Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָתָם, גַּבְרָא בַּר תַּשְׁלוּמִין הוּא, וְשִׁיעְבּוּדָא דְּגֵר הוּא דְּקָא פָקַע.Là-bas, l'homme est apte au paiement, et c'est le droit du converti qui s'est éteint ; il n'est donc pas flagellé.
- וְהָא אִיכָּא פֵּאָה, דְּרַחֲמָנָא אָמַר ״לֹא תְכַלֶּה פְּאַת וְגוֹ׳״ ״לֶעָנִי וְלַגֵּר תַּעֲזֹב אֹתָם וְגוֹ׳״,Mais il y a pourtant la péa (coin du champ laissé aux pauvres), car le Miséricordieux a dit : « Tu n'achèveras pas le coin de ton champ » puis « Au pauvre et au converti tu les laisseras » (Lévitique 23, 22),
- דְּמַשְׁכַּחַתְּ לַהּ בְּקִיְּימוֹ וְלֹא קִיְּימוֹ, בִּיטְּלוֹ וְלֹא בִּיטְּלוֹ! דִּתְנַן: מִצְוַת פֵּאָה לְהַפְרִישׁ מִן הַקָּמָה. לֹא הִפְרִישׁ מִן הַקָּמָה – מַפְרִישׁ מִן הָעוֹמָרִין. לֹא הִפְרִישׁ מִן הָעוֹמָרִין – מַפְרִישׁ מִן הַכְּרִי, עַד שֶׁלֹּא מֵירַח. מֵירְחוֹ – מְעַשֵּׂר וְנוֹתֵן לוֹ!où tu peux le trouver avec « il l'a accompli » ou « il ne l'a pas accompli », et avec « il l'a annulé » ou « il ne l'a pas annulé » ! Car nous avons appris dans la Michna : La mitsva (commandement) de la péa est de la prélever sur le blé sur pied. S'il ne l'a pas prélevée sur le blé sur pied, il la prélève sur les gerbes. S'il ne l'a pas prélevée sur les gerbes, il la prélève sur le tas, tant qu'il ne l'a pas égalisé. S'il l'a égalisé, il prélève la dîme et lui donne la péa. Une fois le grain moulu, il ne le peut plus : c'est là une annulation.
- כִּדְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל, דְּאָמַר: אַף מַפְרִישׁ מִן הָעִיסָּה. וּלְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל נָמֵי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ, דַּאֲכַל עִיסָּה!Rabbi Yo'hanan pense comme Rabbi Ichmaël, qui dit : Il prélève même sur la pâte, de sorte que le commandement n'est jamais annulé. Mais selon Rabbi Ichmaël aussi, tu peux le trouver, s'il a mangé la pâte !
- אֶלָּא, ״זֹאת וְעוֹד אַחֶרֶת״ – אַהָא, אֲבָל אוֹנֵס – לָא. דְּהֵיכָא אָמְרִינַן עַל דַּעַת רַבִּים אֵין לוֹ הֲפָרָה – לִדְבַר הָרְשׁוּת, אֲבָל לִדְבַר מִצְוָה – יֵשׁ לוֹ הֲפָרָה.Plutôt : « celui-ci et un autre » se rapporte à celui-ci (le renvoi du nid) et à la péa, mais pour celui qui a violé, non. Le remariage n'y est jamais rendu impossible, car où disons-nous que le vœu sur l'avis du public n'a pas d'annulation ? Pour une chose facultative ; mais pour une chose de mitsva, il a une annulation.
- כִּי הָא דְּהָהוּא מַקְרֵי דַרְדְּקֵי דַּהֲוָה פָּשַׁע בְּיָנוֹקֵי, אַדְּרֵיהּ רַב אַחָא, וְאַהְדְּרֵיהּ רָבִינָא, דְּלָא אִשְׁתְּכַח דְּדָיֵיק כְּווֹתֵיהּ.Comme dans ce cas d'un maître d'enfants qui fautait envers les enfants (en les frappant trop, selon Rachi) : Rav A'ha lui interdit par un vœu d'enseigner, sur l'avis du public, et Ravina le rétablit, car on n'en trouvait pas d'aussi minutieux que lui.
- וְהָאוֹכֵל נְבֵילוֹת וּטְרֵיפוֹת שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים וְכוּ׳. אָמַר רַב יְהוּדָה: הַאי מַאן דַּאֲכַל בִּינִיתָא דְּבֵי כְרָבָא – מַלְקִינַן לֵיהּ מִשּׁוּם ״שֶׁרֶץ הַשֹּׁרֵץ עַל הָאָרֶץ״. הָהוּא דַּאֲכַל בִּינִיתָא דְּבֵי כְרָבָא וְנַגְּדֵיהּ רַב יְהוּדָה.« Et celui qui mange des bêtes mortes, des bêtes déchirées, des créatures répugnantes et des reptiles, etc. » : tel est l'enseignement de la Michna. Rav Yehouda dit : Celui qui mange une binita devé kerava (ver du chou selon Rachi ; petit poisson des sillons selon Rabbénou Tam et Steinsaltz), on le flagelle à cause de « toute bestiole qui rampe sur la terre » (Lévitique 11, 41). Un homme mangea une binita devé kerava et Rav Yehouda le fit flageller.
- אָמַר אַבָּיֵי: אָכַל פּוּטִיתָא – לוֹקֶה אַרְבָּעָה.Abayé dit : S'il a mangé une poutita (bestiole aquatique), il est flagellé quatre fois.
- נְמָלָה – לוֹקֶה חָמֵשׁ, מִשּׁוּם ״שֶׁרֶץ הַשֹּׁרֵץ עַל הָאָרֶץ״.Une fourmi : il est flagellé cinq fois, notamment à cause de « toute bestiole qui rampe sur la terre ».
- צִרְעָה – לוֹקֶה שֵׁשׁ, מִשּׁוּם שֶׁרֶץ הָעוֹף.Une guêpe : il est flagellé six fois, la sixième à cause de l'interdit des bestioles ailées.
- אָמַר רַב אַחַאי: הַמְשַׁהֶה אֶת נְקָבָיו עוֹבֵר מִשּׁוּם ״לֹא תְשַׁקְּצוּ״. אָמַר רַב בִּיבִי בַּר אַבָּיֵי: הַאי מַאן דְּשָׁתֵי בְּקַרְנָא דְּאוּמָּנָא קָא עָבַר מִשּׁוּם ״לֹא תְשַׁקְּצוּ״.Rav A'haï dit : Celui qui retient ses besoins transgresse « Ne rendez pas abominables vos personnes » (Lévitique 20, 25). Rav Bivi bar Abayé dit : Celui qui boit dans la corne d'un saigneur, par laquelle le sang a été aspiré, transgresse « Ne rendez pas abominables ».
- אָמַר רָבָא בַּר רַב הוּנָא: רִיסֵּק תִּשְׁעָה נְמָלִים וְהֵבִיא אֶחָד חַי וְהִשְׁלִימָן לִכְזַיִת – לוֹקֶה שֵׁשׁ, חָמֵשׁ – מִשּׁוּם בְּרִיָּה, וְאֶחָד – מִשּׁוּם כְּזַיִת נְבֵילָה. רָבָא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֲפִילּוּ שְׁנַיִם וְהוּא. רַב יוֹסֵף אָמַר: אֲפִילּוּ אַחַד וְהוּא. וְלָא פְּלִיגִי, הָא – בְּרַבְרְבֵי, וְהָא – בְּזוּטְרֵי.Rava bar Rav Houna dit : S'il a écrasé neuf fourmis, en a apporté une vivante et les a complétées jusqu'à un kazayit (volume d'une olive), puis les a mangées, il est flagellé six fois : cinq à cause de la créature entière et une à cause du kazayit de bête morte. Rava dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Même deux fourmis écrasées et celle-là. Rav Yossef dit : Même une et celle-là. Et ils ne divergent pas : ici, il s'agit de grandes fourmis, et là, de petites.
- ״אָכַל טֶבֶל וּמַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן״ כּוּ׳. אָמַר רַב: אָכַל טֶבֶל שֶׁל מַעְשַׂר עָנִי – לוֹקֶה.« S'il a mangé du tével (produit non prélevé) ou de la première dîme », etc., enseigne la Michna. Rav dit : S'il a mangé du tével de la dîme du pauvre, seule dîme non encore prélevée, il est flagellé.
- כְּמַאן – כִּי הַאי תַּנָּא, דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: יָכוֹל לֹא יְהֵא חַיָּיב אֶלָּא עַל הַטֶּבֶל שֶׁלֹּא הוּרַם מִמֶּנּוּ כׇּל עִיקָּר; הוּרַם מִמֶּנּוּ תְּרוּמָה גְּדוֹלָה וְלֹא הוּרַם מִמֶּנּוּ מַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן, מַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן וְלֹא מַעֲשֵׂר שֵׁנִי, וַאֲפִילּוּ מַעְשַׂר עָנִי, מִנַּיִן?Selon qui dit-il cela ? Selon ce Tanna (Sage de la Michna), car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Yossé dit : On pourrait croire qu'on n'est passible que pour le tével dont rien n'a été prélevé du tout. Si l'on en a prélevé la grande terouma (prélèvement donné au Cohen) mais pas la première dîme, la première dîme mais pas la seconde dîme, ou même s'il ne manque que la dîme du pauvre, d'où savons-nous qu'on est passible ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא תוּכַל לֶאֱכֹל בִּשְׁעָרֶיךָ וְגוֹ׳״ וּלְהַלָּן הוּא אוֹמֵר: ״וְאָכְלוּ בִשְׁעָרֶיךָ וְשָׂבֵעוּ״, מָה לְהַלָּן מַעְשַׂר עָנִי, אַף כָּאן מַעְשַׂר עָנִי, וְאָמַר רַחֲמָנָא: ״לֹא תוּכַל״.Le verset dit : « Tu ne pourras pas manger dans tes portes la dîme de ton blé… » (Deutéronome 12, 17), et ailleurs il dit : « Et ils mangeront dans tes portes et se rassasieront » (Deutéronome 26, 12). De même que là-bas il s'agit de la dîme du pauvre, ici aussi il s'agit de la dîme du pauvre, et le Miséricordieux a dit : « Tu ne pourras pas ».
- אָמַר רַב יוֹסֵף: כְּתַנָּאֵי, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אֵין צָרִיךְ לִקְרוֹת אֶת הַשֵּׁם עַל מַעְשַׂר עָנִי שֶׁל דְּמַאי, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים:Rav Yossef dit : C'est comme une discussion de Tannaïm. Rabbi Eliézer dit : Il n'est pas nécessaire de prononcer le nom sur la dîme du pauvre du demaï (produit dont on doute qu'il ait été prélevé), et les Sages disent :
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