Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כִּי מָטֵי לֵילְיָא דְּבֵי שִׁימְשֵׁי לִיקְדּוֹשׁ וְלִיפְּסוֹל? אָמַר רָבָא: בְּשֶׁקָּדַם וְסִילֵּק.lorsqu'arrive la nuit, au crépuscule de la veille de Chabbat, le pain resté sur la Table devrait être sanctifié et invalidé par la nuit passée ! Rava a dit : Il s'agit du cas où il a pris les devants et l'a retiré avant la tombée de la nuit, et l'a disposé de nouveau le lendemain.
- מָר זוּטְרָא, וְאִיתֵּימָא רַב אָשֵׁי, אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא בְּשֶׁלֹּא קָדַם וְסִילֵּק, כֵּיוָן דְּסִידְּרוֹ שֶׁלֹּא כְּמִצְוָתוֹ – נַעֲשָׂה כְּמִי שֶׁסִּדְּרוֹ הַקּוֹף.Mar Zoutra, et certains disent Rav Achi, a dit : Tu peux même dire qu'il s'agit du cas où il n'a pas pris les devants et ne l'a pas retiré : puisqu'il l'a disposé d'une manière non conforme à sa mitsva (commandement), c'est comme si un singe l'avait disposé, et la Table ne le sanctifie pas.
- מַתְנִי׳ שְׁתֵּי הַלֶּחֶם נֶאֱכָלוֹת אֵין פָּחוֹת מִשְּׁנַיִם, וְלֹא יוֹתֵר עַל שְׁלֹשָׁה. כֵּיצַד? נֶאֱפוֹת מֵעֶרֶב יוֹם טוֹב – נֶאֱכָלוֹת בְּיוֹם טוֹב לִשְׁנַיִם. חָל יוֹם טוֹב לִהְיוֹת אַחַר הַשַּׁבָּת – נֶאֱכָלוֹת לִשְׁלֹשָׁה.MICHNA : Les deux pains de Chavouot sont mangés pas moins de deux jours après leur cuisson et pas plus de trois. Comment cela ? Ils sont cuits la veille du Yom Tov (jour de fête) et mangés le Yom Tov, au deuxième jour. Si le Yom Tov tombe après Chabbat, ils sont cuits la veille de Chabbat et mangés au troisième jour.
- לֶחֶם הַפָּנִים נֶאֱכָל אֵין פָּחוֹת מִתִּשְׁעָה, וְלֹא יוֹתֵר עַל אַחַד עָשָׂר. כֵּיצַד? נֶאֱפֶה מֵעֶרֶב שַׁבָּת – וְנֶאֱכָל בְּשַׁבָּת לְתִשְׁעָה. חָל יוֹם טוֹב לִהְיוֹת עֶרֶב שַׁבָּת – נֶאֱכָל לַעֲשָׂרָה.Le Lé'hem HaPanim (les pains de proposition) est mangé pas moins de neuf jours après sa cuisson et pas plus de onze. Comment cela ? Il est cuit la veille de Chabbat et mangé le Chabbat suivant, au neuvième jour. Si un Yom Tov tombe la veille de Chabbat, il est cuit le jeudi et mangé au dixième jour.
- שְׁנֵי יָמִים [טוֹבִים] שֶׁל רֹאשׁ הַשָּׁנָה – נֶאֱכָל לְאַחַד עָשָׂר. וְאֵינוֹ דּוֹחֶה לֹא אֶת הַשַּׁבָּת וְלֹא אֶת יוֹם טוֹב. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן הַסְּגָן: דּוֹחֶה אֶת יוֹם טוֹב, וְאֵינוֹ דּוֹחֶה אֶת יוֹם צוֹם.Si ce sont les deux jours [de fête] de Roch Hachana qui précèdent Chabbat, il est cuit le mercredi et mangé au onzième jour. Et leur préparation ne repousse ni le Chabbat ni le Yom Tov. Rabban Chimon ben Gamliel dit au nom de Rabbi Chimon ben HaSgan : Elle repousse le Yom Tov, mais ne repousse pas le jour de jeûne de Yom Kippour.
- גְּמָ׳ אָמַר רָבִינָא: לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר נְדָרִים וּנְדָבוֹת אֵין קְרֵיבִין בְּיוֹם טוֹב, לָא תֵּימָא מִדְּאוֹרָיְיתָא מִיחְזָא חֲזוּ, וְרַבָּנַן הוּא דִּגְזַרוּ שֶׁלֹּא יְשַׁהֶא, אֶלָּא מִדְּאוֹרָיְיתָא נָמֵי לָא חֲזוּ.GUEMARA : Ravina a dit : Selon celui qui dit que les sacrifices votifs et volontaires ne sont pas offerts le Yom Tov, ne dis pas que selon la Torah ils sont aptes, et que ce sont les Rabbanan (les Sages) qui ont décrété qu'on ne les retarde pas jusqu'à la fête. Non, même selon la Torah ils ne sont pas aptes.
- דְּהָא שְׁתֵּי הַלֶּחֶם דְּחוֹבַת הַיּוֹם הוּא, וְלֵיכָּא לְמֵימַר שֶׁמָּא יְשַׁהֶא, וְקָתָנֵי אֵינוֹ דּוֹחֶה לֹא אֶת הַשַּׁבָּת וְלֹא אֶת יוֹם טוֹב.Car les deux pains sont une obligation du jour, et on ne peut pas dire qu'on craigne qu'on ne les retarde, et pourtant il est enseigné dans la Michna que leur préparation ne repousse ni le Chabbat ni le Yom Tov. À plus forte raison pour les sacrifices votifs et volontaires.
- הֲדַרַן עֲלָךְ שְׁתֵּי הַלֶּחֶם.Nous reviendrons à toi, chapitre « Chtei HaLé'hem ».
- מַתְנִי׳ הַמְּנָחוֹת וְהַנְּסָכִים שֶׁנִּטְמְאוּ, עַד שֶׁלֹּא קָדְשׁוּ בִּכְלִי – יֵשׁ לָהֶם פִּדְיוֹן; מִשֶּׁקָּדְשׁוּ בִּכְלִי – אֵין לָהֶם פִּדְיוֹן.MICHNA : Les offrandes végétales et les libations qui sont devenues temeïm (rituellement impures), tant qu'elles n'ont pas été sanctifiées dans un ustensile du service, peuvent être rachetées ; une fois sanctifiées dans un ustensile, elles ne peuvent plus être rachetées.
- הָעוֹפוֹת וְהָעֵצִים וְהַלְּבוֹנָה וּכְלֵי שָׁרֵת, מִשֶּׁנִּטְמְאוּ – אֵין לָהֶן פִּדְיוֹן, שֶׁלֹּא נֶאֱמַר פִּדְיוֹן אֶלָּא בִּבְהֵמָה.Les oiseaux, le bois, l'encens et les ustensiles du service, une fois devenus temeïm, ne peuvent pas être rachetés, car le rachat n'a été énoncé que pour l'animal.
- גְּמָ׳ אָמַר שְׁמוּאֵל: וַאֲפִילּוּ הֵן טְהוֹרִין נִפְדִּין. מַאי טַעְמָא? כַּמָּה דְּלָא קָדְשִׁי בִּכְלִי – קְדוּשַּׁת דָּמִים נִינְהוּ, וּקְדוּשַּׁת דָּמִים נִפְדִּין.GUEMARA : Chmouel a dit : Même s'ils sont tehorim (purs), ils sont rachetés. Quelle en est la raison ? Tant qu'ils n'ont pas été sanctifiés dans un ustensile, ils n'ont qu'une sainteté de valeur (kedouchat damim), et ce qui a une sainteté de valeur est racheté.
- וְהָא נִטְמְאוּ תְּנַן? הוּא הַדִּין דְּאַף עַל גַּב דְּלֹא נִטְמְאוּ, וְאַיְּידֵי דְּקָא בָּעֵי מִיתְנֵא סֵיפָא מִשֶּׁקָּדְשׁוּ בִּכְלִי אֵין לָהֶן פִּדְיוֹן, דַּאֲפִילּוּ נִטְמְאוּ נָמֵי לָא, תְּנָא נָמֵי רֵישָׁא שֶׁנִּטְמְאוּ עַד שֶׁלֹּא קָדְשׁוּ בִּכְלִי.Mais nous avons appris « qui sont devenues temeïm » ! Il en va de même même s'ils ne sont pas devenus temeïm ; mais comme le Tanna voulait enseigner la dernière partie : « une fois sanctifiées dans un ustensile, elles ne peuvent plus être rachetées », où même si elles sont devenues temeïm elles ne le peuvent pas, il a enseigné aussi la première partie : « qui sont devenues temeïm tant qu'elles n'ont pas été sanctifiées dans un ustensile ».
- פְּשִׁיטָא, קְדוּשַּׁת הַגּוּף נִינְהוּ!C'est évident, puisqu'elles ont alors une sainteté corporelle (kedouchat haguf) !
- אִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הוֹאִיל וּבַעַל מוּם אִיקְּרִי ״טָמֵא״, טָמֵא נָמֵי כְּבַעַל מוּם דָּמֵי, וְאַף עַל גַּב דְּקָדוֹשׁ קְדוּשַּׁת הַגּוּף, כִּי נָפֵיל בֵּיהּ מוּם – מִיפְּרִיק, הָנֵי נָמֵי לִיפְּרוּק. קָמַשְׁמַע לַן, דְּלָאו כִּי הַאי ״טָמֵא״ קַרְיֵיהּ רַחֲמָנָא לְבַעַל מוּם,Cela était nécessaire : car tu aurais pu penser : Puisque l'animal ayant un défaut est appelé « tamé », ce qui est tamé serait aussi semblable à l'animal ayant un défaut ; et de même que celui-ci, bien qu'il ait une sainteté corporelle, est racheté lorsqu'un défaut survient, de même ceux-ci devraient être rachetés. On nous enseigne donc que ce n'est pas en ce sens de « tamé » que le Miséricordieux a appelé ainsi l'animal ayant un défaut,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.