Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תָּא שְׁמַע: דָּם שֶׁנִּטְמָא וּזְרָקוֹ בְּשׁוֹגֵג הוּרְצָה, בְּמֵזִיד לֹא הוּרְצָה – הָכִי קָאָמַר: דָּם שֶׁנִּטְמָא וּזְרָקוֹ, בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד – נִטְמָא בְּשׁוֹגֵג הוּרְצָה, בְּמֵזִיד לֹא הוּרְצָה.La Guemara propose de réfuter Rav Chila à partir de la première baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : viens et entends une preuve : du sang d'un sacrifice qui est devenu tamé (rituellement impur) et qu'un Cohen (prêtre) a aspergé sur l'autel : s'il l'a fait par inadvertance, le sacrifice a été agréé ; délibérément, il n'a pas été agréé. Cela contredit Rav Chila, pour qui même l'aspersion délibérée est agréée. La Guemara répond : selon Rav Chila, voici ce que la baraïta veut dire : du sang qui est devenu tamé et que le Cohen a aspergé, que ce soit par inadvertance ou délibérément : s'il est devenu tamé par inadvertance, le sacrifice a été agréé ; s'il a été rendu impur délibérément, il n'a pas été agréé.
- מַתְנִי׳ נִטְמְאוּ שְׁיָרֶיהָ, נִשְׂרְפוּ שְׁיָרֶיהָ, אָבְדוּ שְׁיָרֶיהָ – כְּמִדַּת רַבִּי אֱלִיעֶזֶר כְּשֵׁירָה, וּכְמִדַּת רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ פְּסוּלָה.MICHNA (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi). Si, après le prélèvement de la poignée (kometz), le reste de l'offrande végétale est devenu tamé, ou si le reste a été brûlé, ou si le reste a été perdu : selon le principe de Rabbi Eliézer, qui dit à propos des sacrifices animaux que le sang est valable même s'il n'y a plus de viande, l'offrande est valable, et l'on fait fumer la poignée ; mais selon le principe de Rabbi Yehochoua, qui exige qu'il reste de la viande pour asperger le sang, elle est invalide, et l'on ne fait pas fumer la poignée.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב: וְהוּא שֶׁנִּטְמְאוּ כׇּל שְׁיָרֶיהָ, אֲבָל מִקְצָת שְׁיָרֶיהָ – לָא.GUEMARA (discussion des Amoraïm sur la Michna). Rav a dit : et cela ne s'applique que lorsque tout son reste est devenu tamé ; mais si seulement une partie de son reste est devenue tamé, non : l'offrande n'est pas invalidée.
- קָא סָלְקָא דַּעְתָּךְ: נִטְמָא – אִין, אָבוּד וְשָׂרוּף – לָא. מַאי קָסָבַר? אִי קָסָבַר: שִׁיּוּרָא מִילְּתָא הִיא – אֲפִילּוּ אָבוּד וְשָׂרוּף נָמֵי! אִי קָסָבַר: שִׁיּוּרָא לָאו מִילְּתָא הִיא, וְנִטְמָא מַאי טַעְמָא – דִּמְרַצֵּה צִיץ? אִי הָכִי, כׇּל שְׁיָרֶיהָ נָמֵי!Il te vient à l'esprit de penser que, selon Rav, si une partie du reste est devenue tamé, oui, l'offrande reste valable, mais si une partie a été perdue ou brûlée, non. Que pense-t-il donc ? S'il pense que ce qui subsiste est une chose significative, c'est-à-dire que le reste partiel suffit, alors même une partie perdue ou brûlée aussi devrait laisser l'offrande valable ! S'il pense que ce qui subsiste n'est pas une chose significative, et que, dans le cas où une partie est devenue tamé, quelle est la raison de la validité ? C'est que le tsits (le frontal d'or du Grand Prêtre) fait agréer l'impureté. Si c'est ainsi, tout son reste aussi devrait être agréé, même s'il est entièrement devenu tamé !
- לְעוֹלָם קָסָבַר: שִׁיּוּרָא מִילְּתָא הִיא, וְנִטְמָא – וְהוּא הַדִּין לְאָבוּד וְשָׂרוּף, וְהַאי דְּקָאָמַר ״נִטְמָא״ – רֵישַׁיְיהוּ נָקֵט.La Guemara répond : en réalité, il pense que ce qui subsiste est une chose significative, et de même que lorsqu'une partie est devenue tamé l'offrande reste valable, il en va de même pour une partie perdue ou brûlée. Et s'il a dit « est devenu tamé », c'est qu'il a repris le début de la Michna, qui commence par le cas de l'impureté.
- כִּדְתַנְיָא, רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: כׇּל הַזְּבָחִים שֶׁבְּתוֹרָה שֶׁנִּשְׁתַּיֵּיר מֵהֶן כְּזַיִת בָּשָׂר אוֹ כְּזַיִת חֵלֶב – זוֹרֵק אֶת הַדָּם.Cet enseignement de Rav est conforme à l'avis de Rabbi Yehochoua, comme il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yehochoua dit : tous les sacrifices de la Torah dont il est resté la mesure d'une olive (kezayit) de viande ou la mesure d'une olive de graisse : le Cohen asperge le sang.
- כַּחֲצִי זַיִת בָּשָׂר וְכַחֲצִי זַיִת חֵלֶב – אֵינוֹ זוֹרֵק אֶת הַדָּם, וּבָעוֹלָה אֲפִילּוּ כַּחֲצִי זַיִת בָּשָׂר וְכַחֲצִי זַיִת חֵלֶב – זוֹרֵק אֶת הַדָּם, מִפְּנֵי שֶׁכּוּלָּהּ כָּלִיל, וּבַמִּנְחָה אֲפִילּוּ כּוּלָּהּ קַיֶּימֶת – לֹא יִזְרוֹק.S'il reste la mesure d'une demi-olive de viande et la mesure d'une demi-olive de graisse, il n'asperge pas le sang, car ce qui se mange et ce qui se brûle ne se cumulent pas. Et pour l'holocauste (ola), même s'il ne reste que la mesure d'une demi-olive de viande et la mesure d'une demi-olive de graisse, il asperge le sang, parce qu'il est consumé en entier sur l'autel, si bien que les deux se cumulent. Et pour l'offrande végétale (min'ha), même si elle subsiste tout entière, il n'aspergera pas le sang.
- מִנְחָה מַאי עֲבִידְתַּהּ? אָמַר רַב פָּפָּא: מִנְחַת נְסָכִים, סָלְקָא דַּעְתָּךְ – הוֹאִיל וּבַהֲדֵי זֶבַח קָא אָתְיָא, כְּגוּפֵיהּ דְּזִיבְחָא דָּמְיָא, קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara s'interroge : qu'a à faire ici une min'ha, qui n'a pas de sang à asperger ? Rav Pappa a dit : il s'agit de la min'ha des libations, qui accompagne le sacrifice animal. Il te viendrait à l'esprit de dire : puisqu'elle vient avec le sacrifice, elle est assimilée au corps même du sacrifice, et l'on pourrait asperger le sang grâce à elle. La baraïta nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- מְנָהָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי יִשְׁמָעֵאל, וּמָטוּ בַּהּ מִשּׁוּם רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן חֲנַנְיָא: אָמַר קְרָא ״וְהִקְטִיר הַחֵלֶב לְרֵיחַ נִיחֹחַ לַה׳״, חֵלֶב – וְאַף עַל פִּי שֶׁאֵין בָּשָׂר.D'où savons-nous cela, à savoir que l'on asperge le sang même s'il ne reste que de la graisse ? Rabbi Yo'hanan a dit au nom de Rabbi Ichmaël, et certains l'ont fait remonter à Rabbi Yehochoua ben 'Hanania : le verset dit : « Le Cohen aspergera le sang sur l'autel de Hachem, à l'entrée de la Tente d'assignation, et il fera fumer la graisse en odeur agréable à Hachem » (Lévitique 17, 6). « La graisse » : on asperge le sang pour la graisse, même s'il n'y a pas de viande.
- וְאַשְׁכְּחַן חֵלֶב, יוֹתֶרֶת וּשְׁתֵּי כְּלָיוֹת מְנָלַן? דְּקָתָנֵי: וּבַמִּנְחָה, אֲפִילּוּ כּוּלָּהּ קַיֶּימֶת לֹא יִזְרוֹק. מִנְחָה הוּא דְּלֹא יִזְרוֹק, הָא יוֹתֶרֶת וּשְׁתֵּי כְּלָיוֹת – יִזְרוֹק.Et nous avons trouvé la source pour la graisse. Pour le lobe du foie et les deux reins, d'où le savons-nous, c'est-à-dire d'où sait-on qu'on asperge le sang s'il ne reste qu'eux ? Il est clair que telle est la règle, puisqu'il est enseigné à la fin de la baraïta : « Et pour la min'ha, même si elle subsiste tout entière, il n'aspergera pas. » C'est pour la min'ha qu'il n'aspergera pas ; mais pour le lobe et les deux reins, il aspergera.
- מְנָלַן? רַבִּי יוֹחָנָן דִּידֵיהּ אָמַר: ״לְרֵיחַ נִיחֹחַ״ – כֹּל שֶׁאַתָּה מַעֲלֶה לְרֵיחַ נִיחוֹחַ.D'où le savons-nous ? Rabbi Yo'hanan lui-même a dit : le verset dit « en odeur agréable » (Lévitique 17, 6), ce qui inclut tout ce que tu fais monter en odeur agréable sur l'autel.
- וְאִיצְטְרִיךְ לְמִכְתַּב ״חֵלֶב״, וְאִיצְטְרִיךְ לְמִיכְתַּב ״לְרֵיחַ נִיחֹחַ״, דְּאִי כְּתַב ״חֵלֶב״ הֲוָה אָמֵינָא: חֵלֶב – אִין, יוֹתֶרֶת וּשְׁתֵּי כְּלָיוֹת – לָא, כְּתַב רַחֲמָנָא ״רֵיחַ נִיחֹחַ״. וְאִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״לְרֵיחַ נִיחֹחַ״ הֲוָה אָמֵינָא: אֲפִילּוּ מִנְחָה, כְּתַב רַחֲמָנָא ״חֵלֶב״.Et il a fallu écrire « la graisse », et il a fallu écrire « en odeur agréable ». Car si la Torah avait écrit seulement « la graisse », j'aurais dit : la graisse, oui ; le lobe et les deux reins, non. Le Miséricordieux a donc écrit « odeur agréable ». Et si le Miséricordieux avait écrit seulement « en odeur agréable », j'aurais dit : même la min'ha des libations. Le Miséricordieux a donc écrit « la graisse », pour limiter la règle à ce qui provient de l'animal.
- מַתְנִי׳ שֶׁלֹּא בִּכְלֵי שָׁרֵת – פָּסוּל, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מַכְשִׁיר. הִקְטִיר קוּמְצָהּ פַּעֲמַיִם – כְּשֵׁרָה.MICHNA. Une poignée de min'ha sanctifiée sans ustensile du service (kli charèt) est invalide, et Rabbi Chimon la déclare valable. Si le Cohen a fait fumer sa poignée en deux fois, elle est valable.
- גְּמָ׳ אָמַר רַבִּי יְהוּדָה בְּרֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא: מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן? אָמַר קְרָא ״קֹדֶשׁ קָדָשִׁים הִיא כַּחַטָּאת וְכָאָשָׁם״. בָּא לְעוֹבְדָהּ בַּיָּד כְּחַטָּאת – עוֹבְדָהּ בְּיָמִין, כְּחַטָּאת. בִּכְלִי – עוֹבְדָהּ בִּשְׂמֹאל, כְּאָשָׁם.GUEMARA. Rabbi Yehouda, fils de Rabbi 'Hiya, a dit : quelle est la raison de Rabbi Chimon ? Le verset dit à propos de la min'ha : « C'est une chose très sainte, comme le sacrifice expiatoire ('hatat) et comme le sacrifice de culpabilité (acham) » (Lévitique 6, 10). S'il vient à l'accomplir à la main, comme le 'hatat, dont le sang est appliqué du doigt, il l'accomplit de la main droite, comme le 'hatat. Avec un ustensile, il l'accomplit même de la main gauche, comme l'acham, dont le sang est aspergé au moyen d'un ustensile et dont l'aspersion, selon Rabbi Chimon, est valable de la main gauche.
- וְרַבִּי יַנַּאי אָמַר: כֵּיוָן שֶׁקְּמָצוֹ מִכְּלֵי שָׁרֵת, מַעֲלֵהוּ וּמַקְטִירוֹ אֲפִילּוּ בְּהֶמְיָינוֹ, וַאֲפִילּוּ בִּמְקִידָּה שֶׁל חֶרֶשׂ. רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק אָמַר: הַכֹּל מוֹדִים בַּקּוֹמֶץ שֶׁטָּעוּן קִידּוּשׁ.Et Rabbi Yannaï a dit : selon Rabbi Chimon, dès lors qu'il a prélevé la poignée de l'ustensile du service, il la fait monter et la fait fumer, même en la plaçant dans sa ceinture, et même dans un récipient d'argile. Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : tous admettent que la poignée requiert une sanctification dans un ustensile du service.
- מֵיתִיבִי: הֶקְטֵר חֲלָבִים וְאֵבָרִים וְעֵצִים שֶׁהֶעֱלָן, בֵּין בַּיָּד בֵּין בִּכְלִי, בֵּין בְּיָמִין וּבֵין בִּשְׂמֹאל – כְּשֵׁרִין; הַקּוֹמֶץ וְהַקְּטוֹרֶת וְהַלְּבוֹנָה שֶׁהֶעֱלָן, בֵּין בַּיָּד בֵּין בִּכְלִי, בֵּין בְּיָמִין בֵּין בִּשְׂמֹאל – כְּשֵׁרִין. תְּיוּבְתָּא דְּרַבִּי יְהוּדָה בְּרֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא!On a objecté à Rabbi Yehouda, fils de Rabbi 'Hiya, à partir d'une baraïta : la combustion des graisses, des membres et du bois, que le Cohen a fait monter à l'autel, que ce soit à la main ou avec un ustensile, de la main droite ou de la main gauche : ils sont valables. La poignée, l'encens et l'oliban (la levona), qu'il a fait monter, que ce soit à la main ou avec un ustensile, de la main droite ou de la main gauche : ils sont valables. Voilà une teyouvta (réfutation définitive) de Rabbi Yehouda, fils de Rabbi 'Hiya, qui exige la main droite lorsqu'on opère à la main !
- אָמַר לָךְ רַבִּי יְהוּדָה בְּרֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא: לִצְדָדִין קָתָנֵי – בַּיָּד בְּיָמִין, בִּכְלִי – בֵּין בְּיָמִין בֵּין בִּשְׂמֹאל.Rabbi Yehouda, fils de Rabbi 'Hiya, te dira : le Tanna enseigne cela en distinguant les cas : à la main, de la main droite ; avec un ustensile, de la main droite ou de la main gauche.
- תָּא שְׁמַע: קְמָצוֹ שֶׁלֹּא מִכְּלֵי שָׁרֵת, וְקִידְּשׁוֹ שֶׁלֹּא בִּכְלֵי שָׁרֵת, וְהֶעֱלוֹ וְהִקְטִירוֹ שֶׁלֹּא בִּכְלִי שָׁרֵת – פָּסוּל, רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן מַכְשִׁירִין בְּמַתַּן כְּלִי.La Guemara objecte à Rav Na'hman bar Yits'hak : viens et entends : s'il a prélevé la poignée sans ustensile du service, l'a sanctifiée sans ustensile du service, et l'a fait monter et fumer sans ustensile du service, elle est invalide. Rabbi Elazar et Rabbi Chimon la déclarent valable dans le cas du dépôt dans un ustensile, même non consacré. Cela contredit l'affirmation selon laquelle tous admettent la nécessité de sanctifier dans un ustensile du service.
- אֵימָא: מִמַּתַּן כְּלִי וְאֵילָךְ.La Guemara répond : dis plutôt : à partir du dépôt dans l'ustensile et au-delà, c'est-à-dire qu'une fois la poignée sanctifiée dans l'ustensile du service, le transport et la combustion n'en requièrent plus.
- תָּא שְׁמַע: וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: קוֹמֶץ טָעוּן כְּלִי שָׁרֵת, כֵּיצַד? קוֹמְצוֹ מִכְּלִי שָׁרֵת, וּמְקַדְּשׁוֹ בִּכְלִי שָׁרֵת, וּמַעֲלוֹ וּמַקְטִירוֹ בִּכְלִי שָׁרֵת. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כֵּיוָן שֶׁקְּמָצוֹ מִכְּלִי שָׁרֵת, מַעֲלוֹ וּמַקְטִירוֹ שֶׁלֹּא בִּכְלִי שָׁרֵת וְדַיּוֹ.Viens et entends : une autre objection à Rav Na'hman bar Yits'hak : et les Sages disent : la poignée requiert un ustensile du service. Comment ? Il la prélève d'un ustensile du service, la sanctifie dans un ustensile du service, et la fait monter et fumer dans un ustensile du service. Rabbi Chimon dit : dès lors qu'il l'a prélevée d'un ustensile du service, il la fait monter et la fait fumer sans ustensile du service, et cela lui suffit. Il apparaît ainsi que Rabbi Chimon n'exige pas de sanctification dans un ustensile du service.
- אֵימָא: כֵּיוָן שֶׁקְּמָצוֹ וְקִדְּשׁוֹ בִּכְלִי שָׁרֵת, מַעֲלוֹ וּמַקְטִירוֹ וְדַיּוֹ.La Guemara répond : dis plutôt : dès lors qu'il l'a prélevée et sanctifiée dans un ustensile du service, il la fait monter et la fait fumer, et cela lui suffit.
- תָּא שְׁמַע: קָמַץ בִּימִינוֹ וְנָתַן בִּשְׂמֹאלוֹ – יַחְזִיר לִימִינוֹ, בִּשְׂמֹאלוֹViens et entends : s'il a prélevé la poignée de sa main droite et l'a mise dans sa main gauche, il la remettra dans sa main droite. Si elle se trouvait dans sa main gauche
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