְנַחֲמִין.Ce n'est pas difficile : ceci (l'interdiction de les apporter) concerne la maison de l'endeuillé ; cela (la seule interdiction de bénir) concerne la maison des consolateurs, c'est-à-dire ses proches, chez lesquels on peut les apporter.
- מַתְנִי׳ אֵין מוֹלִיכִין לְבֵית הָאֵבֶל, לֹא בְּטַבְלָא, וְלֹא בְּאִסְקוּטְלָא, וְלֹא בְּקָנוֹן, אֶלָּא בְּסַלִּים. וְאֵין אוֹמְרִים בִּרְכַּת אֲבֵלִים בַּמּוֹעֵד, אֲבָל עוֹמְדִין בְּשׁוּרָה וּמְנַחֲמִין, וּפוֹטְרִין אֶת הָרַבִּים.MICHNA : On n'apporte pas à la maison de l'endeuillé le premier repas après l'enterrement ni sur un plateau (tavla), ni dans une écuelle (iskoutla), ni dans une corbeille à col étroit (kanon), mais dans des paniers. On ne dit pas la bénédiction des endeuillés pendant la fête (à 'Hol HaMoèd), mais on se tient en rangée et on console, et on congédie la foule des consolateurs.
- אֵין מַנִּיחִין אֶת הַמִּטָּה בָּרְחוֹב, שֶׁלֹּא לְהַרְגִּיל אֶת הַהֶסְפֵּד. וְלֹא שֶׁל נָשִׁים לְעוֹלָם, מִפְּנֵי הַכָּבוֹד.On ne pose pas le lit du mort dans la rue pendant la fête, pour ne pas inciter à l'oraison funèbre. Et celui des femmes, jamais, à cause de l'honneur qui leur est dû.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ מוֹלִיכִין בְּבֵית הָאֵבֶל, עֲשִׁירִים — בִּקְלָתוֹת שֶׁל כֶּסֶף וְשֶׁל זָהָב, וַעֲנִיִּים — בְּסַלֵּי נְצָרִים שֶׁל עֲרָבָה קְלוּפָה, וְהָיוּ עֲנִיִּים מִתְבַּיְּישִׁים. הִתְקִינוּ שֶׁיְּהוּ הַכֹּל מְבִיאִין בְּסַלֵּי נְצָרִים שֶׁל עֲרָבָה קְלוּפָה, מִפְּנֵי כְּבוֹדָן שֶׁל עֲנִיִּים.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné : Autrefois, on apportait le repas à la maison de l'endeuillé : les riches, dans des corbeilles d'argent et d'or, et les pauvres, dans des paniers d'osier en saule pelé ; et les pauvres en avaient honte. On a institué que tous apportent dans des paniers d'osier en saule pelé, par égard pour l'honneur des pauvres.
- תָּנוּ רַבָּנַן: בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ מַשְׁקִין בְּבֵית הָאֵבֶל, עֲשִׁירִים — בִּזְכוּכִית לְבָנָה, וַעֲנִיִּים — בִּזְכוּכִית צְבוּעָה, וְהָיוּ עֲנִיִּים מִתְבַּיְּישִׁין. הִתְקִינוּ שֶׁיְּהוּ הַכֹּל מַשְׁקִין בִּזְכוּכִית צְבוּעָה, מִפְּנֵי כְּבוֹדָן שֶׁל עֲנִיִּים.Nos Maîtres ont enseigné : Autrefois, on donnait à boire dans la maison de l'endeuillé : les riches, dans du verre blanc, et les pauvres, dans du verre coloré ; et les pauvres en avaient honte. On a institué que tous donnent à boire dans du verre coloré, par égard pour l'honneur des pauvres.
- בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ מְגַלִּין פְּנֵי עֲשִׁירִים וּמְכַסִּין פְּנֵי עֲנִיִּים, מִפְּנֵי שֶׁהָיוּ מוּשְׁחָרִין פְּנֵיהֶן מִפְּנֵי בַצּוֹרֶת, וְהָיוּ עֲנִיִּים מִתְבַּיְּישִׁין. הִתְקִינוּ שֶׁיְּהוּ מְכַסִּין פְּנֵי הַכֹּל, מִפְּנֵי כְּבוֹדָן שֶׁל עֲנִיִּים.Autrefois, on découvrait le visage des riches morts et on couvrait le visage des pauvres, parce que leurs visages étaient noircis par la famine ; et les pauvres en avaient honte. On a institué qu'on couvre le visage de tous, par égard pour l'honneur des pauvres.
- בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ מוֹצִיאִין עֲשִׁירִים בְּדַרְגֵּשׁ, וַעֲנִיִּיםAutrefois, on sortait pour l'enterrement les riches sur un dargach, et les pauvres
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