Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁבִּיטּוּלָהּ שֶׁל תּוֹרָה זֶהוּ יִסּוּדָהּ, דִּכְתִיב: ״אֲשֶׁר שִׁבַּרְתָּ״, אָמַר לוֹ הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא לְמֹשֶׁה: יִישַׁר כֹּחֲךָ שֶׁשִּׁבַּרְתָּ.que l'interruption de la Torah – lorsqu'on suspend son étude pour une mitsva (commandement), comme accompagner un mort ou une mariée – est son fondement, comme il est écrit : « Et Hachem dit à Moché : Taille-toi deux tables de pierre comme les premières, et J'écrirai sur les tables les paroles qui étaient sur les premières tables, que tu as brisées (achèr chibarta) » (Exode 34, 1). Le mot achèr évoque le mot yichar : le Saint, béni soit-Il, a dit à Moché : Que ta force soit droite (yichar ko'hakha) d'avoir brisé les Tables, puisque leur bris a conduit au don des secondes Tables.
- וְאָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: תַּלְמִיד חָכָם שֶׁסָּרַח, אֵין מְבַזִּין אוֹתוֹ בְּפַרְהֶסְיָא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכָשַׁלְתָּ הַיּוֹם וְכָשַׁל גַּם נָבִיא עִמְּךָ לָיְלָה״ – כַּסֵּהוּ כַּלַּיְלָה.Et Rech Lakich a dit : Un érudit en Torah qui a fauté, on ne l'humilie pas en public, comme il est dit : « Et tu trébucheras le jour, et le prophète aussi trébuchera avec toi la nuit » (Osée 4, 5) : couvre-le – dissimule sa faute – comme la nuit.
- וְאָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כׇּל הַמְשַׁכֵּחַ דָּבָר אֶחָד מִתַּלְמוּדוֹ עוֹבֵר בְּלָאו, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הִשָּׁמֶר לְךָ וּשְׁמֹר נַפְשְׁךָ מְאֹד פֶּן תִּשְׁכַּח אֶת הַדְּבָרִים״, וְכִדְרַבִּי אָבִין אָמַר רַבִּי אִילְעָא, דְּאָמַר רַבִּי אָבִין אָמַר רַבִּי אִילְעָא: כׇּל מָקוֹם שֶׁנֶּאֱמַר ״הִשָּׁמֶר״, ״פֶּן״, וְ״אַל״ – אֵינוֹ אֶלָּא לֹא תַעֲשֶׂה.Et Rech Lakich a dit : Quiconque oublie par sa négligence une seule chose de son étude transgresse un interdit, comme il est dit : « Prends garde à toi et garde bien ton âme, de peur que tu n'oublies les choses » que tes yeux ont vues (Deutéronome 4, 9). Et cela s'accorde avec l'enseignement de Rabbi Avin au nom de Rabbi Ilea, car Rabbi Avin a dit au nom de Rabbi Ilea : Partout où il est dit « prends garde », « de peur que » ou « ne pas », il ne s'agit de rien d'autre que d'un interdit.
- רָבִינָא אָמַר: ״הִשָּׁמֶר״ וּ״פֶן״ שְׁנֵי לָאוִין נִינְהוּ. רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק אָמַר: בִּשְׁלֹשָׁה לָאוִין, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הִשָּׁמֶר לְךָ וּשְׁמֹר נַפְשְׁךָ מְאֹד פֶּן תִּשְׁכַּח אֶת הַדְּבָרִים״.Ravina a dit : Les mots « prends garde » et « de peur que » sont deux interdits. Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : Il transgresse trois interdits, comme il est dit : « Prends garde à toi et garde bien ton âme, de peur que tu n'oublies les choses » – « garde ton âme » constituant un interdit supplémentaire.
- יָכוֹל אֲפִילּוּ מֵחֲמַת אוֹנְסוֹ? תַּלְמוּד לוֹמַר ״וּפֶן יָסוּרוּ מִלְּבָבְךָ״ – בִּמְסִירָם מִלִּבּוֹ הַכָּתוּב מְדַבֵּר. רַבִּי דּוֹסְתַּאי בְּרַבִּי יַנַּאי אָמַר: יָכוֹל אֲפִילּוּ תָּקְפָה עָלָיו מִשְׁנָתוֹ? תַּלְמוּד לוֹמַר ״רַק״.On pourrait penser que cela vaut même pour celui qui oublie à cause d'une contrainte indépendante de sa volonté ; c'est pourquoi le verset dit : « Et de peur qu'elles ne s'écartent de ton cœur » (Deutéronome 4, 9) : c'est de celui qui les écarte de son cœur volontairement que parle le verset. Rabbi Dostaï, fils de Rabbi Yanaï, a dit : On pourrait penser que cela vaut même si son étude lui a été trop difficile à retenir ; c'est pourquoi le verset dit : « Seulement » (ibid.), mot qui exclut ce cas.
- רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי אֶלְעָזָר דְאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: תּוֹרָה נִיתְּנָה בְּאַרְבָּעִים, וּנְשָׁמָה נוֹצְרָה בְּאַרְבָּעִים. כׇּל הַמְשַׁמֵּר תּוֹרָתוֹ – נִשְׁמָתוֹ מִשְׁתַּמֶּרֶת, וְכֹל שֶׁאֵינוֹ מְשַׁמֵּר אֶת הַתּוֹרָה – אֵין נִשְׁמָתוֹ מִשְׁתַּמֶּרֶת.Rabbi Yo'hanan et Rabbi Elazar disent tous deux : La Torah a été donnée en quarante jours, et l'âme est formée en quarante jours – le fœtus prenant forme au bout de quarante jours. Quiconque préserve sa Torah, son âme est préservée, et quiconque ne préserve pas la Torah, son âme n'est pas préservée.
- תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: מָשָׁל לְאָדָם שֶׁמָּסַר צִפּוֹר דְּרוֹר לְעַבְדּוֹ, אָמַר: כִּמְדוּמֶּה אַתָּה שֶׁאִם אַתָּה מְאַבְּדָהּ שֶׁאֲנִי נוֹטֵל מִמְּךָ אִיסָּר בְּדָמֶיהָ? נִשְׁמָתְךָ אֲנִי נוֹטֵל מִמְּךָ!L'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : C'est comparable à un homme qui a confié un moineau à son esclave pour qu'il le garde, et lui a dit : T'imagines-tu que si tu le perds, je te prendrai un issar (petite pièce de monnaie), sa valeur ? C'est ton âme que je te prendrai ! De même, celui qui ne garde pas la Torah qui lui est confiée sera sévèrement puni.
- מַתְנִי׳ שְׁנֵי שׁוּלְחָנוֹת הָיוּ בָּאוּלָם מִבִּפְנִים, עַל פֶּתַח הַבַּיִת, אֶחָד שֶׁל שַׁיִישׁ וְאֶחָד שֶׁל זָהָב. עַל שֶׁל שַׁיִישׁ נוֹתְנִים לֶחֶם הַפָּנִים בִּכְנִיסָתוֹ, וְעַל שֶׁל זָהָב בִּיצִיאָתוֹ.MICHNA : Deux tables se trouvaient dans l'Oulam (vestibule du Sanctuaire), à l'intérieur, près de l'entrée de la Maison – l'entrée du Heikhal (Sanctuaire) – l'une de marbre et l'autre d'or. Sur celle de marbre, on dépose le Lé'hem HaPanim (les pains de proposition), les pains neufs, à leur entrée, et sur celle d'or on dépose les pains anciens à leur sortie, jusqu'à ce que l'encens soit brûlé.
- שֶׁמַּעֲלִין בַּקּוֹדֶשׁ וְלֹא מוֹרִידִין. וְאֶחָד שֶׁל זָהָב מִבִּפְנִים, שֶׁעָלָיו לֶחֶם הַפָּנִים תָּמִיד.Car on élève en degré dans les choses saintes et on n'abaisse pas : les pains ayant reposé toute la semaine sur la table d'or du Sanctuaire ne peuvent, à leur sortie, être posés sur du marbre. Et il y avait une table d'or à l'intérieur du Sanctuaire, sur laquelle se trouvait le Lé'hem HaPanim en permanence.
- וְאַרְבָּעָה כֹּהֲנִים נִכְנָסִין, שְׁנַיִם בְּיָדָם שְׁנֵי סְדָרִים, וּשְׁנַיִם בְּיָדָם שְׁנֵי בָּזִיכִין, וְאַרְבָּעָה מַקְדִּימִין לִפְנֵיהֶם, שְׁנַיִם לִיטּוֹל שְׁנֵי סְדָרִים, וּשְׁנַיִם לִיטּוֹל שְׁנֵי בָּזִיכִין.Et quatre Cohanim (prêtres) entrent, deux tenant en main les deux rangées de pains neufs, et deux tenant en main les deux coupes d'encens. Et quatre autres les précèdent, deux pour prendre les deux rangées de pains anciens, et deux pour prendre les deux coupes d'encens.
- הַמַּכְנִיסִים עוֹמְדִים בַּצָּפוֹן, וּפְנֵיהֶם לַדָּרוֹם, וְהַמּוֹצִיאִין עוֹמְדִים בַּדָּרוֹם, וּפְנֵיהֶם בַּצָּפוֹן. אֵלּוּ מוֹשְׁכִין, וְאֵלּוּ מַנִּיחִין, וְטִפְחוֹ שֶׁל זֶה כְּנֶגֶד טִפְחוֹ שֶׁל זֶה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְפָנַי תָּמִיד״.Ceux qui font entrer les pains neufs se tiennent au nord, leur visage tourné vers le sud, et ceux qui font sortir les anciens se tiennent au sud, leur visage tourné vers le nord. Ceux-ci tirent les anciens pains et ceux-là posent les nouveaux, le téfa'h (largeur de paume) de celui-ci qui se retire laissant la place, en même temps, au téfa'h de celui-là, de sorte que la Table ne reste jamais sans pain, comme il est dit : « Devant Moi en permanence » (Exode 25, 30).
- רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אֲפִילּוּ אֵלּוּ נוֹטְלִין וְאֵלּוּ מַנִּיחִין, אַף הִיא הָיְתָה ״תָּמִיד״.Rabbi Yossé dit : Même si ceux-ci enlèvent complètement les pains et que ensuite ceux-là posent les nouveaux, cela aussi serait appelé « en permanence » – il suffit que la Table ne passe pas une nuit sans pain.
- יָצְאוּ וּנְתָנוּם עַל שֻׁלְחָן הַזָּהָב שֶׁהָיָה בָּאוּלָם, הִקְטִירוּ הַבָּזִיכִין, וְהַחַלּוֹת מִתְחַלְּקוֹת לַכֹּהֲנִים.Ils sont sortis et les ont déposés sur la table d'or qui se trouvait dans l'Oulam ; ils ont brûlé sur l'autel l'encens des coupes, et les pains sont répartis entre les Cohanim.
- חָל יוֹם כִּיפּוּרִים לִהְיוֹת בְּשַׁבָּת, הַחַלּוֹת מִתְחַלְּקוֹת לָעֶרֶב. חָל לִהְיוֹת בְּעֶרֶב שַׁבָּת, שָׂעִיר שֶׁל יוֹם הַכִּפּוּרִים נֶאֱכָל לָעֶרֶב, וְהַבַּבְלִיִּים אוֹכְלִין אוֹתוֹ כְּשֶׁהוּא חַי, מִפְּנֵי שֶׁדַּעְתָּן יָפָה.Si Yom Kippour tombe un Chabbat, les pains sont répartis le soir, à l'issue du jeûne. S'il tombe la veille de Chabbat, le bouc de Yom Kippour offert en sacrifice expiatoire additionnel est mangé le soir, la nuit de Chabbat, et les Babyloniens, des Cohanim venus de Babylonie, le mangent cru, car ils ont l'esprit large – ils ne sont pas délicats quant à leur nourriture, et ne peuvent le faire cuire ni à Yom Kippour ni à Chabbat.
- גְּמָ׳ תַּנְיָא: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, אֲפִילּוּ סִילֵּק אֶת הַיְּשָׁנָה שַׁחֲרִית וְסִידֵּר אֶת הַחֲדָשָׁה עַרְבִית – אֵין בְּכָךְ כְּלוּם, אֶלָּא מָה אֲנִי מְקַיֵּים ״לְפָנַי תָּמִיד״? שֶׁלֹּא יָלִין שֻׁלְחָן בְּלֹא לֶחֶם.GUEMARA : Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique extérieur à la Michna) : Rabbi Yossé dit : Même si on a retiré l'ancien pain le matin et disposé le nouveau le soir, cela ne fait rien. Mais alors, comment est-ce que j'applique « devant Moi en permanence » ? Cela signifie que la Table ne doit pas passer la nuit sans pain.
- אָמַר רַבִּי אַמֵּי: מִדְּבָרָיו שֶׁל רַבִּי יוֹסֵי נִלְמוֹד, אֲפִילּוּ לֹא שָׁנָה אָדָם אֶלָּא פֶּרֶק אֶחָד שַׁחֲרִית וּפֶרֶק אֶחָד עַרְבִית – קִיֵּים מִצְוַת ״לֹא יָמוּשׁ (אֵת) סֵפֶר הַתּוֹרָה הַזֶּה מִפִּיךָ״.Rabbi Ami a dit : Des paroles de Rabbi Yossé nous apprenons que même si un homme n'a étudié qu'un seul chapitre le matin et un seul chapitre le soir, il a accompli la mitsva de : « Ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche » (Josué 1, 8).
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי: אֲפִילּוּ לֹא קָרָא אָדָם אֶלָּא קְרִיַּת שְׁמַע שַׁחֲרִית וְעַרְבִית – קִיֵּים ״לֹא יָמוּשׁ״, וְדָבָר זֶה אָסוּר לְאוֹמְרוֹ בִּפְנֵי עַמֵּי הָאָרֶץ, וְרָבָא אָמַר: מִצְוָה לְאוֹמְרוֹ בִּפְנֵי עַמֵּי הָאָרֶץ.Rabbi Yo'hanan a dit au nom de Rabbi Chimon ben Yo'haï : Même si un homme n'a lu que le Chema le matin et le soir, il a accompli « ne quittera pas ». Et il est interdit de dire cette chose devant les amei haarets (les ignorants), qui en concluraient qu'il ne faut pas étudier davantage. Et Rava a dit : C'est une mitsva de la dire devant les amei haarets, car ils comprendront combien est grande la récompense de ceux qui étudient toute la journée.
- שָׁאַל בֶּן דָּמָה, בֶּן אֲחוֹתוֹ שֶׁל רַבִּי יִשְׁמָעֵאל, אֶת רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: כְּגוֹן אֲנִי, שֶׁלָּמַדְתִּי כׇּל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ, מַהוּ לִלְמוֹד חׇכְמַת יְוָנִית? קָרָא עָלָיו הַמִּקְרָא הַזֶּה: ״לֹא יָמוּשׁ סֵפֶר הַתּוֹרָה הַזֶּה מִפִּיךָ וְהָגִיתָ בּוֹ יוֹמָם וָלַיְלָה״. צֵא וּבְדוֹק שָׁעָה שֶׁאֵינָהּ לֹא מִן הַיּוֹם וְלֹא מִן הַלַּיְלָה, וּלְמוֹד בָּהּ חׇכְמַת יְוָנִית.Ben Dama, fils de la sœur de Rabbi Ichmaël, a demandé à Rabbi Ichmaël : Quelqu'un comme moi, qui ai étudié toute la Torah entière, peut-il étudier la sagesse grecque ? Rabbi Ichmaël a lu à son sujet ce verset : « Ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche, et tu le méditeras jour et nuit » (Josué 1, 8). Va et cherche une heure qui ne soit ni du jour ni de la nuit, et étudie à ce moment-là la sagesse grecque.
- וּפְלִיגָא דְּרַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי, דְּאָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: פָּסוּק זֶה אֵינוֹ לֹא חוֹבָה וְלֹא מִצְוָה, אֶלָּא בְּרָכָה. רָאָה הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא אֶת יְהוֹשֻׁעַ שֶׁדִּבְרֵי תוֹרָה חֲבִיבִים עָלָיו בְּיוֹתֵר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּמְשָׁרְתוֹ יְהוֹשֻׁעַ בִּן נוּן נַעַר לֹא יָמִישׁ מִתּוֹךְ הָאֹהֶל״. אָמַר לוֹ הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא: יְהוֹשֻׁעַ, כׇּל כָּךְ חֲבִיבִין עָלֶיךָ דִּבְרֵי תוֹרָה? ״לֹא יָמוּשׁ סֵפֶר הַתּוֹרָה הַזֶּה מִפִּיךָ״.Et cela diverge de l'opinion de Rabbi Chmouel bar Na'hmani, car Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit au nom de Rabbi Yonatan : Ce verset n'est ni une obligation ni une mitsva, mais une bénédiction. Le Saint, béni soit-Il, a vu que les paroles de Torah étaient extrêmement chères à Yehochoua, comme il est dit : « Et son serviteur Yehochoua bin Noun, un jeune homme, ne quittait pas l'intérieur de la Tente » (Exode 33, 11). Le Saint, béni soit-Il, lui a dit : Yehochoua, les paroles de Torah te sont-elles si chères ? Je te bénis : « Ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche. »
- תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: דִּבְרֵי תוֹרָה לֹא יְהוּ עָלֶיךָ חוֹבָה, וְאִי אַתָּה רַשַּׁאי לִפְטוֹר עַצְמְךָ מֵהֶן.L'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : Que les paroles de Torah ne soient pas pour toi une dette dont on cherche à s'acquitter, et pourtant tu n'as pas le droit de t'en dispenser.
- אָמַר חִזְקִיָּה: מַאי דִּכְתִיב ״וְאַף הֲסִיתְךָ מִפִּי צָר רַחַב לֹא מוּצָק תַּחְתֶּיהָ״? בּוֹא וּרְאֵה שֶׁלֹּא כְּמִדַּת הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מִדַּת בָּשָׂר וְדָם. מִדַּת בָּשָׂר וָדָם אָדָם מֵסִית אֶת חֲבֵירוֹ מִדַּרְכֵי חַיִּים לְדַרְכֵי מִיתָה, וְהַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מֵסִית אֶת הָאָדָם מִדַּרְכֵי מִיתָה לְדַרְכֵי חַיִּים, שֶׁנֶּאֱמַר ״וְאַף הֲסִיתְךָ מִפִּי צָר״ מִגֵּיהִנָּם, שֶׁפִּיהָ צָר, שֶׁעֲשָׁנָהּ צָבוּר'Hizkiya a dit : Que signifie ce qui est écrit : « Et même, Il t'a séduit hors d'une bouche étroite vers un large espace sans contrainte en dessous » (Job 36, 16) ? Viens et vois : la manière d'agir du Saint, béni soit-Il, n'est pas celle de la chair et du sang. Selon la manière de la chair et du sang, un homme séduit son prochain pour le détourner des chemins de la vie vers les chemins de la mort, tandis que le Saint, béni soit-Il, séduit l'homme pour le détourner des chemins de la mort vers les chemins de la vie, comme il est dit : « Et même, Il t'a séduit hors d'une bouche étroite » – hors du Guéhinam, dont la bouche est étroite afin que sa fumée soit accumulée
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