Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- קְרָאֵי לְמָה לִי? ״קׇרְבָּנוֹ״ – וְלֹא קׇרְבַּן חֲבֵירוֹ, ״קׇרְבָּנוֹ״ – וְלֹא קׇרְבַּן גּוֹי, ״קׇרְבָּנוֹ״ – לְרַבּוֹת כׇּל בַּעֲלֵי קׇרְבָּן לִסְמִיכָה.pourquoi ai-je besoin des versets, puisqu'ils ne servent pas à contrer les raisonnements kal va'homer (a fortiori) ? « Son sacrifice » : et non le sacrifice de son prochain ; « son sacrifice » : et non le sacrifice d'un non-Juif ; « son sacrifice » : pour inclure tous les propriétaires d'un sacrifice commun dans la semikha (imposition des mains).
- הַיּוֹרֵשׁ סוֹמֵךְ.La Michna disait : L'héritier impose les mains.
- תָּנֵי רַב חֲנַנְיָה קַמֵּיהּ דְּרָבָא: יוֹרֵשׁ אֵינוֹ סוֹמֵךְ, יוֹרֵשׁ אֵינוֹ מֵימֵר. וְהָא אֲנַן תְּנַן: הַיּוֹרֵשׁ סוֹמֵךְ, וּמֵבִיא אֶת נְסָכָיו, וּמֵימֵר.Rav 'Hanania a enseigné une baraïta devant Rava : L'héritier n'impose pas les mains, l'héritier n'effectue pas la substitution. Rava lui dit : Mais nous avons appris dans la Michna : L'héritier impose les mains, apporte ses libations et effectue la substitution !
- אֲמַר לֵיהּ אֶיפְכַאּי? אֲמַר לֵיהּ: לָא, מַתְנִיתִין מַנִּי? רַבִּי יְהוּדָה הִיא, דְּתַנְיָא: יוֹרֵשׁ סוֹמֵךְ, יוֹרֵשׁ מֵימֵר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: יוֹרֵשׁ אֵינוֹ סוֹמֵךְ, יוֹרֵשׁ אֵינוֹ מֵימֵר.Il lui a dit : Dois-je inverser ma baraïta ? Il lui a dit : Non. De qui est cet enseignement ? De Rabbi Yehouda, car il a été enseigné (dans une baraïta) : L'héritier impose les mains, l'héritier effectue la substitution. Rabbi Yehouda dit : L'héritier n'impose pas les mains, l'héritier n'effectue pas la substitution.
- מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יְהוּדָה? ״קׇרְבָּנוֹ״ – וְלֹא קׇרְבַּן אָבִיו, וְיָלֵיף תְּחִלַּת הֶקְדֵּשׁ מִסּוֹף הֶקְדֵּשׁ: מָה סוֹף הֶקְדֵּשׁ – יוֹרֵשׁ אֵינוֹ סוֹמֵךְ, אַף תְּחִילַּת הֶקְדֵּשׁ – יוֹרֵשׁ אֵינוֹ מֵימֵר.Quelle est la raison de Rabbi Yehouda ? « Son sacrifice » : et non le sacrifice de son père. Et il apprend le début de la consécration de la fin de la consécration : la substitution, qui consacre une bête nouvelle, de la semikha, qui précède l'abattage. De même qu'à la fin de la consécration, l'héritier n'impose pas les mains, ainsi au début de la consécration, l'héritier n'effectue pas la substitution.
- וְרַבָּנַן: ״הָמֵר יָמִיר״ – לְרַבּוֹת אֶת הַיּוֹרֵשׁ, וְיָלֵיף סוֹף הֶקְדֵּשׁ מִתְּחִילַּת הֶקְדֵּשׁ: מָה תְּחִלַּת הֶקְדֵּשׁ – יוֹרֵשׁ מֵימֵר, אַף סוֹף הֶקְדֵּשׁ – יוֹרֵשׁ סוֹמֵךְ.Et les Rabbanan ? Le verset dit : « S'il substitue, oui, il substitue » [hamèr yamir] (Lévitique 27, 10) : pour inclure l'héritier. Et ils apprennent la fin de la consécration du début de la consécration : de même qu'au début de la consécration, l'héritier effectue la substitution, ainsi à la fin de la consécration, l'héritier impose les mains.
- וְרַבָּנַן, הַאי ״קׇרְבָּנוֹ״ מַאי עָבְדִי לֵיהּ? ״קׇרְבָּנוֹ״ – וְלֹא קׇרְבַּן גּוֹי, ״קׇרְבָּנוֹ״ – וְלֹא קׇרְבַּן חֲבֵירוֹ, ״קׇרְבָּנוֹ״ – לְרַבּוֹת כׇּל בַּעֲלֵי קׇרְבָּן לִסְמִיכָה.Et les Rabbanan, que font-ils de ce « son sacrifice » ? « Son sacrifice » : et non le sacrifice d'un non-Juif ; « son sacrifice » : et non le sacrifice de son prochain ; « son sacrifice » : pour inclure tous les propriétaires d'un sacrifice dans la semikha.
- וְרַבִּי יְהוּדָה, לְרַבּוֹת כׇּל בַּעֲלֵי קׇרְבָּן לִסְמִיכָה – לֵית לֵיהּ, וְאִי נָמֵי אִית לֵיהּ – גּוֹי וַחֲבֵירוֹ מֵחַד קְרָא נָפְקָא. אִיַּיתַּרוּ לֵיהּ תְּרֵי קְרָאֵי: חַד – ״קׇרְבָּנוֹ״ וְלֹא קׇרְבַּן אָבִיו, וְאִידַּךְ – לְרַבּוֹת כׇּל בַּעֲלֵי קׇרְבָּן לִסְמִיכָה.Et Rabbi Yehouda : inclure tous les propriétaires d'un sacrifice dans la semikha, il ne l'admet pas, et ce mot lui reste pour exclure l'héritier. Et même s'il l'admet, le non-Juif et le prochain se tirent d'un seul verset. Il lui reste donc deux versets : l'un, « son sacrifice » et non le sacrifice de son père, et l'autre pour inclure tous les propriétaires d'un sacrifice dans la semikha.
- וְרַבִּי יְהוּדָה, הַאי ״הָמֵר יָמִיר״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ? מִיבְּעֵי לֵיהּ לְרַבּוֹת אֶת הָאִשָּׁה, דְּתַנְיָא: לְפִי שֶׁכׇּל הָעִנְיָן כּוּלּוֹ אֵינוֹ מְדַבֵּר אֶלָּא בִּלְשׁוֹן זָכָר, מָה סוֹפֵינוּ לְרַבּוֹת אֶת הָאִשָּׁה? תַּלְמוּד לוֹמַר ״הָמֵר יָמִיר״.Et Rabbi Yehouda, que fait-il de ce « hamèr yamir » ? Il en a besoin pour inclure la femme, car il a été enseigné (dans une baraïta) : Puisque toute la section ne parle qu'au masculin, comment en viendrons-nous à inclure la femme ? Le verset dit : « hamèr yamir ».
- וְרַבָּנַן דָּרְשִׁי מִ״וְּאִם״, וְרַבִּי יְהוּדָה ״וְאִם״ לָא דָּרֵישׁ.Et les Rabbanan l'exposent de « et si » (Lévitique 27, 10), et Rabbi Yehouda n'expose pas « et si ».
- מַתְנִי׳ הַכֹּל סוֹמְכִין, חוּץ מֵחֵרֵשׁ, שׁוֹטֶה, וְקָטָן, וְסוֹמֵא, וְגוֹי, וְהָעֶבֶד, וְהַשָּׁלִיחַ, וְהָאִשָּׁה.MICHNA. Tous imposent les mains, sauf le sourd-muet, le dément, le mineur, l'aveugle, le non-Juif, l'esclave cananéen, l'envoyé du propriétaire et la femme.
- וּסְמִיכָה – שְׁיָרֵי מִצְוָה.Et la semikha est un reste de mitsva : elle n'est pas indispensable, et son omission n'empêche pas l'expiation.
- עַל הָרֹאשׁ בִּשְׁתֵּי יָדַיִם, וּבִמְקוֹם שֶׁסּוֹמְכִין שׁוֹחֲטִין, וְתֵכֶף לִסְמִיכָה שְׁחִיטָה.Elle se fait sur la tête, avec les deux mains. Et à l'endroit où l'on impose les mains, on abat. Et aussitôt après la semikha, l'abattage.
- גְּמָ׳ בִּשְׁלָמָא חֵרֵשׁ שׁוֹטֶה וְקָטָן, דְּלָאו בְּנֵי דֵעָה נִינְהוּ. גּוֹי נָמֵי – ״בְּנֵי יִשְׂרָאֵל״ סוֹמְכִין וְאֵין גּוֹיִם סוֹמְכִין. אֶלָּא סוֹמֵא מַאי טַעְמָא לָא?GUEMARA. On comprend pour le sourd-muet, le dément et le mineur, car ils ne sont pas dotés de discernement. Le non-Juif aussi : « Les Bnei Israël » (Lévitique 1, 2) imposent les mains, et les non-Juifs n'imposent pas les mains. Mais l'aveugle, pour quelle raison n'impose-t-il pas les mains ?
- רַב חִסְדָּא וְרַב יִצְחָק בַּר אַבְדִּימִי, חַד אָמַר: אָתְיָא סְמִיכָה סְמִיכָה מִ״זִּקְנֵי עֵדָה״.Rav 'Hisda et Rav Yits'hak bar Avdimi sont en désaccord. L'un a dit : On le déduit de « semikha » – « semikha » (une guezéra chava, analogie textuelle) des Anciens de l'assemblée : de même que les juges du Sanhédrin ne peuvent être aveugles, ainsi la semikha n'est pas faite par un aveugle.
- וְחַד אָמַר: אָתְיָא סְמִיכָה סְמִיכָה מֵעוֹלַת רְאִיָּיה.Et l'autre a dit : On le déduit de « semikha » – « semikha » de l'ola (holocauste) de la comparution au Temple lors des fêtes de pèlerinage, dont l'aveugle est exempt (voir 'Haguiga 2a).
- וּלְמַאן דְּאָמַר מֵעוֹלַת רְאִיָּיה, מַאי טַעְמָא לָא יָלֵיף מִן זִקְנֵי עֵדָה?Et selon celui qui a dit : de l'ola de la comparution, pourquoi ne l'apprend-il pas des Anciens de l'assemblée ?
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