Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עִמּוֹ, וְאוֹמֵר: אִם מְצוֹרָע הוּא – זֶהוּ אֲשָׁמוֹ וְזֶה לוּגּוֹ, וְאִם לָאו – אָשָׁם זֶה יְהֵא שַׁלְמֵי נְדָבָה.avec lui, et il dit la condition suivante : Si je suis un metsora (atteint de la lèpre biblique), voici son acham (sacrifice de culpabilité) et voici son log d'huile ; et sinon, que cet acham soit un chelamim (sacrifice de paix) de don volontaire, car leurs services sont équivalents.
- וְאוֹתוֹ אָשָׁם טָעוּן שְׁחִיטָה בַּצָּפוֹן, וּמַתַּן בְּהוֹנוֹת, וּסְמִיכָה, וּנְסָכִים, וּתְנוּפַת חָזֶה וָשׁוֹק, וְנֶאֱכָל לְזִכְרֵי כְהוּנָּה לְיוֹם וָלַיְלָה.Et cet acham douteux requiert l'abattage au nord de la cour du Temple, comme tout acham ; et l'application du sang sur les pouces de la main et du pied du metsora ; et l'appui des mains sur la tête de l'animal, et les libations, et le balancement de la poitrine et de la cuisse, comme un chelamim ; et il est mangé par les mâles de la kehouna (prêtrise) pendant un seul jour et une seule nuit, comme un acham, et non deux jours et une nuit comme un chelamim.
- וְאַף עַל גַּב דְּקָא מְפָרֵיק מָר בִּשְׁחִיטַת קָדָשִׁים.Et bien que le Maître ait résolu cette difficulté d'une manière qui semble exclure une telle condition, dans le traité de l'abattage des sacrifices (Zeva'him, 76b), il y a une différence entre ce cas-là et le nôtre.
- אֵימַר דְּאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: מַיְיתֵי וּמַתְנֵי לְכַתְּחִילָּה – לְתַקּוֹנֵי גַּבְרָא, אֲבָל בְּעָלְמָא – דִּיעֲבַד אִין, לְכַתְּחִילָּה לָא.Là-bas, la réponse était : Dis que Rabbi Chimon n'a dit qu'on apporte une offrande et qu'on pose une condition d'emblée que pour réparer l'homme, c'est-à-dire pour purifier celui dont le statut de metsora est douteux ; mais en général, après coup, oui, on la sacrifie ainsi ; d'emblée, non.
- הָנֵי מִילֵּי גַּבֵּי שְׁלָמִים, דְּקָא מְמַעֵט בַּאֲכִילָתָן, דְּהָווּ לְהוּ קָדָשִׁים לְבֵית הַפְּסוּל, אֲבָל מְנָחוֹת – אֲפִילּוּ לְכַתְּחִילָּה.Ces paroles ne s'appliquent qu'au sujet des chelamim, où l'on réduit le temps de leur consommation, de sorte qu'ils deviennent des sacrifices conduits vers la disqualification ; mais quant aux offrandes de farine, dont le temps de consommation n'est pas réduit, on peut poser la condition même d'emblée. Notre Michna peut donc suivre Rabbi Chimon.
- אֲמַר לֵיהּ רַב פָּפָּא לְאַבָּיֵי: רַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָמַר מֶחֱצָה חַלּוֹת וּמֶחֱצָה רְקִיקִין יָבִיא, הָא קָא מַיְיתֵי עִשָּׂרוֹן אֶחָד מִשְּׁנֵי עִשָּׂרוֹן, וְלוֹג אֶחָד מִשְּׁנֵי לוּגִּין!Rav Pappa dit à Abayé : Selon Rabbi Chimon, qui a dit que celui qui veut apporter moitié de pains et moitié de galettes peut les apporter ainsi, voici qu'il apporte pour son obligation un seul issaron (dixième d'épha) pris de deux issaronim distincts, et un seul log d'huile pris de deux logs distincts !
- שָׁמְעִינַן לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן, דְּאָמַר: אִם הֵבִיא עִשָּׂרוֹן אֶחָד מִשְּׁנֵי עֶשְׂרוֹנוֹת, וְלוֹג אֶחָד מִשְּׁנֵי לוּגִּין – יָצָא.Abayé répond : Nous avons entendu que Rabbi Chimon a dit : S'il a apporté un seul issaron pris de deux issaronim, et un seul log pris de deux logs, il est quitte de son obligation.
- וּמִיקְמָץ הֵיכִי קָמַץ? דְּמַתְנֵי וְאָמַר: אִי חַלּוֹת לְחוֹדַיְיהוּ, וּרְקִיקִין לְחוֹדַיְיהוּ אֲמַרִי – דְּקָא קָמֵיצְנָא מֵחַלּוֹת לֶיהֱוֵי אַחַלּוֹת, דְּקָא קָמֵיצְנָא מֵרְקִיקִין לֶיהֱוֵי אַרְקִיקִין. אִי מֶחֱצָה רְקִיקִין וּמֶחֱצָה חַלּוֹת אֲמַרִי – דְּקָא קָמֵיצְנָא מֵחַלּוֹת לֶיהֱוֵי אַמֶּחֱצָה חַלּוֹת וּמֶחֱצָה רְקִיקִין, וּדְקָא קָמֵיצְנָא מֵרְקִיקִין לִיהְווֹ אַמֶּחֱצָה רְקִיקִין וּמֶחֱצָה חַלּוֹת.Et pour prélever la poignée, comment prélève-t-il de cette offrande faite de pains et de galettes ? La Guemara répond : Il pose une condition et dit : Si j'avais dit des pains seuls, ou des galettes seules, que la poignée que je prélève des pains soit pour les pains, et que celle que je prélève des galettes soit pour les galettes. Si j'avais dit moitié de galettes et moitié de pains, que la poignée que je prélève des pains soit pour la moitié de pains et la moitié de galettes, et que celle que je prélève des galettes soit pour la moitié de galettes et la moitié de pains.
- וְהָא בָּעֵי מִיקְמָץ חַד קוֹמֶץ מֵחַלּוֹתMais voici qu'il faut, si le vœu portait sur une offrande mi-pains mi-galettes, prélever une seule poignée des pains
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