Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- – עֵד שֶׁיֵּצֵא מִן הַקֹּדֶשׁ לַחוֹל.un non-Cohen qui mange de la terouma (prélèvement donné au Cohen) n'est passible que lorsqu'elle sort du domaine sacré, on n'aurait de méïla (usage profane d'un bien consacré) que dans ce cas : jusqu'à ce qu'il sorte du sacré au profane.
- מִן הַקֹּדֶשׁ לַקֹּדֶשׁ, כְּגוֹן: לָקַח קִינֵּי זָבִים, וְקִינֵּי זָבוֹת, וְקִינֵּי יוֹלְדוֹת,D'où savons-nous que l'on est passible aussi en passant du sacré au sacré, par exemple si, avec des fonds du Temple, il a acquis les paires d'oiseaux des zavim (hommes atteints d'écoulement), les paires d'oiseaux des zavot (femmes atteintes d'écoulement) et les paires d'oiseaux des accouchées,
- וְשָׁקַל שִׁקְלוֹ, וְהֵבִיא חַטָּאתוֹ וַאֲשָׁמוֹ מִן הַהֶקְדֵּשׁ – כֵּיוָן שֶׁהוֹצִיא – מָעַל, דִּבְרֵי רַבִּי שִׁמְעוֹן. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיִּזְרוֹק הַדָּם. מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תִּמְעֹל מַעַל״ – מִכׇּל מָקוֹם.ou s'il a versé son sicle annuel, ou a apporté son 'hatat (sacrifice expiatoire) et son acham (sacrifice de culpabilité) sur les fonds du hékdèch (bien consacré) ? Dès qu'il les a fait sortir – selon Rachi, dès qu'il a apporté l'offrande dans la cour du Temple – il a commis une méïla : telles sont les paroles de Rabbi Chimon. Rabbi Yehouda dit : il n'est passible que lorsque le Cohen aura aspergé le sang. D'où savons-nous que c'est une méïla ? Le verset enseigne : « Si quelqu'un commet une méïla » (Lévitique 5, 15) : dans tous les cas.
- אָמַר מָר: ״נֶפֶשׁ״ – אֶחָד הַיָּחִיד וְאֶחָד הַנָּשִׂיא וְאֶחָד הַמָּשׁוּחַ בַּמַּשְׁמָע. שֶׁיָּכוֹל, מַאי? פְּשִׁיטָא, ״נֶפֶשׁ״ כְּתִיב!Le Maître a dit : « Si quelqu'un (néfèch) » : sont inclus aussi bien le simple particulier que le nassi (le roi) et l'oint (le Cohen Gadol). Qu'aurait-on pu penser ? C'est évident, puisqu'il est écrit : « quelqu'un » !
- מַהוּ דְּתֵימָא, אָמַר רַחֲמָנָא ״וַאֲשֶׁר יִתֵּן מִמֶּנּוּ עַל זָר״, וְהַאי לָאו ״זָר״ הוּא, דְּהָא אִימְּשַׁח בְּגַוֵּויהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.Tu aurais pu dire qu'ils sont exclus, puisque le Miséricordieux a dit, à propos de l'huile d'onction : « Et qui en mettra sur un étranger » (Exode 30, 33), et celui-ci n'est pas un « étranger », puisqu'il en a été oint. Elle nous enseigne donc qu'ils sont passibles.
- וְאַקְּשַׁהּ רַחֲמָנָא לְסוֹטָה, וְלַעֲבוֹדָה זָרָה, וְלִתְרוּמָה. לְסוֹטָה, דְּאַף עַל גַּב דְּלֹא פָּגַם, גַּבֵּי הֶקְדֵּשׁ נָמֵי, נָתְנָה טַבַּעַת בְּיָדָהּ – מָעֲלָה.Et le Miséricordieux l'a comparée, la méïla, à la sota (femme soupçonnée d'adultère), à l'idolâtrie et à la terouma. À la sota : car, bien qu'elle n'ait pas endommagé son corps, le verset parle d'« infidélité » ; pour le hékdèch aussi, si elle a mis un anneau consacré à sa main, elle a commis une méïla.
- כִּי אַקְּשַׁהּ רַחֲמָנָא לַעֲבוֹדָה זָרָה, דְּעַד דְּאִית בַּהּ שִׁינּוּי, גַּבֵּי הֶקְדֵּשׁ נָמֵי, עַד דְּבִיקַּע בְּקַרְדּוֹם, וְיִפְגֹּם וּפָגוּם.Lorsque le Miséricordieux l'a comparée à l'idolâtrie, c'est pour enseigner que l'on n'est passible que lorsqu'il y a un changement ; pour le hékdèch aussi, si l'objet est susceptible de dommage, on n'est passible que lorsqu'il a fendu du bois profane avec une hache consacrée, et qu'il l'endommage et qu'elle est endommagée.
- אַקְּשַׁהּ רַחֲמָנָא לִתְרוּמָה: מָה תְּרוּמָה, ״כִּי יֹאכַל״ – פְּרָט לְמַזִּיק, גַּבֵּי הֶקְדֵּשׁ נָמֵי – כֹּל דְּבַר אֲכִילָה, כִּי מַזֵּיק לֵיהּ – פָּטוּר.Le Miséricordieux l'a comparée à la terouma : de même que pour la terouma il est dit : « s'il mange » (Lévitique 22, 14), à l'exclusion de celui qui abîme sans manger, pour le hékdèch aussi : pour tout aliment consacré, lorsqu'il l'abîme sans en tirer profit, il est exempt.
- כֵּיצַד? נָתְנָה קַטְלָא כּוּ׳. אֲמַר לֵיהּ רַב כָּהֲנָא לְרַב זְבִיד: וְדַהֲבָא לָאו בַּר אִיפְּגוֹמֵי הוּא? וְהָא דַּהֲבָא דְּכַלְּתֵיהּ דְּנוּן, לְהֵיכָא אֲזַל?La Michna enseigne : Comment ? Si elle a mis un collier d'or consacré à son cou, etc. Rav Kahana a dit à Rav Zevid : Et l'or n'est-il pas susceptible de s'abîmer ? Et l'or de la belle-fille de Noun, où est-il passé ? Noun, homme riche, avait donné beaucoup d'or à sa belle-fille, et il s'est amoindri avec le temps.
- אֲמַר לֵיהּ: דִּלְמָא, דַּהֲבָא דְּרָמְיָין כַּלָּתָיךְ הוּא. וְעוֹד: נְהִי דְּלָא אִיכָּא נֶהֱנָה וּפָגַם לְאַלְתַּר, לְעוֹלָם מִי לָא אִיכָּא פְּגִימָה?Il lui a répondu : Peut-être est-ce l'or que jettent tes belles-filles, c'est-à-dire qu'elle ne le gardait pas avec soin. Et de plus : admettons qu'il n'y ait pas, avec l'or, profit et dommage immédiats ; n'y a-t-il jamais de dommage à la longue ?
- הַנֶּהֱנֶה מִן הַחַטָּאת וְכוּ׳. מִכְּדֵי אִי בִּבְהֵמָה תְּמִימָה, הַיְינוּ כּוֹס שֶׁל זָהָב! אָמַר רַב פָּפָּא: בְּבַעֲלַת מוּם עָסְקִינַן.La Michna enseigne : Celui qui tire profit du 'hatat, etc. n'a commis de méïla que s'il l'endommage. Or, s'il s'agit d'un animal sans défaut, c'est le cas de la coupe d'or, qui ne subit pas de dommage ! Rav Pappa a dit : Nous traitons d'un animal atteint d'un défaut, destiné à être vendu, et dont le prix diminue.
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