Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָתַנְיָא (רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר): קוֹמֶץ לְבוֹנָה שֶׁחָסַר כׇּל שֶׁהוּא – פָּסוּל. תְּנִי: קוֹרֶט לְבוֹנָה שֶׁחָסַר כׇּל שֶׁהוּא – פָּסוּל. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: כָּאן בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה עִם הַמִּנְחָה, כָּאן בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ.La Guemara objecte : Mais il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : (Rabbi Chimon dit :) Une poignée d'encens à laquelle il manque si peu que ce soit est invalide ! La Guemara répond : Enseigne : Une pincée d'encens à laquelle il manque si peu que ce soit est invalide. Et si tu veux, dis : Ici, il s'agit de l'encens qui accompagne l'offrande de farine, là, de l'encens qui vient seul, lequel est invalide s'il lui manque quoi que ce soit de sa pleine mesure.
- אָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר יוֹסֵף, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שָׁלֹשׁ מַחְלוֹקֹת בַּדָּבָר, רַבִּי מֵאִיר סָבַר: קוֹמֵץ בַּתְּחִילָּה וְקוֹמֵץ בַּסּוֹף, וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: קוֹמֶץ בַּתְּחִילָּה וּשְׁנֵי קְרָטִין בַּסּוֹף, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר: קוֹמֶץ בַּתְּחִילָּה וְקוֹרֶט אֶחָד בַּסּוֹף.Rabbi Yits'hak bar Yossef a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Il y a trois avis divergents sur ce sujet. Rabbi Méïr pense : il faut une poignée au début et une poignée à la fin, au moment de brûler. Rabbi Yehouda pense : une poignée au début et deux pincées à la fin. Rabbi Chimon pense : une poignée au début et une seule pincée à la fin.
- וּשְׁלׇשְׁתָּן מִקְרָא אֶחָד דָּרְשׁוּ, ״וְאֵת כׇּל הַלְּבוֹנָה אֲשֶׁר עַל הַמִּנְחָה״. רַבִּי מֵאִיר סָבַר: עַד דְּאִיתָא לִלְבוֹנָה דְּאִיקְּבַעָה בַּהֲדֵי מִנְחָה מֵעִיקָּרָא, וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: ״כׇּל״ – וַאֲפִילּוּ חַד קוֹרֶט, ״אֶת״ – לְרַבּוֹת קוֹרֶט אַחֵר, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן ״אֶת״ לָא דָּרֵישׁ.Et tous trois ont interprété un seul verset : « Et tout l'encens qui est sur l'offrande » (Lévitique 6, 8). Rabbi Méïr pense : on ne brûle pas tant qu'il n'y a pas la totalité de l'encens qui a été fixé avec l'offrande dès le début. Rabbi Yehouda pense : « tout » signifie même une seule pincée ; « et » (èt) sert à inclure une autre pincée. Et Rabbi Chimon n'interprète pas le mot « èt ».
- וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר יוֹסֵף, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַחְלוֹקֶת בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה עִם הַמִּנְחָה, אֲבָל בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ – דִּבְרֵי הַכֹּל קוֹמֶץ בַּתְּחִילָּה וְקוֹמֶץ בַּסּוֹף. לְהָכִי אִיצְטְרִיךְ ״אֲשֶׁר עַל הַמִּנְחָה״, דְּבַהֲדֵי מִנְחָה – אִין, בִּפְנֵי עַצְמָהּ – לָא.Et Rabbi Yits'hak bar Yossef a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : La divergence porte sur l'encens qui accompagne l'offrande ; mais pour l'encens qui vient seul, tous s'accordent : une poignée au début et une poignée à la fin. C'est pour cela qu'il a fallu écrire « qui est sur l'offrande » : avec l'offrande, oui ; seul, non.
- וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר יוֹסֵף, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַחְלוֹקֶת בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה עִם הַמִּנְחָה, אֲבָל בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה בְּבָזִיכִין – דִּבְרֵי הַכֹּל שְׁנֵי קְמָצִין בַּתְּחִילָּה, וּשְׁנֵי קְמָצִין בַּסּוֹף.Et Rabbi Yits'hak bar Yossef a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : La divergence porte sur l'encens qui accompagne l'offrande ; mais pour l'encens qui vient dans les coupes avec les pains de proposition, tous s'accordent : deux poignées au début et deux poignées à la fin.
- פְּשִׁיטָא, מַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דְּבַהֲדֵי לֶחֶם אָתְיָא, כַּ״אֲשֶׁר עַל הַמִּנְחָה״ דָּמְיָא, קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara demande : C'est évident ! Elle répond : Tu aurais pu dire : Puisqu'il vient avec le pain, il est semblable à « qui est sur l'offrande » ; il nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- פְּלִיגִי בַּהּ רַבִּי אַמֵּי וְרַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא, חַד אָמַר: מַחְלוֹקֶת בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה עִם הַמִּנְחָה, אֲבָל בִּלְבוֹנָה הַבָּאָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ – דִּבְרֵי הַכֹּל קוֹמֶץ בַּתְּחִילָּה וְקוֹמֶץ בַּסּוֹף, וְחַד אָמַר: כְּמַחְלוֹקֶת בָּזוֹ כָּךְ מַחְלוֹקֶת בָּזוֹ.Rabbi Ami et Rabbi Yits'hak Nappa'ha divergent sur ce point. L'un a dit : La divergence porte sur l'encens qui accompagne l'offrande ; mais pour l'encens qui vient seul, tous s'accordent : une poignée au début et une poignée à la fin. Et l'autre a dit : De même qu'il y a une divergence dans ce cas-ci, de même il y a une divergence dans ce cas-là.
- חִיסֵּר לְבוֹנָתָהּ – הָא יָתֵיר כְּשֵׁרָה, וְהָתַנְיָא: יָתֵיר פְּסוּלָה! אָמַר רָמֵי בַּר חָמָא: כְּגוֹן שֶׁהִפְרִישׁ לָהּ שְׁנֵי קְמָצִין.La Michna enseignait : « S'il a diminué son encens ». On en déduit que s'il l'a augmenté, elle est valide. Mais il a été enseigné dans une baraïta : S'il l'a augmenté, elle est invalide ! Rami bar 'Hama a dit : Il s'agit du cas où il a mis de côté pour elle deux poignées.
- וְאָמַר רָמֵי בַּר חָמָא: הִפְרִישׁ לָהּ שְׁנֵי קְמָצִין, וְאָבַד אֶחָד מֵהֶן קוֹדֶם קְמִיצָה – לֹא הוּקְבְּעוּ, אַחַר קְמִיצָה – הוּקְבְּעוּ.Et Rami bar 'Hama a dit : S'il a mis de côté pour elle deux poignées et que l'une d'elles s'est perdue avant le prélèvement de la poignée de farine, elles n'ont pas été fixées avec l'offrande, qui reste valide ; après le prélèvement, elles ont été fixées, et l'offrande est invalide.
- וְאָמַר רָמֵי בַּר חָמָא: הִפְרִישׁ אַרְבָּעָה קְמָצִין לִשְׁנֵי בָּזִיכִין, וְאָבְדוּ שְׁנַיִם מֵהֶן קוֹדֶם סִילּוּק בָּזִיכִין – לָא הוּקְבְּעוּ, לְאַחַר סִילּוּק בָּזִיכִין – הוּקְבְּעוּ.Et Rami bar 'Hama a dit : S'il a mis de côté quatre poignées pour les deux coupes et que deux d'entre elles se sont perdues avant le retrait des coupes de la Table, elles n'ont pas été fixées ; après le retrait des coupes, elles ont été fixées.
- הָא תּוּ לְמָה לִי? הַיְינוּ הָךְ!La Guemara demande : Celui-là aussi, pourquoi en ai-je besoin ? C'est la même chose !
- מַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דִּבְרִיר קוֹמֶץ דִּידַהּ, כֵּיוָן שֶׁהִגִּיעַ זְמַנָּהּ לְפוֹרְקָהּ – כְּמַאן דִּפְרִיקָה דָּמְיָא, קָא מַשְׁמַע לַן.Elle répond : Tu aurais pu dire : Puisque sa poignée d'encens est bien définie, dès qu'est arrivé le moment de le retirer, c'est comme s'il avait été retiré ; il nous enseigne donc que seul le retrait effectif compte.
- מַתְנִי׳ הַקּוֹמֵץ אֶת הַמִּנְחָה לֶאֱכוֹל שְׁיָרֶיהָ בַּחוּץ, אוֹ כְּזַיִת מִשְּׁיָרֶיהָ בַּחוּץ, לְהַקְטִיר קוּמְצָהּ בַּחוּץ, אוֹ כְּזַיִת קוּמְצָהּ בַּחוּץ, אוֹ לְהַקְטִיר לְבוֹנָתָהּ בַּחוּץ – פָּסוּל, וְאֵין בּוֹ כָּרֵת. לֶאֱכוֹל שְׁיָרֶיהָ לְמָחָר, אוֹ כְּזַיִת מִשְּׁיָרֶיהָ לְמָחָר, לְהַקְטִיר קוּמְצָהּ לְמָחָר, אוֹ כְּזַיִת מִקּוּמְצָהּ לְמָחָר, אוֹ לְהַקְטִיר לְבוֹנָה לְמָחָר –MICHNA : Celui qui prélève la poignée de l'offrande avec l'intention de manger son reste au-dehors de la cour du Temple, ou le volume d'une olive de son reste au-dehors, de brûler sa poignée au-dehors, ou le volume d'une olive de sa poignée au-dehors, ou de brûler son encens au-dehors : c'est invalide, et il n'y a pas de karèt (retranchement). Avec l'intention de manger son reste le lendemain, ou le volume d'une olive de son reste le lendemain, de brûler sa poignée le lendemain, ou le volume d'une olive de sa poignée le lendemain, ou de brûler l'encens le lendemain :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.