Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֶמְצָעִית שֶׁבְּכַת שְׁנִיָּה תִּשְׁתְּרֵי! הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן, בְּשֶׁאֵין שָׁם אֶלָּא גְּדוֹלָה וּקְטַנָּה.Il s'agit de celui qui a déclaré avoir consacré sa fille aînée, sans préciser laquelle, alors qu'il a deux groupes de filles nées de deux épouses. Selon l'opinion qui rapporte le doute au second groupe : la fille du milieu du deuxième groupe devrait être permise, puisqu'il l'aurait désignée par son nom plutôt que de l'appeler « l'aînée » ! La Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) répond : ici, de quoi nous occupons-nous ? Du cas où il n'y a là qu'une aînée et une cadette, sans fille du milieu.
- וְהָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, דְּאִם אִיתָא דְּאִיכָּא, לִיתְנְיַיהּ. וּלְטַעְמָיךְ, אֶמְצָעִית שֶׁבְּכַת רִאשׁוֹנָה, דְּוַדַּאי סְפֵיקָא וַאֲסִירָא לֵיהּ, מִי קָתָנֵי לַהּ?La Guemara ajoute : et ainsi aussi est-il raisonnable de le comprendre, car s'il était vrai qu'il y a une fille du milieu, que la Michna (enseignement des Tannaïm, Sages de l'époque de la Michna) l'enseigne explicitement ! On rejette cet argument : et selon ton raisonnement, la fille du milieu du premier groupe, qui est certainement dans le doute et qui lui est interdite, est-ce que la Michna l'enseigne ?
- הָכִי הַשְׁתָּא?! הָתָם תַּנָּא קְטַנָּה דִּידַהּ לְאִיסּוּרָא, וְהוּא הַדִּין לְהָךְ דְּקַשִּׁישָׁא מִינַּהּ,On rétorque : comment peut-on comparer ?! Là, dans le premier groupe, le Tanna a enseigné la cadette de ce groupe comme interdite, et il en va de même pour celle-ci, la fille du milieu, qui est plus âgée qu'elle ; il était donc inutile de la mentionner,
- הָכָא, אִם אִיתָא דְּאִיכָּא – נִיתְנְיַיהּ.alors qu'ici, dans le second groupe, s'il était vrai qu'il y a une fille du milieu interdite, qu'il l'enseigne ! Comme il ne le fait pas, c'est que ce second groupe ne compte que deux filles.
- אֲמַר לֵיהּ רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ לְרָבָא: הָא פֶּסַח, דְּכִי כַת אַחַת דָּמֵי, וּפְלִיגִי!Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, dit à Rava : voici pourtant Pessa'h, qui est comparable à un seul groupe (tous les jours de la fête formant un ensemble), et Rabbi Méïr et Rabbi Yossé divergent à son sujet ! Cela contredit l'opinion selon laquelle tous s'accordent dans le cas d'un seul groupe.
- אֲמַר לֵיהּ: הָתָם בְּלִישָּׁנָא דְעָלְמָא קָמִיפַּלְגִי. מָר סָבַר: ״עַד פְּנֵי הַפֶּסַח״ – עַד קַמֵּי פִיסְחָא, וּמָר סָבַר: עַד דְּמִיפְּנֵי פִּיסְחָא.Rava lui dit : là, ils divergent sur le langage courant, et non sur la question de principe. L'un de ces Maîtres, Rabbi Yossé, pense que « jusqu'avant Pessa'h » signifie « jusqu'à la veille de Pessa'h », et l'autre Maître, Rabbi Méïr, pense que cela signifie « jusqu'à ce que Pessa'h s'en aille », c'est-à-dire jusqu'à ce que la fête soit passée.
- מַתְנִי׳ הָאוֹמֵר לְאִשָּׁה: ״קִדַּשְׁתִּיךְ״ וְהִיא אוֹמֶרֶת: ״לֹא קִדַּשְׁתַּנִי״ – הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ וְהִיא מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו. הִיא אוֹמֶרֶת ״קִדַּשְׁתַּנִי״ וְהוּא אוֹמֵר ״לֹא קִדַּשְׁתִּיךְ״ – הוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו.MICHNA : Celui qui dit à une femme : « Je t'ai consacrée » (par les kiddouchin, l'acte qui fait d'elle son épouse), et qu'elle dit : « Tu ne m'as pas consacrée », lui est interdit à ses parentes à elle, puisque par ses propres paroles il se considère comme son mari, et elle est permise à ses parents à lui, puisqu'elle nie le lien. Si elle dit : « Tu m'as consacrée », et qu'il dit : « Je ne t'ai pas consacrée », lui est permis à ses parentes à elle, et elle est interdite à ses parents à lui, selon le même principe.
- ״קִידַּשְׁתִּיךְ״ וְהִיא אוֹמֶרֶת ״לֹא קִידַּשְׁתָּ אֶלָּא בִּתִּי״ – הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹת גְּדוֹלָה וּגְדוֹלָה מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו. הוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹת קְטַנָּה וּקְטַנָּה מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו.S'il dit à une femme : « Je t'ai consacrée », et qu'elle dit : « Tu n'as consacré que ma fille », lui est interdit aux parentes de l'aînée, la mère, qu'il prétend avoir consacrée, et l'aînée est permise à ses parents à lui. Lui est permis aux parentes de la cadette, la fille, puisqu'il affirme ne pas l'avoir consacrée, et la cadette est permise à ses parents à lui, car la parole de sa mère ne suffit pas à la lui interdire.
- ״קִדַּשְׁתִּי אֶת בִּתִּךְ״ וְהִיא אוֹמֶרֶת ״לֹא קִדַּשְׁתָּ אֶלָּא אוֹתִי״ – הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹת קְטַנָּה וּקְטַנָּה מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו. הוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹת גְּדוֹלָה וּגְדוֹלָה אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו.S'il dit : « J'ai consacré ta fille », et qu'elle, la mère, dit : « Tu n'as consacré que moi », lui est interdit aux parentes de la cadette, et la cadette est permise à ses parents à lui. Lui est permis aux parentes de l'aînée, et l'aînée est interdite à ses parents à lui.
- גְּמָ׳ הָאוֹמֵר לְאִשָּׁה קִדַּשְׁתִּיךְ וְכוּ׳. וּצְרִיכָא, דְּאִי אַשְׁמְעִינַן גַּבֵּיהּ דִּידֵיהּ, מִשּׁוּם דְּגַבְרָא לָא אִיכְפַּת לֵיהּ וּמִיקְּרֵי אָמַר.GUEMARA : Celui qui dit à une femme : « Je t'ai consacrée », etc. La Michna énumère plusieurs cas qui semblent illustrer le même principe. Et c'est nécessaire. Car si la Michna nous avait enseigné seulement le cas où c'est lui qui affirme, on aurait pu dire qu'on ne lui accorde aucun crédit à l'égard de la femme parce qu'un homme ne s'en soucie pas, et il lui arrive de dire qu'il a consacré une femme alors que ce n'est pas le cas, puisqu'il pourra en épouser une autre ;
- אֲבָל אִיהִי, אֵימָא: אִי לָאו דְּקִים לַהּ בְּדִיבּוּרַהּ, לָא הֲוָת אָמְרָה, וְלִיתְּסַר אִיהוּ בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, קָא מַשְׁמַע לַן.mais elle, disons : si elle n'était pas sûre de sa parole, elle ne l'aurait pas dit, puisqu'elle s'interdit ainsi à tout autre homme, et il devrait donc être interdit à ses parentes à elle. Il nous enseigne que ce n'est pas le cas.
- ״קִידַּשְׁתִּיךְ״ וְהִיא אוֹמֶרֶת וְכוּ׳. הָא תּוּ לְמָה לִי? אִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: מִדְּאוֹרָיְיתָא הֵימְנֵיהּ רַחֲמָנָא לְאָב, מִדְּרַבָּנַן הֵימְנוּהָ לְדִידַהּ וְתִיתְּסַר בְּרַתַּהּ בְּדִיבּוּרַהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.« Je t'ai consacrée », et elle dit, etc. : pourquoi ai-je besoin de cela encore ? Le principe est déjà établi. C'était nécessaire. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire : selon la Torah, le Miséricordieux a accordé crédit au père qui déclare avoir donné sa fille en mariage ; selon les Sages, on devrait lui accorder crédit à elle, la mère, et sa fille serait interdite par sa parole. Il nous enseigne que la mère n'est pas crue à l'égard de sa fille.
- ״קִידַּשְׁתִּי אֶת בִּתִּךְ״ וְכוּ׳. הָא תּוּ לְמָה לִי? אַיְּידֵי דִּתְנָא הָא, תְּנָא נָמֵי הָא.« J'ai consacré ta fille », etc. : pourquoi ai-je besoin de cela encore ? Puisqu'il a enseigné celui-ci, le cas précédent, il a enseigné aussi celui-là, pour compléter le tableau.
- אִיתְּמַר, רַב אָמַר: כּוֹפִין, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: מְבַקְּשִׁין. אַהֵיָיא? אִילֵּימָא אַרֵישָׁא – לָאו ״כּוֹפִין״ אִיכָּא וְלָא ״מְבַקְּשִׁין״ אִיכָּא! אֶלָּא אַסֵּיפָא.Il a été dit (par les Amoraïm) : Rav a dit : on contraint l'homme à donner un get (acte de divorce), et Chmouel a dit : on demande qu'il le donne. À quel cas cela se rapporte-t-il ? Si l'on dit : au premier cas de la Michna, où il affirme et elle nie, il n'y a pas lieu de dire « on contraint » ni « on demande » ! Puisqu'elle est permise même à ses parents à lui, elle n'a pas besoin de get. Plutôt, cela se rapporte au dernier cas, où elle affirme et il nie.
- בִּשְׁלָמָא ״מְבַקְּשִׁין״ – לְחַיֵּי, אֶלָּא ״כּוֹפִין״ אַמַּאי?! אָמַר: לָא נִיחָא לִי דְּאִיתְּסַר בְּקָרִיבֶיהָ.Certes, « on demande », tant mieux, on peut le lui demander puisqu'elle s'est interdite à tous ; mais « on contraint », pourquoi ?! Il peut dire : cela ne me convient pas d'être interdit à ses parentes !
- אֶלָּא: שְׁמַעְתָּתָא אַהֲדָדֵי אִיתְּמַר, אָמַר שְׁמוּאֵל: מְבַקְּשִׁין מִמֶּנּוּ לִיתֵּן גֵּט. אָמַר רַב: אִם נָתַן גֵּט מֵעַצְמוֹ – כּוֹפִין אוֹתוֹ לִיתֵּן כְּתוּבָּה.Plutôt, ces enseignements ont été dits l'un à la suite de l'autre, et ils ne s'opposent pas. Chmouel a dit : on lui demande de donner un get. Rav a dit : s'il a donné un get de lui-même, sans qu'on le lui demande, reconnaissant ainsi implicitement qu'il l'a consacrée, on le contraint à donner aussi la somme de la ketouba (contrat de mariage).
- אִיתְּמַר נָמֵי: אָמַר רַב אַחָא בַּר אַדָּא אָמַר רַב, וְאָמְרִי לַהּ אָמַר רַב אַחָא בַּר אַדָּא אָמַר רַב הַמְנוּנָא אָמַר רַב: כּוֹפִין וּמְבַקְּשִׁין. תַּרְתֵּי?! הָכִי קָאָמַר: מְבַקְּשִׁין מִמֶּנּוּ לִיתֵּן גֵּט, וְאִם נָתַן מֵעַצְמוֹ – כּוֹפִין אוֹתוֹ לִיתֵּן כְּתוּבָּה.Il a aussi été dit : Rav A'ha bar Ada a dit que Rav a dit, et certains disent : Rav A'ha bar Ada a dit que Rav Hamnouna a dit que Rav a dit : on contraint et on demande. On s'étonne : les deux ?! Voici ce qu'il veut dire : on lui demande de donner un get, et s'il l'a donné de lui-même, on le contraint à donner la ketouba.
- אָמַר רַב יְהוּדָה: הַמְקַדֵּשׁ בְּעֵד אֶחָד – אֵין חוֹשְׁשִׁין לְקִידּוּשָׁיו. בְּעוֹ מִינֵּיהּ מֵרַב יְהוּדָה: שְׁנֵיהֶם מוֹדִים, מַאי? אִין וְלָא וְרַפְיָא בִּידֵיהּ. אִיתְּמַר, אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר שְׁמוּאֵל: הַמְקַדֵּשׁ בְּעֵד אֶחָד – אֵין חוֹשְׁשִׁין לְקִידּוּשָׁיו, וַאֲפִילּוּ שְׁנֵיהֶם מוֹדִים.Rav Yehouda a dit : celui qui consacre une femme devant un seul témoin, on ne tient pas compte de ses kiddouchin. On interrogea Rav Yehouda : si tous deux l'admettent, que la consécration a eu lieu, qu'en est-il ? Oui et non, répondit-il, et la chose restait incertaine en sa main. Il a été dit : Rav Na'hman a dit que Chmouel a dit : celui qui consacre une femme devant un seul témoin, on ne tient pas compte de ses kiddouchin, même si tous deux l'admettent.
- אֵיתִיבֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: הָאוֹמֵר לְאִשָּׁה ״קִדַּשְׁתִּיךְ״ וְהִיא אוֹמֶרֶת ״לֹא קִדַּשְׁתַּנִי״ – הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ וְהִיא מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו. אִי דְּאִיכָּא עֵדִים – אַמַּאי מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו? וְאִי דְּלֵיכָּא עֵדִים – אַמַּאי אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ? אֶלָּא לָאו בְּעֵד אֶחָד!Rava objecta à Rav Na'hman, à partir de la Michna : Celui qui dit à une femme : « Je t'ai consacrée », et qu'elle dit : « Tu ne m'as pas consacrée », lui est interdit à ses parentes à elle, et elle est permise à ses parents à lui. S'il y a des témoins, pourquoi est-elle permise à ses parents à lui ? Ce seraient des kiddouchin pleinement valides ! Et s'il n'y a pas de témoins du tout, pourquoi est-il interdit à ses parentes ? N'est-ce donc pas qu'il s'agit d'un seul témoin ? Cela prouverait que des kiddouchin devant un seul témoin ont un effet.
- הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – כְּגוֹן דַּאֲמַר לַהּ ״קִידַּשְׁתִּיךְ בִּפְנֵי פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי״, וְהָלְכוּ לָהֶם לִמְדִינַת הַיָּם.La Guemara répond : ici, de quoi nous occupons-nous ? Du cas où il lui a dit : « Je t'ai consacrée devant Untel et Untel », deux témoins, et ils sont partis outre-mer, de sorte que l'on ne peut rien vérifier.
- אֵיתִיבֵיהּ: הַמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ וְלָנָה עִמּוֹ בְּפוּנְדְּקִי, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: אֵינָהּ צְרִיכָה הֵימֶנּוּ גֵּט שֵׁנִי, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: צְרִיכָה הֵימֶנּוּ גֵּט שֵׁנִי. הֵיכִי דָּמֵי? אִי דְּאִיכָּא עֵדִים – מַאי טַעְמַיְיהוּ דְּבֵית שַׁמַּאי? וְאִי דְּלֵיכָּא עֵדִים – מַאי טַעְמַיְיהוּ דְּבֵית הִלֵּל? אֶלָּא לָאו בְּעֵד אֶחָד!Rava lui objecta encore, à partir d'un enseignement de la Michna (Edouyot 4, 7) : Celui qui divorce de sa femme, et elle a passé la nuit avec lui dans une auberge : Beit Chammaï disent : elle n'a pas besoin de lui d'un second get ; et Beit Hillel disent : elle a besoin de lui d'un second get. Quel est le cas ? S'il y a des témoins qui les ont vus s'unir à titre de consécration, quelle est la raison de Beit Chammaï ? Et s'il n'y a pas de témoins, quelle est la raison de Beit Hillel ? N'est-ce donc pas qu'il s'agit d'un seul témoin ?
- וְלִיטַעְמָיךְ, אֵימָא סֵיפָא: וּמוֹדִים בְּנִתְגָּרְשָׁה מִן הָאֵירוּסִין שֶׁאֵין צְרִיכָה הֵימֶנּוּ גֵּט שֵׁנִי, מִפְּנֵי שֶׁאֵין לִבּוֹ גַּס בָּהּ. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ עֵד אֶחָד מְהֵימַן – מָה לִי מִן הָאֵירוּסִין, מָה לִי מִן הַנִּשּׂוּאִין?Rav Na'hman répond : et selon ton raisonnement, cite la fin : Et Beit Hillel reconnaissent, pour celle qui a été divorcée après les erousin (les fiançailles consacrées, avant le mariage complet), qu'elle n'a pas besoin de lui d'un second get, parce qu'il n'est pas familier avec elle. Et s'il te vient à l'esprit qu'un seul témoin est cru, quelle différence pour moi entre après les erousin et après les nissouïn (le mariage complet) ?
- אֶלָּא, הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – כְּגוֹן דְּאִיכָּא עֵדֵי יִחוּד וְלֵיכָּא עֵדֵי בִיאָה. בֵּית שַׁמַּאי סָבְרִי: לָאPlutôt, ici, de quoi nous occupons-nous ? Du cas où il y a des témoins de l'isolement (yi'houd) mais pas de témoins de l'union elle-même. Beit Chammaï pensent : on ne
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