Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. מְשַׁלְּטִי הַדָּמֵיהּ – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. שַׁיִיף מִשְׁחָא, וּמְלֵא כּוּחְלָא, רְמֵי חוּמְרֵי, תְּלֵי פִּיתְקָא, וּתְלֵי קְמִיעָא – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי.il n'a pas le statut d'assoufi (enfant trouvé), car si sa lignée était inapte, ses parents ne se seraient pas donné la peine de le circoncire. Si ses membres sont bien ajustés, il n'a pas le statut d'assoufi. S'il est enduit d'huile, maquillé de kou'hla (fard pour les yeux), s'il porte des amulettes de nœuds, si un billet écrit est suspendu à lui, si une amulette est suspendue à lui, il n'a pas le statut d'assoufi, car on s'est soucié de lui.
- תְּלֵי בְּדִיקְלֵי, אִי מָטְיָא לֵיהּ חַיָּה – יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי, אִם לָאו – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי.S'il est suspendu à un palmier : si une bête peut l'atteindre, il a le statut d'assoufi, car on ne s'est pas soucié de sa vie ; sinon, il n'a pas le statut d'assoufi.
- זַרְדְּתָא סְמִיכָא לְמָתָא – יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי, וְאִם לָאו – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. בֵּי כְנִישְׁתָּא סְמִיכְתָּא לְמָתָא וּשְׁכִיחִי בֵּיהּ רַבִּים – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי, וְאִם לָאו – יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי.S'il est trouvé dans un zardeta (sorte d'arbre) proche de la ville, il a le statut d'assoufi ; et sinon, il n'a pas le statut d'assoufi. S'il est trouvé dans une synagogue proche de la ville et que le public y est fréquent, il n'a pas le statut d'assoufi, car on a voulu qu'il soit recueilli ; et sinon, il a le statut d'assoufi.
- אָמַר אַמֵּימָר: הַאי פֵּירָא דְסוּפְלֵי – יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי, חֲרִיפְתָּא דְנַהֲרָא – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. פִּשְׁרֵי – יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. צִידֵּי רְשׁוּת הָרַבִּים – אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. רְשׁוּת הָרַבִּים – יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי.Améimar a dit : Celui qui est trouvé dans cette fosse à noyaux de dattes, destinés aux bêtes, a le statut d'assoufi ; dans le courant du fleuve, là où passent les bateaux, il n'a pas le statut d'assoufi ; sur les bords en pente du fleuve, il a le statut d'assoufi ; sur les côtés du domaine public, il n'a pas le statut d'assoufi ; dans le domaine public même, où il risque d'être piétiné, il a le statut d'assoufi.
- אָמַר רָבָא: וּבִשְׁנֵי רְעָבוֹן אֵין בּוֹ מִשּׁוּם אֲסוּפִי. הָא דְּרָבָא אַהֵיָיא? אִילֵּימָא אַרְשׁוּת הָרַבִּים – אַיְּידֵי דִּשְׁנֵי רְעָבוֹן קָטְלָא לֵיהּ?! וְאֶלָּא אַצִּידֵּי רְשׁוּת הָרַבִּים – מַאי אִירְיָא שְׁנֵי רְעָבוֹן? אֲפִילּוּ בְּלָא שְׁנֵי רְעָבוֹן!Rava a dit : Et dans les années de famine, il n'a pas le statut d'assoufi. La Guemara demande : Cette parole de Rava, à quoi se rapporte-t-elle ? Si l'on dit : au domaine public, parce que ce sont des années de famine, le tuerait-elle ?! Mais alors, aux côtés du domaine public : pourquoi spécifier les années de famine ? Même sans années de famine, on l'a placé en lieu sûr !
- אֶלָּא כִּי אִתְּמַר דְּרָבָא – אַהָא דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַבִּי אַבָּא אָמַר רַבִּי יְהוּדָה בַּר זַבְדִּי אָמַר רַב: כׇּל זְמַן שֶׁבַּשּׁוּק – אָבִיו וְאִמּוֹ נֶאֱמָנִים עָלָיו, נֶאֱסַף מִן הַשּׁוּק – אֵין נֶאֱמָנִים עָלָיו.Mais il faut dire : lorsque la parole de Rava a été dite, c'était sur ce qu'a dit Rav Yehouda au nom de Rabbi Abba, au nom de Rabbi Yehouda bar Zavdi, au nom de Rav : Tant qu'il est au marché, son père et sa mère sont crus à son sujet s'ils affirment qu'il est leur enfant ; une fois recueilli du marché, ils ne sont pas crus à son sujet.
- מַאי טַעְמָא? אָמַר רָבָא: הוֹאִיל וְיָצָא עָלָיו שֵׁם אֲסוּפִי. וְאָמַר רָבָא: וּבִשְׁנֵי רְעָבוֹן, אַף עַל פִּי שֶׁנֶּאֱסַף מִן הַשּׁוּק אָבִיו וְאִמּוֹ נֶאֱמָנִים עָלָיו.Quelle en est la raison ? Rava a dit : Puisque le nom d'assoufi s'est répandu sur lui. Et Rava a dit : Dans les années de famine, bien qu'il ait été recueilli du marché, son père et sa mère sont crus à son sujet, car même des parents de lignée intègre abandonnent alors leurs enfants.
- אָמַר רַב חִסְדָּא: שְׁלֹשָׁה נֶאֱמָנִים לְאַלְתַּר, אֵלּוּ הֵן: אֲסוּפִי, חַיָּה, וּפוֹטֶרֶת חַבְרוֹתֶיהָ.Rav 'Hisda a dit : Trois sont crus sur le moment seulement ; ce sont : pour l'assoufi, ses parents, la sage-femme, et celle qui exempte ses compagnes.
- אֲסוּפִי – הָא דַּאֲמַרַן.Pour l'assoufi, c'est ce que nous avons dit : tant qu'il n'a pas été recueilli du marché.
- חַיָּה – דְּתַנְיָא: חַיָּה נֶאֱמֶנֶת לוֹמַר זֶה יָצָא רִאשׁוֹן וְזֶה יָצָא שֵׁנִי. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – שֶׁלֹּא יָצְתָה וְחָזְרָה, אֲבָל יָצְתָה וְחָזְרָה – אֵינָהּ נֶאֱמֶנֶת. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: הוּחְזְקָה עַל עוֹמְדָּהּ – נֶאֱמֶנֶת, וְאִם לָאו – אֵינָהּ נֶאֱמֶנֶת. מַאי בֵּינַיְיהוּ? אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ דְּאַהְדַּר אַפַּהּ.La sage-femme, comme il a été enseigné dans une baraïta : La sage-femme est crue pour dire : celui-ci est sorti le premier et celui-là est sorti le second. De quoi parle-t-on ? Lorsqu'elle n'est pas sortie et revenue ; mais si elle est sortie et revenue, elle n'est pas crue, car les nouveau-nés ont pu être intervertis. Rabbi Eliézer dit : Si elle est restée fermement à sa place, elle est crue ; sinon, elle n'est pas crue. Quelle différence y a-t-il entre eux ? La différence entre eux est le cas où elle a détourné le visage : selon Rabbi Eliézer, elle n'est plus crue, bien qu'elle ne soit pas sortie.
- פּוֹטֶרֶת חַבְרוֹתֶיהָ מַאי הִיא? דִּתְנַן: שָׁלֹשׁ נָשִׁים שֶׁהָיוּ יְשֵׁנוֹת בְּמִטָּה אַחַת וְנִמְצָא דָּם תַּחַת אַחַת מֵהֶן – כּוּלָּן טְמֵאוֹת. בָּדְקָה אַחַת מֵהֶן וְנִמְצֵאת טְמֵאָה – הִיא טְמֵאָה, וְכוּלָּן טְהוֹרוֹת. אָמַר רַב חִסְדָּא: שֶׁבָּדְקָה עַצְמָהּ כְּשִׁיעוּר וֶוסֶת.Celle qui exempte ses compagnes, qu'est-ce que c'est ? Comme nous avons appris dans la Michna (Nidda 60b) : Trois femmes qui dormaient dans un même lit, et du sang a été trouvé sous l'une d'elles : toutes sont temé'ot (impures), car on ignore de laquelle il provient. Si l'une d'elles s'est examinée et a été trouvée temé'a, elle est temé'a et toutes les autres sont tehorot (pures). Rav 'Hisda a dit : Il s'agit du cas où elle s'est examinée dans le délai d'un vesset (temps minime), aussitôt après la découverte du sang.
- תָּנוּ רַבָּנַן: נֶאֱמֶנֶת חַיָּה לוֹמַר: זֶה כֹּהֵן וְזֶה לֵוִי, זֶה נָתִין וְזֶה מַמְזֵר. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – שֶׁלֹּא קָרָא עָלֶיהָ שֵׁם עַרְעָר, אֲבָל קָרָא עָלֶיהָ עַרְעָר – אֵינָהּ נֶאֱמֶנֶת.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : La sage-femme est crue pour dire : lorsque plusieurs femmes ont accouché ensemble, celui-ci est Cohen et celui-là Lévi, celui-ci natin (Guibonite) et celui-là mamzer. De quoi parle-t-on ? Lorsque nul n'a élevé de contestation à ce sujet ; mais si l'on a élevé une contestation, elle n'est pas crue.
- עַרְעָר דְּמַאי? אִילֵּימָא עַרְעָר חַד, וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֵין עַרְעָר פָּחוֹת מִשְּׁנַיִם! אֶלָּא עַרְעָר תְּרֵי.Une contestation de quel genre ? Si l'on dit : la contestation d'un seul témoin, Rabbi Yo'hanan n'a-t-il pas dit : Il n'y a pas de contestation à moins de deux ? Mais il s'agit de la contestation de deux.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: לְעוֹלָם אֵימָא לָךְ עַרְעָר חַד. וְכִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן אֵין עַרְעָר פָּחוֹת מִשְּׁנַיִם – הָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דְּאִיתָא חֲזָקָה דְכַשְׁרוּת, אֲבָל הֵיכָא דְּלֵיכָּא חֲזָקָה דְכַשְׁרוּת – חַד נָמֵי מְהֵימַן.Et si tu veux, dis : En réalité, je te dirai : la contestation d'un seul. Et lorsque Rabbi Yo'hanan a dit : Il n'y a pas de contestation à moins de deux, cela ne vaut que là où il y a une présomption de validité ; mais là où il n'y a pas de présomption de validité, comme pour ce nouveau-né, un seul aussi est cru.
- נֶאֱמָן בַּעַל מִקָּח לוֹמַר: לָזֶה מָכַרְתִּי, וְלָזֶה אֵין מָכַרְתִּי. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בִּזְמַן שֶׁמִּקָּחוֹ בְּיָדוֹ, אֲבָל אֵין מִקָּחוֹ בְּיָדוֹ – אֵינוֹ נֶאֱמָן.Le vendeur de l'article est cru pour dire : C'est à celui-ci que j'ai vendu, et à celui-là je n'ai pas vendu. De quoi parle-t-on ? Lorsque l'article est en sa main ; mais si l'article n'est pas en sa main, il n'est pas cru.
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.