Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּחַיִּים וּבִשְׁחוּטִין, וּבְדָבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ רוּחַ חַיִּים וּבְדָבָר שֶׁאֵין בּוֹ רוּחַ חַיִּים, מַה שֶּׁאֵין כֵּן בַּסְּמִיכָה.et elle s'applique aux bêtes vivantes et aux bêtes abattues, à ce qui a un souffle de vie et à ce qui n'a pas de souffle de vie, comme les pains et les offrandes de farine, ce qui n'est pas le cas de la semikha (imposition des mains sur la bête), qui ne se fait que sur une bête vivante.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: קׇרְבָּנוֹ – לְרַבּוֹת כׇּל בַּעֲלֵי קׇרְבָּן לִסְמִיכָה.Guemara : Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : il est écrit : « Il posera sa main sur la tête de son sacrifice » (Lévitique 3, 2) : ce mot vient inclure tous les propriétaires d'un sacrifice dans la semikha : chacun doit la faire.
- שֶׁיָּכוֹל, וַהֲלֹא דִּין הוּא: וּמָה תְּנוּפָה שֶׁנִּתְרַבְּתָה בִּשְׁחוּטִין נִתְמַעֲטָה בְּחוֹבְרִין, סְמִיכָה שֶׁלֹּא נִתְרַבְּתָה בִּשְׁחוּטִין – אֵינוֹ דִּין שֶׁתִּתְמַעֵט בְּחוֹבְרִין? תַּלְמוּד לוֹמַר ״קׇרְבָּנוֹ״, לְרַבּוֹת כׇּל בַּעֲלֵי קׇרְבָּן לִסְמִיכָה.Car on aurait pu penser : n'est-ce pas un raisonnement logique ? Si la tenoufa (balancement), qui a été étendue aux bêtes abattues, a été restreinte pour les associés, un seul balançant pour tous, la semikha, qui n'a pas été étendue aux bêtes abattues, n'est-il pas logique qu'elle soit restreinte pour les associés ? Le verset dit : « son sacrifice », pour inclure tous les propriétaires d'un sacrifice dans la semikha.
- וְתִתְרַבֶּה תְּנוּפָה בְּחוֹבְרִין מִקַּל וָחוֹמֶר: וּמָה סְמִיכָה שֶׁלֹּא נִתְרַבְּתָה בִּשְׁחוּטִין, נִתְרַבְּתָה בְּחוֹבְרִין, תְּנוּפָה שֶׁנִּתְרַבְּתָה בִּשְׁחוּטִין – אֵינוֹ דִּין שֶׁנִּתְרַבְּתָה בְּחוֹבְרִין!La Guemara demande : mais que la tenoufa soit étendue aux associés par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si la semikha, qui n'a pas été étendue aux bêtes abattues, a été étendue aux associés, la tenoufa, qui a été étendue aux bêtes abattues, n'est-il pas logique qu'elle soit étendue aux associés ?
- מִשּׁוּם דְּלָא אֶפְשָׁר, הֵיכִי לֶיעְבֵּיד? לַינְפּוּ כּוּלְּהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי – קָא הָוְיָא חֲצִיצָה, לָינֵיף וְלֶיהְדַּר וְלָינֵיף – ״תְּנוּפָה״ אָמַר רַחֲמָנָא, וְלֹא תְּנוּפוֹת.La Guemara répond : c'est parce que ce n'est pas possible. Comment ferait-on ? Qu'ils balancent tous ensemble ? La main de l'un sous celle de l'autre constituerait une séparation entre la main du second et le sacrifice. Que l'un balance, puis qu'un autre balance à son tour ? Le Miséricordieux a dit « tenoufa » au singulier, et non « tenoufot ».
- וּסְמִיכָה בִּשְׁחוּטִין לֵיתַהּ? וְהָתְנַן: בִּזְמַן שֶׁכֹּהֵן גָּדוֹל רוֹצֶה לְהַקְטִיר, הָיָה עוֹלֶה בַּכֶּבֶשׁ, וְהַסְּגָן בִּימִינוֹ. הִגִּיעַ לְמַחֲצִית הַכֶּבֶשׁ – אָחַז סְגָן בִּימִינוֹ וְהֶעֱלָהוּ, וְהוֹשִׁיט לוֹ הָרִאשׁוֹן הָרֹאשׁ וְהָרֶגֶל, סוֹמֵךְ עֲלֵיהֶם וְזוֹרְקָן.La Michna a dit que la semikha ne se fait pas sur une bête abattue. La Guemara objecte : la semikha n'existe-t-elle pas sur des bêtes abattues ? Pourtant, nous avons appris dans une Michna (Tamid 33b) : Lorsque le Cohen Gadol voulait faire brûler les membres du sacrifice perpétuel, il montait la rampe, le segan (adjoint du Cohen Gadol) à sa droite. Arrivé à la moitié de la rampe, le segan le prenait par la main droite et le faisait monter. Le premier des Cohanim affectés aux membres lui tendait la tête et la patte arrière droite ; il posait les mains sur eux et les jetait sur le feu de l'autel.
- הוֹשִׁיט הַשֵּׁנִי לָרִאשׁוֹן שְׁתֵּי יָדַיִם, נוֹתְנוֹ לְכֹהֵן גָּדוֹל, סוֹמֵךְ עֲלֵיהֶם וְזוֹרְקָן. נִשְׁמַט הַשֵּׁנִי וְהָלַךְ לוֹ, וְכָךְ הָיוּ מוֹשִׁיטִין לוֹ שְׁאָר כׇּל הָאֵבָרִים, סוֹמֵךְ עֲלֵיהֶם וְזוֹרְקָן.Le deuxième tendait au premier les deux pattes avant, celui-ci les donnait au Cohen Gadol, qui posait les mains sur elles et les jetait. Le deuxième se retirait et s'en allait, et c'est ainsi qu'on lui tendait tous les autres membres : il posait les mains sur eux et les jetait.
- וּבִזְמַן שֶׁהוּא רוֹצֶה – הוּא סוֹמֵךְ, וַאֲחֵרִים זוֹרְקִין.Et quand il le voulait, il posait les mains, et d'autres les jetaient sur le feu. Voilà donc une semikha sur des membres d'une bête abattue !
- אָמַר אַבָּיֵי: הָתָם מִשּׁוּם כְּבוֹדוֹ דְּכֹהֵן גָּדוֹל.Abayé a dit : là-bas, ce n'est pas la semikha rituelle : elle se fait en l'honneur du Cohen Gadol.
- הֲדַרַן עֲלָךְ שְׁתֵּי מִדּוֹת.Nous reviendrons à toi, « Deux mesures ».
- מַתְנִי׳ שְׁתֵּי הַלֶּחֶם נִילּוֹשׁוֹת אַחַת אַחַת, וְנֶאֱפוֹת אַחַת אַחַת. לֶחֶם הַפָּנִים נִילּוֹשׁוֹת אַחַת אַחַת, וְנֶאֱפוֹת שְׁתַּיִם שְׁתַּיִם. וּבִדְפוּס הָיָה עוֹשֶׂה אוֹתָן; כְּשֶׁהוּא רוֹדָן, נוֹתְנָן לִדְפוּס כְּדֵי שֶׁלֹּא יִתְקַלְקְלוּ.Michna : Les deux pains apportés à Chavouot sont pétris un par un et cuits un par un. Le lé'hem hapanim (pains de proposition) est pétri un par un et cuit deux par deux. Et on les faisait dans un moule ; quand on les retire du four, on les met dans un moule, afin qu'ils ne s'abîment pas.
- גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״שְׁנֵי עֶשְׂרֹנִים יִהְיֶה הַחַלָּה הָאֶחָת״ – מְלַמֵּד שֶׁנִּילּוֹשׁוֹת אַחַת אַחַת.Guemara : D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : il est écrit à propos du lé'hem hapanim : « Deux dixièmes d'épha seront dans la seule galette » (Lévitique 24, 5) : cela enseigne qu'ils sont pétris un par un.
- מִנַּיִן שֶׁאַף שְׁתֵּי הַלֶּחֶם כָּךְ? תַּלְמוּד לוֹמַר ״יִהְיֶה״. וּמִנַּיִן שֶׁאֲפִיָּיתָן שְׁתַּיִם שְׁתַּיִם? תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְשַׂמְתָּ אוֹתָם״. יָכוֹל אַף שְׁתֵּי הַלֶּחֶם כֵּן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״אוֹתָם״.D'où savons-nous qu'il en va de même pour les deux pains ? Le verset dit : « seront ». Et d'où savons-nous que leur cuisson, celle du lé'hem hapanim, se fait deux par deux ? Le verset dit : « Tu les placeras » (Lévitique 24, 6). On pourrait croire qu'il en va de même pour les deux pains ? Le verset dit : « les ».
- הַאי ״אוֹתָם״, הָא אַפֵּיקְתֵּיהּ? אִם כֵּן, לֵימָא קְרָא ״וְשַׂמְתָּם״! מַאי ״וְשַׂמְתָּ אוֹתָם״? שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ תַּרְתֵּי.La Guemara demande : ce mot « les », ne l'as-tu pas déjà employé pour la cuisson deux par deux ? Elle répond : s'il en était ainsi, que le verset dise « vesamtam » (« tu les placeras », en un seul mot) ! Pourquoi « vesamta otam » (en deux mots) ? Tu peux en déduire deux enseignements.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְשַׂמְתָּ אוֹתָם״ – בִּדְפוּס. שְׁלֹשָׁה דְּפוּסִין הֵם: נוֹתְנָהּ לִדְפוּס וַעֲדַיִין הִיא בָּצֵק, וּכְמִין דְּפוּס הָיָה לָהּ בַּתַּנּוּר, וּכְשֶׁהוּא רוֹדָהּ נוֹתְנָהּ בַּדְּפוּס כְּדֵי שֶׁלֹּא תִּתְקַלְקֵל. וְלַהְדְּרַהּ לִדְפוּס קַמָּא? כֵּיוָן דְּאָפֵי לַהּ, נָפְחָה.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : « Tu les placeras » signifie dans un moule. Il y a trois moules : on la met dans un moule quand elle est encore de la pâte ; elle avait une sorte de moule dans le four ; et quand on la retire, on la met dans un moule, afin qu'elle ne s'abîme pas. La Guemara demande : mais qu'on la remette dans le premier moule ! Elle répond : une fois cuite, elle a gonflé et n'y entre plus.
- אִיתְּמַר: לֶחֶם הַפָּנִים, כֵּיצַד עוֹשִׂין אוֹתוֹ?Il a été dit par les Amoraïm : le lé'hem hapanim, comment le fait-on ? Quelle forme a-t-il ?
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