Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַאי קְרָא, רֵישָׁא בְּכֹהֵן גָּדוֹל וְסֵיפָא בְּכֹהֵן הֶדְיוֹט?! אֲמַר לֵיהּ: אִין.Ce verset d'Ézéchiel : son début parle-t-il d'un Cohen Gadol (Grand Prêtre) et sa fin d'un Cohen ordinaire ?! Rava lui a dit : Oui.
- וּכְתַב קְרָא הָכִי? אֲמַר לֵיהּ: אִין, דִּכְתִיב: ״וְנֵר אֱלֹהִים טֶרֶם יִכְבֶּה וּשְׁמוּאֵל שֹׁכֵב בְּהֵיכַל ה׳״ – וַהֲלֹא אֵין יְשִׁיבָה בַּעֲזָרָה אֶלָּא לְמַלְכֵי בֵית דָּוִד בִּלְבַד! אֶלָּא: ״נֵר אֱלֹהִים טֶרֶם יִכְבֶּה״ – בְּהֵיכַל ה׳, ״וּשְׁמוּאֵל שֹׁכֵב״ – בִּמְקוֹמוֹ.Un verset est-il écrit ainsi ? Rava lui a dit : Oui, comme il est écrit : « La lampe de D.ieu n'était pas encore éteinte, et Chmouel était couché dans le Sanctuaire de Hachem » (I Samuel 3, 3). Or, il n'y a de droit de s'asseoir dans la cour du Temple que pour les rois de la maison de David seulement ! Mais plutôt, il faut comprendre : « La lampe de D.ieu n'était pas encore éteinte » dans le Sanctuaire de Hachem, « et Chmouel était couché » à sa place.
- ״וְהָאַלְמָנָה אֲשֶׁר תִּהְיֶה אַלְמָנָה מִכֹּהֵן יִקָּחוּ״ – ״מִכֹּהֵן״ – אִין, מִיִּשְׂרָאֵל לָא?! הָכִי קָאָמַר: ״מִכֹּהֵן יִקָּחוּ״ – מִשְּׁאָר כֹּהֲנִים יִקָּחוּ. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: ״מִכֹּהֵן יִקָּחוּ״ – מִשְּׁאָר כֹּהֲנִים יִקָּחוּ.Suite du verset d'Ézéchiel : « Et la veuve qui sera veuve d'un Cohen, ils la prendront » (Ézéchiel 44, 22). D'un Cohen, oui ; d'un Israélite, non ?! Voici ce qu'il veut dire : « d'un Cohen ils prendront » : les autres Cohanim prendront cette veuve, c'est-à-dire tous sauf le Cohen Gadol. Il a été enseigné ainsi dans une baraïta : « D'un Cohen ils prendront » : les autres Cohanim prendront.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מִן הַמַּשִּׂיאִים לַכְּהוּנָּה יִקָּחוּ. רַבִּי יְהוּדָה לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר: בַּת גֵּר זָכָר כְּבַת חָלָל זָכָר, כֹּל שֶׁאַתָּה נוֹשֵׂא בִּתּוֹ – אַתָּה נוֹשֵׂא אַלְמְנָתוֹ, וְכֹל שֶׁאִי אַתָּה נוֹשֵׂא בִּתּוֹ – אִי אַתָּה נוֹשֵׂא אַלְמְנָתוֹ.Rabbi Yehouda dit : c'est la veuve de ceux qui peuvent marier leurs filles à la kehouna (prêtrise) qu'ils prendront. Rabbi Yehouda suit sa propre opinion, car il a dit : la fille d'un converti de sexe masculin est comme la fille d'un 'halal (fils profané) de sexe masculin. Tout homme dont tu peux épouser la fille, tu peux épouser sa veuve ; et tout homme dont tu ne peux pas épouser la fille, tu ne peux pas épouser sa veuve.
- רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אַף גֵּר שֶׁנָּשָׂא גִּיּוֹרֶת. אָמַר רַב הַמְנוּנָא מִשְּׁמֵיהּ דְּעוּלָּא: הֲלָכָה כְּרַבִּי יוֹסֵי. וְכֵן אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: הֲלָכָה כְּרַבִּי יוֹסֵי. וּמִיּוֹם שֶׁחָרַב בֵּית הַמִּקְדָּשׁ נָהֲגוּ כֹּהֲנִים סִילְסוּל בְּעַצְמָן כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב.« Rabbi Yossé dit : même un converti qui a épousé une convertie. » Rav Hamnouna a dit au nom d'Oulla : la halakha est conforme à Rabbi Yossé. Et de même Rabba bar bar 'Hana a dit : la halakha est conforme à Rabbi Yossé. Et depuis le jour où le Temple a été détruit, les Cohanim se sont imposé une distinction, selon Rabbi Eliézer ben Yaakov, n'épousant la fille d'un converti que si l'un de ses parents est né juif.
- אָמַר רַב נַחְמָן, אָמַר לִי הוּנָא: בָּא לִימָּלֵךְ – מוֹרִים לוֹ כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, נָשָׂא – אֵין מוֹצִיאִים אוֹתָהּ מִמֶּנּוּ, כְּרַבִּי יוֹסֵי.Rav Na'hman a dit : Houna m'a dit : S'il vient consulter avant d'épouser la fille de deux convertis, on lui enseigne selon Rabbi Eliézer ben Yaakov de s'en abstenir ; s'il l'a épousée, on ne la lui retire pas, selon Rabbi Yossé.
- מַתְנִי׳ הָאוֹמֵר ״בְּנִי זֶה מַמְזֵר״ – אֵינוֹ נֶאֱמָן. וַאֲפִילּוּ שְׁנֵיהֶם מוֹדִים עַל הָעוּבָּר שֶׁבְּמֵעֶיהָ מַמְזֵר הוּא – אֵינָם נֶאֱמָנִים. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: נֶאֱמָנִים.MICHNA : Celui qui dit : « Ce fils que voici est mamzer » (enfant né d'une union interdite) n'est pas cru. Et même si tous deux, le père et la mère, reconnaissent à propos du fœtus qui est dans son ventre : « il est mamzer », ils ne sont pas crus. Rabbi Yehouda dit : ils sont crus.
- גְּמָ׳ מַאי ״וַאֲפִילּוּ שְׁנֵיהֶם״? לָא מִיבַּעְיָא קָאָמַר: לָא מִיבַּעְיָא אִיהוּ, דְּלָא קִים לֵיהּ, אֶלָּא אֲפִילּוּ אִיהִי דְּקִים לַהּ – לָא מְהֵימְנָא. וְלָא מִיבַּעְיָא הֵיכָא דְּאִית לֵיהּ חֲזָקָה דְכַשְׁרוּת, דְּלָא מְהֵימְנִי, אֶלָּא אֲפִילּוּ עוּבָּר נָמֵי, דְּלֵית לֵיהּ חֲזָקָה דְכַשְׁרוּת לָא מְהֵימְנִי.GUEMARA : Que signifie « et même tous deux » ? Quelle nouveauté cela apporte-t-il ? Il dit : « il n'est pas besoin de dire » : il n'est pas besoin de dire lui, le père, pour qui ce n'est pas certain (il ne peut être sûr de sa paternité), mais même elle, pour qui c'est certain, n'est pas crue. Et il n'est pas besoin de dire lorsqu'il a une présomption d'aptitude, qu'ils ne sont pas crus, mais même un fœtus, qui n'a pas de présomption d'aptitude, ils ne sont pas crus.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר נֶאֱמָנִים. כִּדְתַנְיָא: ״יַכִּיר״ – יַכִּירֶנּוּ לַאֲחֵרִים. מִכָּאן אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: נֶאֱמָן אָדָם לוֹמַר: ״זֶה בְּנִי בְּכוֹר״. וּכְשֵׁם שֶׁנֶּאֱמָן אָדָם לוֹמַר: ״זֶה בְּנִי בְּכוֹר״, כָּךְ נֶאֱמָן אָדָם לוֹמַר ״זֶה בֶּן גְּרוּשָׁה״ וְ״זֶה בֶּן חֲלוּצָה״. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ נֶאֱמָן.« Rabbi Yehouda dit : ils sont crus. » Comme il a été enseigné dans une baraïta : « Il reconnaîtra » (Deutéronome 21, 17) : il le fera reconnaître aux autres. De là, Rabbi Yehouda a dit : un homme est cru pour dire : « Celui-ci est mon fils premier-né. » Et de même qu'un homme est cru pour dire : « Celui-ci est mon fils premier-né », ainsi un homme est cru pour dire : « Celui-ci est fils d'une divorcée » et « celui-ci est fils d'une 'haloutsa » (veuve libérée du lévirat). Et les Sages disent : il n'est pas cru.
- אֲמַר לֵיהּ רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק לְרָבָא: בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יְהוּדָה – הַיְינוּ דִּכְתִיב ״יַכִּיר״, אֶלָּא לְרַבָּנַן, ״יַכִּיר״ לְמָה לִי?Rav Na'hman bar Yits'hak a dit à Rava : Certes, selon Rabbi Yehouda, c'est ce qui est écrit : « Il reconnaîtra ». Mais selon nos Maîtres, pourquoi ai-je besoin de « il reconnaîtra » ?
- בִּצְרִיךְ הֶכֵּירָא. לְמַאי הִלְכְתָא? לָתֶת לוֹ פִּי שְׁנַיִם? פְּשִׁיטָא, לְמָה לִי קְרָא? מִיגּוֹ דְּאִי בָּעֵי מִיתְּבַהּ לֵיהּ מַתָּנָה, מִי לָא יָהֲבִי לֵיהּ?On répond : Lorsqu'il a besoin d'identification, si l'on ignore qui est l'aîné. Pour quelle halakha ? Pour lui donner la double part ? C'est évident : pourquoi ai-je besoin d'un verset ? Puisque, s'il voulait la lui donner en cadeau, ne la lui donnerait-il pas ?
- בִּנְכָסִים שֶׁנָּפְלוּ לְאַחַר מִיכֵּן.On répond : Il s'agit de biens qui lui sont échus par la suite, qu'il ne pouvait pas donner au moment de sa déclaration.
- וּלְרַבִּי מֵאִיר, דְּאָמַר אָדָם מַקְנֶה דָּבָר שֶׁלֹּא בָּא לָעוֹלָם, ״יַכִּיר״ לְמָה לִי? שֶׁנָּפְלוּ לוֹ כְּשֶׁהוּא גּוֹסֵס.Et selon Rabbi Méïr, qui dit qu'un homme peut céder une chose qui n'est pas encore venue au monde, pourquoi ai-je besoin de « il reconnaîtra » ? On répond : Il s'agit de biens qui lui sont échus lorsqu'il est agonisant (gossès), moment où il ne peut plus les céder.
- מַתְנִי׳ מִי שֶׁנָּתַן רְשׁוּת לִשְׁלוּחוֹ לְקַדֵּשׁ אֶת בִּתּוֹ, וְהָלַךְ הוּא וְקִדְּשָׁהּ, אִם שֶׁלּוֹ קָדְמוּ – קִידּוּשָׁיו קִידּוּשִׁין, וְאִם שֶׁל שְׁלוּחוֹ קָדְמוּ – קִידּוּשָׁיו קִידּוּשִׁין, וְאִם אֵינוֹ יָדוּעַMICHNA : Celui qui a donné pouvoir à son mandataire de marier sa fille, et qui est allé lui-même la marier : si les siens ont précédé, ses kiddouchin sont valables ; et si ceux de son mandataire ont précédé, ses kiddouchin sont valables. Et si on ne le sait pas
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