Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַב פָּפָּא אָמַר: דְּכוּלֵּי עָלְמָא דּוּן מִינַּהּ וּמִינַּהּ הוּא, וְהַיְינוּ טַעְמָא דְּרַבִּי – כִּי הָתָם, מָה הָתָם דָּבָר שֶׁמַּתָּנָה לְכֹהֵן, אַף הָכָא דָּבָר שֶׁמַּתָּנָה לַכֹּהֵן.Rav Pappa a dit : Pour tous, c'est « déduis-en et applique d'après lui » (doun minah oumina : tous les détails du cas source s'appliquent au cas déduit), et voici la raison de Rabbi : on fait comme là-bas, pour les sacrifices de paix (chelamim) du particulier : de même que là-bas on balance ce qui est un don pour le Cohen, à savoir la poitrine et la cuisse, de même ici on balance ce qui est un don pour le Cohen, c'est-à-dire la bête entière, car les chelamim de la communauté lui reviennent en totalité.
- רָבִינָא אָמַר, דְּכוּלֵּי עָלְמָא דּוּן מִינַּהּ וְאוֹקֵי בְאַתְרַהּ, וְהַיְינוּ טַעְמָא דְּרַבָּנַן: ״שַׁלְמֵיהֶם״ רִיבּוּיָא הוּא.Ravina a dit : Pour tous, c'est « déduis-en, mais établis-le en son lieu » (doun minah veoki beatrah : seul le principe est transféré), et voici la raison de nos Maîtres : il est écrit à propos des chelamim du particulier « leurs chelamim » (Lévitique 7, 34) au pluriel : c'est une inclusion, qui étend aux chelamim de la communauté le balancement de la poitrine et de la cuisse.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: שְׁלֹשָׁה מִינִין טְעוּנִין שָׁלֹשׁ מִצְוֹת, שְׁתַּיִם בְּכׇל אֶחָד וּשְׁלִישִׁית אֵין בָּהֶן, וְאֵלּוּ הֵן: זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד, וְזִבְחֵי שַׁלְמֵי צִבּוּר, וַאֲשַׁם מְצוֹרָע.La Michna a enseigné : Rabbi Chimon dit : Trois sortes de sacrifices requièrent trois mitsvot : deux pour chacune, et la troisième n'y est pas. Ce sont : les chelamim du particulier, les chelamim de la communauté et le sacrifice de culpabilité (acham) du lépreux (metsora).
- זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד טְעוּנִין סְמִיכָה חַיִּים, וּתְנוּפָה שְׁחוּטִין, וְאֵין בָּהֶן תְּנוּפָה חַיִּים. זִבְחֵי שַׁלְמֵי צִבּוּר טְעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים וּשְׁחוּטִין, וְאֵין בָּהֶן סְמִיכָה. אֲשַׁם מְצוֹרָע טָעוּן סְמִיכָה וּתְנוּפָה חַי, וְאֵין בּוֹ תְּנוּפָה שָׁחוּט.Les chelamim du particulier requièrent l'imposition des mains (semikha) de leur vivant et le balancement (tenoufa) une fois abattus, et il n'y a pas pour eux de balancement de leur vivant. Les chelamim de la communauté requièrent le balancement de leur vivant et une fois abattus, et il n'y a pas pour eux d'imposition des mains. L'acham du metsora requiert l'imposition des mains et le balancement de son vivant, et il n'y a pas pour lui de balancement une fois abattu.
- וְיִהְיוּ זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד טְעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים, מִקַּל וְחוֹמֶר: וּמָה זִבְחֵי שַׁלְמֵי צִבּוּר, שֶׁאֵין טְעוּנִין סְמִיכָה חַיִּים, טְעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים – זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד, שֶׁטְּעוּנִין סְמִיכָה חַיִּים, אֵינוֹ דִּין שֶׁטְּעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים!La Guemara objecte : Que les chelamim du particulier requièrent donc le balancement de leur vivant, par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si les chelamim de la communauté, qui ne requièrent pas l'imposition des mains de leur vivant, requièrent le balancement de leur vivant, les chelamim du particulier, qui requièrent l'imposition des mains de leur vivant, n'est-il pas logique qu'ils requièrent le balancement de leur vivant ?
- מִיעֵט רַחֲמָנָא גַּבֵּי זִבְחֵי שַׁלְמֵי צִבּוּר, ״אֹתָם״, ״אוֹתָם״ – לְמַעוֹטֵי זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד.Le Miséricordieux a exclu ce cas à propos des chelamim de la communauté, en écrivant « eux » : « Le Cohen les balancera » (Lévitique 23, 20). « Eux » vient exclure les chelamim du particulier.
- וְיִהְיוּ זִבְחֵי שַׁלְמֵי צִבּוּר טְעוּנִין סְמִיכָה, מִקַּל וָחוֹמֶר: וּמָה זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד, שֶׁאֵין טְעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים – טְעוּנִין סְמִיכָה, זִבְחֵי שַׁלְמֵי צִבּוּר שֶׁטְּעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים – אֵינוֹ דִּין שֶׁטְּעוּנִין סְמִיכָה? אָמַר רָבִינָא: גְּמִירִי שְׁתֵּי סְמִיכוֹת בְּצִבּוּר.Que les chelamim de la communauté requièrent donc l'imposition des mains, par un kal va'homer : si les chelamim du particulier, qui ne requièrent pas le balancement de leur vivant, requièrent l'imposition des mains, les chelamim de la communauté, qui requièrent le balancement de leur vivant, n'est-il pas logique qu'ils requièrent l'imposition des mains ? Ravina a dit : Il est appris par tradition qu'il n'y a que deux impositions des mains dans la communauté : le bouc émissaire et le taureau de l'erreur de la communauté.
- וִיהֵא אֲשַׁם מְצוֹרָע טָעוּן תְּנוּפָה שָׁחוּט, מִקַּל וְחוֹמֶר: מָה זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד שֶׁאֵין טְעוּנִין תְּנוּפָה חַיִּים, טְעוּנִין תְּנוּפָה שְׁחוּטִין – אֲשַׁם מְצוֹרָע שֶׁטָּעוּן תְּנוּפָה חַי, אֵינוֹ דִּין שֶׁטָּעוּן תְּנוּפָה שָׁחוּט!Que l'acham du metsora requière donc le balancement une fois abattu, par un kal va'homer : si les chelamim du particulier, qui ne requièrent pas le balancement de leur vivant, requièrent le balancement une fois abattus, l'acham du metsora, qui requiert le balancement de son vivant, n'est-il pas logique qu'il requière le balancement une fois abattu ?
- מִיעֵט רַחֲמָנָא גַּבֵּי זִבְחֵי שַׁלְמֵי יָחִיד, ״אֹתוֹ״, ״אוֹתוֹ״ לְמַעוֹטֵי אֲשַׁם מְצוֹרָע.Le Miséricordieux a exclu ce cas à propos des chelamim du particulier, en écrivant « le » : « la poitrine, pour la balancer » (Lévitique 7, 30). « Le » vient exclure l'acham du metsora.
- תָּנוּ רַבָּנַן: חֲמִשָּׁה שֶׁהֵבִיאוּ קׇרְבָּן אֶחָד – אֶחָד מֵנִיף עַל יְדֵי כּוּלָּם, וְהָאִשָּׁה – כֹּהֵן מֵנִיף עַל יָדָהּ, וְכֵן הַשּׁוֹלֵחַ קׇרְבְּנוֹתָיו מִמְּדִינַת הַיָּם – כֹּהֵן מֵנִיף עַל יָדוֹ.Nos Maîtres ont enseigné : Cinq personnes qui ont apporté un seul sacrifice : l'un balance pour eux tous. Et la femme : le Cohen balance pour elle. De même, celui qui envoie ses sacrifices d'outre-mer : le Cohen balance pour lui.
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