Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: יָכוֹל אֵין חַיָּיבִין מִשּׁוּם טוּמְאָה אֶלָּא בְּדָבָר שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין?GUEMARA – La Michna enseigne que l'on est passible pour notar (reste de sacrifice laissé au-delà du temps permis) et pour la consommation en état d'impureté, aussi bien pour ce qui a des matirin (éléments qui en rendent la consommation permise) que pour ce qui n'en a pas. D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : on pourrait penser que l'on n'est passible pour avoir consommé des choses saintes en état d'impureté que pour une chose qui a des matirin.
- וְדִין הוּא: וּמָה פִּיגּוּל שֶׁהוּא בִּידִיעָה אַחַת, וְקׇרְבָּנוֹ קָבוּעַ, וְלֹא הוּתַּר מִכְּלָלוֹ – אֵין חַיָּיבִין אֶלָּא עַל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין,Et c'est en effet une déduction logique : si, pour le pigoul (sacrifice disqualifié par une intention de le consommer hors de son temps), qui rend passible par une seule prise de conscience – il suffit d'apprendre après coup que l'on a fauté par inadvertance –, dont le sacrifice expiatoire est fixe, et qui n'a jamais été permis en dehors de sa règle générale – il n'est permis dans aucun cas –, on n'est passible que pour une chose qui a des matirin,
- טוּמְאָה, שֶׁהִיא בִּשְׁתֵּי יְדִיעוֹת, וְקׇרְבָּנוֹ עוֹלֶה וְיוֹרֵד, וְהוּתְּרָה מִכְּלָלָהּ – אֵינוֹ דִּין שֶׁלֹּא יְהֵא חַיָּיב אֶלָּא עַל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין?!alors pour l'impureté, qui ne rend passible que par deux prises de conscience – il faut avoir su qu'on était impur avant de manger, l'avoir oublié, puis l'apprendre de nouveau –, dont le sacrifice est « montant et descendant » (variable selon les moyens du fauteur), et qui a été permise en dehors de sa règle générale – les sacrifices communautaires sont parfois offerts en état d'impureté –, n'est-il pas logique que l'on ne soit passible que pour une chose qui a des matirin ?!
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֱמֹר אֲלֵהֶם לְדֹרֹתֵיכֶם כׇּל אִישׁ אֲשֶׁר יִקְרַב מִכׇּל זַרְעֲכֶם וְגוֹ׳״ – בְּכׇל הַקֳּדָשִׁים הַכָּתוּב מְדַבֵּר. יָכוֹל יְהוּ חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן מִיָּד? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֲשֶׁר יִקְרַב״.C'est pourquoi le verset dit : « Dis-leur : pour vos générations, tout homme de toute votre descendance qui s'approchera des choses saintes que les Bnei Israël consacrent à Hachem, alors que son impureté est sur lui, cette âme sera retranchée de devant Moi : Je suis Hachem » (Lévitique 22, 3) etc. : le verset parle de toutes les choses saintes, qu'elles aient des matirin ou non. On pourrait penser que l'on soit passible pour elles immédiatement, dès leur consécration verbale, avant même qu'elles soient placées dans un ustensile du service. Le verset dit : « qui s'approchera ».
- אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: וְכִי יֵשׁ נוֹגֵעַ שֶׁהוּא חַיָּיב?! הָא כֵּיצַד? כׇּל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין – אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיִּקְרְבוּ מַתִּירִין, וְכׇל דָּבָר שֶׁאֵין לוֹ מַתִּירִין – אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיִּקְדַּשׁ בִּכְלִי.Rabbi Elazar a dit : cette formulation est étonnante, car y a-t-il quelqu'un qui touche seulement une chose sainte et qui serait passible ?! Comment donc comprendre le verset ? Il faut lire « s'approchera » au sens de « sera apte à être offert » : pour toute chose qui a des matirin, on n'est passible que lorsque les matirin ont été offerts ; et pour toute chose qui n'a pas de matirin, on n'est passible que lorsqu'elle a été sanctifiée dans un ustensile du service.
הַדְרָן עֲלָךְ חַטַּאת הָעוֹף
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NOUS REVIENDRONS À TOI, « 'HATAT HAOF » (« le sacrifice expiatoire d'oiseau », deuxième chapitre)
.- וְלַד חַטָּאת, וּתְמוּרַת חַטָּאת, וְחַטָּאת שֶׁמֵּתוּ בְּעָלֶיהָ – יָמוּתוּ,MICHNA – Cette Michna, qui figure aussi dans le traité Temoura, traite des cinq 'hatatot (sacrifices expiatoires) vouées à la mort ; elle est citée ici pour ses conséquences sur les lois de la méïla (usage profane d'un bien consacré). Le petit d'une 'hatat, le substitut d'une 'hatat (temoura), et la 'hatat dont les propriétaires sont morts avant qu'elle soit offerte, mourront – on les laisse mourir.
- וְשֶׁעִיבְּרָה שְׁנָתָהּ, וְשֶׁאָבְדָה וְנִמְצֵאת בַּעֲלַת מוּם, אִם מִשֶּׁכִּיפְּרוּ הַבְּעָלִים – תָּמוּת. וְאֵינָהּ עוֹשָׂה תְּמוּרָה, וְלֹא נֶהֱנִין וְלֹא מוֹעֲלִין.Et celle dont l'année est passée depuis sa naissance, la rendant inapte au sacrifice, et celle qui a été perdue et a été retrouvée avec un défaut : si elle a été retrouvée après que les propriétaires ont obtenu l'expiation par un autre animal, elle mourra. Et elle ne produit pas de substitut – si l'on échange contre elle un animal profane, celui-ci n'est pas consacré –, et on n'en tire pas profit a priori, mais on ne commet pas de méïla si l'on en a tiré profit.
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