Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּמֵרְקִיקִין, וְקָא קָמֵיץ מֵחַלּוֹת אַרְקִיקִין וּמֵרְקִיקִין אַחַלּוֹת.et des galettes ensemble ; or ici, il prélève des pains pour les galettes, et des galettes pour les pains !
- שָׁמְעִינַן לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן, דְּאָמַר: אִם קָמַץ וְעָלָה בְּיָדוֹ מֵאֶחָד עַל שְׁנֵיהֶם – יָצָא.La Guemara répond : Nous avons entendu que Rabbi Chimon a dit : S'il a prélevé la poignée et que ce qui est monté dans sa main provenait d'un seul des types, pour les deux, il est quitte.
- וְהָא אִיכָּא מוֹתַר שֶׁמֶן, דְּאִי מֶחֱצָה חַלּוֹת וּמֶחֱצָה רְקִיקִין אָמַר – מוֹתַר הַשֶּׁמֶן מַחְזִירוֹ לַחַלּוֹת, אִי כּוּלְּהוּ רְקִיקִין אָמַר – מוֹתַר הַשֶּׁמֶן נֶאֱכָל לַכֹּהֲנִים.Mais il y a le problème du reste d'huile : car s'il a dit moitié de pains et moitié de galettes, le reste de l'huile, on le reverse sur les pains ; s'il a dit que tout serait des galettes, le reste de l'huile est mangé par les Cohanim (prêtres). Comment agir alors dans le doute ?
- כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יְהוּדָה, דְּתַנְיָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יְהוּדָה אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן: מוֹשְׁחָן כְּמִין כִּי, וּמוֹתַר הַשֶּׁמֶן נֶאֱכָל לַכֹּהֲנִים.On répond : Selon Rabbi Chimon ben Yehouda, car il a été enseigné (dans une baraïta) : Rabbi Chimon ben Yehouda dit au nom de Rabbi Chimon : On les oint, les galettes, en forme de kaf grec (la lettre khi, Χ), et le reste de l'huile est mangé par les Cohanim ; le sort de l'huile est donc le même dans les deux cas.
- אֲמַר לֵיהּ רַב כָּהֲנָא לְרַב אָשֵׁי: וְהָא אִיכָּא לְסַפּוֹקַהּ בְּמִנְחַת נְסָכִים, דְּאָמַר רָבָא: מִתְנַדֵּב אָדָם מִנְחַת נְסָכִים בְּכׇל יוֹם.Rav Kahana dit à Rav Achi : Pourquoi seulement cinq sortes d'offrandes ? Mais il y a lieu de douter aussi au sujet de l'offrande de farine des libations, car Rava a dit : Un homme peut offrir en don volontaire une offrande des libations chaque jour s'il le veut !
- כִּי קָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ (סִימָן: ״יָחִיד״, ״בִּגְלַל״, ״לְבוֹנָה״, ״בְּלוֹג״, ״מְקַמְּצָה״) –La Guemara répond : Lorsqu'il a un doute (moyen mnémotechnique : « particulier », « à cause de », « encens », « avec un log », « il en prélève la poignée »),
- בָּאָה בִּגְלַל יָחִיד, בָּאָה בִּגְלַל צִיבּוּר – לָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ.c'est au sujet d'une offrande qui vient à cause d'un particulier uniquement ; quant à celle qui vient aussi à cause de la communauté, comme l'offrande des libations, il n'a pas de doute : il sait qu'il ne l'a pas vouée.
- כִּי קָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ – בָּאָה בִּגְלַל עַצְמָהּ, בָּאָה בִּגְלַל זֶבַח – לָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ.Lorsqu'il a un doute, c'est au sujet de celle qui vient à cause d'elle-même ; quant à celle qui vient à cause d'un sacrifice animal, il n'a pas de doute.
- כִּי קָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ – טְעוּנָה לְבוֹנָה, שֶׁאֵינָהּ טְעוּנָה לְבוֹנָה – לָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ.Lorsqu'il a un doute, c'est au sujet de celle qui requiert de l'encens ; quant à celle qui ne requiert pas d'encens, il n'a pas de doute.
- כִּי קָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ – בָּאָה בְּלוֹג, בָּאָה בִּשְׁלֹשָׁה לוּגִּין – לָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ.Lorsqu'il a un doute, c'est au sujet de celle qui vient avec un log d'huile ; quant à celle qui vient avec trois logs, comme l'offrande des libations, il n'a pas de doute.
- כִּי קָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ – טְעוּנָה קְמִיצָה, שֶׁאֵינָהּ טְעוּנָה קְמִיצָה – לָא קָא מִסְתַּפְּקָא לֵיהּ.Lorsqu'il a un doute, c'est au sujet de celle qui requiert le prélèvement d'une poignée ; quant à celle qui ne requiert pas le prélèvement d'une poignée, il n'a pas de doute.
- ״פֵּירַשְׁתִּי מִנְחָה שֶׁל עֶשְׂרוֹנִים״.Il a été enseigné dans la Michna : « J'ai précisé une offrande de issaronim » (dixièmes d'épha), sans savoir combien.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״פֵּירַשְׁתִּי מִנְחָה, וְקָבַעְתִּי בִּכְלִי אֶחָד שֶׁל עֶשְׂרוֹנִים, וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא מִנְחָה שֶׁל שִׁשִּׁים עֶשְׂרוֹנִים, דִּבְרֵי חֲכָמִים. רַבִּי אוֹמֵר: יָבִיא מְנָחוֹת שֶׁל עֶשְׂרוֹנִים מֵאֶחָד וְעַד שִׁשִּׁים, שֶׁהֵן אֶלֶף וּשְׁמוֹנֶה מֵאוֹת וּשְׁלֹשִׁים.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : Si quelqu'un dit : « J'ai précisé une offrande, et j'ai fixé dans un seul récipient un certain nombre de issaronim, mais je ne sais pas ce que j'ai précisé », il apportera une offrande de soixante issaronim, telles sont les paroles des Sages. Rabbi (Yehouda HaNassi) dit : Il apportera soixante offrandes de issaronim, d'un à la première jusqu'à soixante à la dernière, ce qui fait mille huit cent trente issaronim.
- ״פֵּירַשְׁתִּי וְאֵינִי יוֹדֵעַ מָה פֵּירַשְׁתִּי, וְאִי זוֹ מֵהֶן פֵּירַשְׁתִּי, וְאֵינִי יוֹדֵעַ כַּמָּה פֵּירַשְׁתִּי״ – יָבִיא חָמֵשׁ מְנָחוֹת שֶׁל שִׁשִּׁים שִׁשִּׁים עֶשְׂרוֹנִים, שֶׁהֵן שְׁלֹשׁ מֵאוֹת, דִּבְרֵי חֲכָמִים. רַבִּי אוֹמֵר: יָבִיא חָמֵשׁ מְנָחוֹת שֶׁל שִׁשִּׁים עֶשְׂרוֹנִים מֵאֶחָד וְעַד שִׁשִּׁים, שֶׁהֵן תִּשְׁעָה אֲלָפִים וּמֵאָה וַחֲמִשִּׁים.S'il dit : « J'ai précisé mais je ne sais pas ce que j'ai précisé, ni laquelle des offrandes j'ai précisée, et je ne sais pas combien j'ai précisé », il apportera cinq offrandes de soixante issaronim chacune, ce qui fait trois cents issaronim, telles sont les paroles des Sages. Rabbi dit : Il apportera cinq sortes d'offrandes de issaronim, chacune en soixante offrandes, d'un jusqu'à soixante, ce qui fait neuf mille cent cinquante issaronim.
- בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי? אָמַר רַב חִסְדָּא: בְּמוּתָּר לְהַכְנִיס חוּלִּין לָעֲזָרָה קָא מִיפַּלְגִי, רַבִּי סָבַר: אָסוּר לְהַכְנִיס חוּלִּין לָעֲזָרָה, וְרַבָּנַן סָבְרִי: מוּתָּר לְהַכְנִיס חוּלִּין לָעֲזָרָה.Sur quoi divergent-ils ? Rav 'Hisda a dit : Ils divergent sur la question de savoir s'il est permis de faire entrer du profane dans la cour du Temple. Rabbi tient qu'il est interdit de faire entrer du profane dans la cour ; c'est pourquoi il faut soixante offrandes séparées, car une offrande unique excédant le vœu contiendrait du profane. Et les Sages tiennent qu'il est permis de faire entrer du profane dans la cour.
- רָבָא אָמַר: דְּכוּלֵּי עָלְמָא אָסוּר לְהַכְנִיס חוּלִּין לָעֲזָרָה, וְהָכָא בְּמוּתָּר לְעָרֵב חוֹבָה בִּנְדָבָה קָא מִיפַּלְגִי.Rava a dit : Selon tous, il est interdit de faire entrer du profane dans la cour, et ici ils divergent sur la question de savoir s'il est permis de mêler une offrande d'obligation à une offrande de don volontaire.
- רַבָּנַן סָבְרִי: מוּתָּר לְעָרֵב חוֹבָה בִּנְדָבָה, וְרַבִּי סָבַר: אָסוּר לְעָרֵב חוֹבָה בִּנְדָבָה.Les Sages tiennent qu'il est permis de mêler l'obligation au don volontaire ; on peut donc apporter soixante issaronim dans un seul récipient en stipulant que l'excédent sera un don. Et Rabbi tient qu'il est interdit de mêler l'obligation au don volontaire ; chaque possibilité exige donc son propre récipient.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרָבָא: לְרַבָּנַן דְּאָמְרִי מוּתָּר לְעָרֵב חוֹבָה בִּנְדָבָה, הָא בָּעֵינַן שְׁנֵי קְמָצִים? דְּקָמֵיץ וַהֲדַר קָמֵיץ.Abayé dit à Rava : Selon les Sages, qui disent qu'il est permis de mêler l'obligation au don volontaire, ne faut-il pas deux poignées, l'une pour l'obligation et l'autre pour le don ? Rava répond : Il s'agit d'un cas où le Cohen prélève une poignée, puis prélève de nouveau une poignée.
- וְהָא קָא קָמֵיץ מֵחוֹבָה אַנְּדָבָה וּמִנְּדָבָה אַחוֹבָה!Abayé objecte : Mais voici qu'il prélève ainsi de l'obligation pour le don, et du don pour l'obligation, puisque tout est mêlé !
- דְּתָלֵי לֵיהּ בְּדַעַת כֹּהֵן, דְּאָמַר: כֹּל הֵיכָא דְּמָטְיָא יְדָא דְּכֹהֵן הַשְׁתָּא – חוֹבָה, וּלְבַסּוֹף – נְדָבָה.Rava répond : Il s'agit d'un cas où il le fait dépendre de l'intention du Cohen, en disant : Partout où la main du Cohen parvient maintenant, lors de la première poignée, sera l'obligation, et à la fin, lors de la seconde, le don.
- וְאַקְטוֹרֵי הֵיכִי מַקְטַר? לַיקְטַר נְדָבָה בְּרֵישָׁא – דְּחוֹבָה הֵיכִי מַקְטַר לַהּ? דִּלְמָא כּוּלַּהּ חוֹבָה הִיא, וְחָסְרוּ לְהוּ שִׁירַיִם.Abayé objecte : Et pour brûler les poignées sur l'autel, comment brûle-t-il ? Qu'il brûle d'abord la poignée du don : celle de l'obligation, comment la brûlera-t-il ? Peut-être que toute l'offrande est une obligation, le vœu ayant porté sur soixante issaronim, et le reste de l'offrande a alors diminué, la seconde poignée en faisant partie.
- וְאָמַר מָר: שִׁירַיִם שֶׁחָסְרוּ בֵּין קְמִיצָה לְהַקְטָרָה – אֵין מַקְטִיר קוֹמֶץ עֲלֵיהֶן!Or le Maître a dit : Lorsque le reste de l'offrande a diminué entre le prélèvement de la poignée et son brûlement, on ne brûle pas la poignée pour lui !
- לַיקְטַר חוֹבָה בְּרֵישָׁא – דִּנְדָבָה הֵיכִי מַקְטַר לַהּ?Qu'il brûle d'abord la poignée de l'obligation : celle du don, comment la brûlera-t-il ?
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