Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָרְאוּיִם לִיקְרַב, מִנַּיִן לְרַבּוֹת בַּעֲלֵי מוּמִין? מְרַבֶּה אֲנִי בַּעֲלֵי מוּמִין, שֶׁכֵּן: מִין הַמַּכְשִׁיר. וּמִנַּיִן לְרַבּוֹת אֶת הַחַיָּה? מְרַבֶּה אֲנִי אֶת הַחַיָּה, שֶׁהִיא בִּשְׁחִיטָה כִּבְהֵמָה. מִנַּיִן לְרַבּוֹת אֶת הָעוֹפוֹת? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וּשְׁחָטוֹ״ ״וְשָׁחַט אוֹתוֹ״ ״וְשָׁחַט אוֹתוֹ״.aptes à être offertes ; d'où savons-nous qu'il faut inclure celles qui ont un défaut ? J'inclus celles qui ont un défaut, car elles sont de l'espèce apte. Et d'où savons-nous qu'il faut inclure l'animal sauvage ? J'inclus l'animal sauvage, car il requiert l'abattage comme l'animal domestique. D'où savons-nous qu'il faut inclure les oiseaux ? Le verset dit : « Et il l'abattra », « et il abattra lui », « et il abattra lui ».
- יָכוֹל לֹא יִשְׁחוֹט, וְאִם שָׁחַט יַשְׁלִיכֶנּוּ לִפְנֵי כְלָבִים? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לַכֶּלֶב תַּשְׁלִכוּן אֹתוֹ״ – אוֹתוֹ אַתָּה מַשְׁלִיךְ לַכֶּלֶב, וְאִי אַתָּה מַשְׁלִיךְ חוּלִּין שֶׁנִּשְׁחֲטוּ בַּעֲזָרָה.On pourrait croire qu'il ne doit pas abattre, mais que s'il a abattu, il le jettera devant les chiens, c'est-à-dire qu'il pourra en tirer profit. Le verset dit : « Au chien vous le jetterez » (Exode 22, 30) : celui-là, tu le jettes au chien, mais tu ne jettes pas au chien des bêtes profanes abattues dans le parvis du Temple.
- אַשְׁכְּחִינְהוּ מָר יְהוּדָה לְרַב יוֹסֵף וּלְרַב שְׁמוּאֵל בְּרֵיהּ דְּרַבָּה בַּר בַּר חָנָה דַּהֲווֹ קָיְימִי אַפִּיתְחָא דְּבֵי רַבָּה. אֲמַר לְהוּ: תַּנְיָא: הַמְקַדֵּשׁ בְּפֶטֶר חֲמוֹר, בְּבָשָׂר בְּחָלָב, וּבְחוּלִּין שֶׁנִּשְׁחֲטוּ בָּעֲזָרָה, רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: מְקוּדֶּשֶׁת, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינָהּ מְקוּדֶּשֶׁת. אַלְמָא חוּלִּין שֶׁנִּשְׁחֲטוּ בַּעֲזָרָה לְרַבִּי שִׁמְעוֹן לָאו דְּאוֹרָיְיתָא.Mar Yehouda trouva Rav Yossef et Rav Chmouel, fils de Rabba bar bar 'Hana, qui se tenaient à l'entrée de la maison d'étude de Rabba. Il leur dit : Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Celui qui consacre une femme avec le premier-né d'un âne, avec de la viande dans du lait ou avec des bêtes profanes abattues dans le parvis, Rabbi Chimon dit : Elle est consacrée ; et les Sages disent : Elle n'est pas consacrée. Il en ressort que les bêtes profanes abattues dans le parvis, selon Rabbi Chimon, ne sont pas interdites par la Torah.
- וּרְמִינְהוּ: רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: חוּלִּין שֶׁנִּשְׁחֲטוּ בַּעֲזָרָה – יִשָּׂרְפוּ, וְכֵן חַיָּה שֶׁנִּשְׁחֲטָה בַּעֲזָרָה. אִישְׁתִּיקוּ.Mais on oppose à cela une autre baraïta : Rabbi Chimon dit : Les bêtes profanes abattues dans le parvis seront brûlées, ainsi qu'un animal sauvage abattu dans le parvis ! Ils se turent.
- אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרַבָּה. אֲמַר לְהוּ: פָּלְגָאָ[ה] אוֹקְמִינְכוּ, הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – כְּגוֹן שֶׁנִּשְׁחֲטָה וְנִמְצֵאת טְרֵיפָה. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן לְטַעְמֵיהּ.Ils vinrent devant Rabba. Il leur dit : C'est un querelleur qui vous a arrêtés. De quoi s'agit-il ici ? D'un cas où la bête a été abattue et s'est avérée terèfa (atteinte d'une lésion mortelle), et Rabbi Chimon suit sa propre opinion : un abattage qui ne rend pas la bête consommable ne s'appelle pas abattage.
- דְּתַנְיָא: הַשּׁוֹחֵט אֶת הַטְּרֵיפָה וְכֵן הַשּׁוֹחֵט וְנִמְצֵאת טְרֵיפָה – זֶה וָזֶה חוּלִּין בַּעֲזָרָה. רַבִּי שִׁמְעוֹן מַתִּיר בַּהֲנָאָה, וַחֲכָמִים אוֹסְרִים.Comme il a été enseigné dans une baraïta : Celui qui abat la terèfa, et de même celui qui abat une bête et qu'elle s'est avérée terèfa, l'une et l'autre étant des bêtes profanes dans le parvis, Rabbi Chimon les permet au profit, et les Sages les interdisent.
- מְכָרָן וְקִידֵּשׁ בִּדְמֵיהֶן – מְקוּדֶּשֶׁת. מְנָלַן? מִדְּגַלִּי רַחֲמָנָא בַּעֲבוֹדָה זָרָה: ״וְהָיִיתָ חֵרֶם כָּמֹהוּ״, כֹּל שֶׁאַתָּה מְהַיֶּיה הֵימֶנָּה – הֲרֵי הוּא כָּמוֹהוּ, מִכְּלָל דְּכׇל אִיסּוּרִים שֶׁבַּתּוֹרָה שְׁרוּ.La Michna a enseigné : S'il les a vendus et qu'il a consacré une femme avec leur contre-valeur, elle est consacrée. D'où le savons-nous ? De ce que le Miséricordieux a révélé à propos de l'idolâtrie : « Et tu serais anathème comme elle » (Deutéronome 7, 26) : tout ce que tu fais advenir d'elle est comme elle ; il en ressort que la contre-valeur de tous les interdits de la Torah est permise.
- וְנֵילַף מִינַּהּ! מִשּׁוּם דְּהָוֵה עֲבוֹדָה זָרָה וּשְׁבִיעִית שְׁנֵי כְתוּבִים הַבָּאִים כְּאֶחָד, וְכֹל שְׁנֵי כְתוּבִים הַבָּאִים כְּאֶחָד אֵין מְלַמְּדִין.On objecte : Mais déduisons-en la règle pour tous les interdits ! On répond : Non, car l'idolâtrie et la septième année (chemita) sont deux versets qui viennent comme un seul, et deux versets qui viennent comme un seul n'enseignent pas pour les autres cas.
- עֲבוֹדָה זָרָה – הָא דַּאֲמַרַן. שְׁבִיעִית מַאי הִיא? ״יוֹבֵל הִיא קֹדֶשׁ תִּהְיֶה לָכֶם״ – מָה קוֹדֶשׁ תּוֹפֵס אֶת דָּמָיו, אַף שְׁבִיעִית תּוֹפֶסֶת דָּמֶיהָ.L'idolâtrie, c'est ce que nous avons dit. La septième année, quelle est sa source ? « C'est le Jubilé, saint il sera pour vous » (Lévitique 25, 12) : de même que le bien consacré transfère sa sainteté à sa contre-valeur, de même la septième année transfère sa sainteté à sa contre-valeur.
- אִי מָה קוֹדֶשׁ תּוֹפֵס אֶת דָּמָיו וְיוֹצֵא לְחוּלִּין, אַף שְׁבִיעִית תּוֹפֶסֶת דָּמֶיהָ וְיוֹצְאָה לְחוּלִּין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תִּהְיֶה״ – בַּהֲוָיָיתָהּ תְּהֵא.On objecte : Si c'est ainsi, de même que le bien consacré transfère sa sainteté à sa contre-valeur et sort à l'état profane, de même la septième année transférerait sa sainteté à sa contre-valeur et sortirait à l'état profane ? Le verset dit : « il sera » : elle restera dans son état.
- כֵּיצַד? לָקַח בְּפֵירוֹת שְׁבִיעִית בָּשָׂר – אֵלּוּ וָאֵלּוּ מִתְבַּעֲרִים בַּשְּׁבִיעִית. בַּבָּשָׂר דָּגִים – יָצָא בָּשָׂר נִכְנְסוּ דָּגִים. בְּדָגִים יַיִן – יָצְאוּ דָּגִים נִכְנַס יַיִן. בְּיַיִן שֶׁמֶן – יָצָא יַיִן נִכְנַס שֶׁמֶן. הָא כֵּיצַד? אַחֲרוֹן אַחֲרוֹן נִתְפָּס בַּשְּׁבִיעִית, וּפְירִי עַצְמוֹ אָסוּר.Comment cela ? S'il a acheté de la viande avec des fruits de la septième année, ceux-ci et celle-là doivent être éliminés lors de la septième année. S'il a acheté avec la viande des poissons, la viande sort et les poissons entrent. S'il a acheté avec les poissons du vin, les poissons sortent et le vin entre. S'il a acheté avec le vin de l'huile, le vin sort et l'huile entre. Comment cela ? Le dernier, à chaque fois, est saisi par la sainteté de la septième année, et le fruit lui-même reste interdit.
- הָנִיחָא לְמַאן דְּאָמַר אֵין מְלַמְּדִין, אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר מְלַמְּדִין מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? [תְּרֵי] מִיעוּטֵי כְּתִיבִי, כְּתִיב הָכָא: ״כִּי חֵרֶם הוּא״, וּכְתִיב הָתָם: ״יוֹבֵל הִיא״ – הִיא אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא לָא.Cela va bien selon celui qui dit qu'ils n'enseignent pas. Mais selon celui qui dit qu'ils enseignent, que peut-on dire ? On répond : Deux restrictions sont écrites : il est écrit ici : « Car c'est un anathème » (Deutéronome 7, 26), et il est écrit là-bas : « C'est le Jubilé » (Lévitique 25, 12) : celle-ci, oui ; toute autre chose, non.
- מַתְנִי׳ הַמְקַדֵּשׁ בִּתְרוּמוֹת וּבַמַּעַשְׂרוֹת, וּבַמַּתָּנוֹת, וּבְמֵי חַטָּאת, וּבְאֵפֶר חַטָּאת – הֲרֵי זוֹ מְקוּדֶּשֶׁת, וַאֲפִילּוּ יִשְׂרָאֵל.Michna (enseignement des Tannaïm) : Celui qui consacre une femme avec des teroumot (prélèvements donnés au Cohen), avec des dîmes, avec les dons dus au Cohen (prêtre), avec les eaux de purification ou avec la cendre de purification, elle est consacrée, même s'il est un Israélite.
- גְּמָ׳ אָמַר עוּלָּא: טוֹבַת הֲנָאָה אֵינָהּ מָמוֹן. אֵיתִיבֵיהּ רַבִּי אַבָּא לְעוּלָּא: הַמְקַדֵּשׁ בִּתְרוּמוֹת, וּבְמַעַשְׂרוֹת, וּבַמַּתָּנוֹת בְּמֵי חַטָּאת, וּבְאֵפֶר פָּרָה – הֲרֵי זוֹ מְקוּדֶּשֶׁת, וַאֲפִילּוּ יִשְׂרָאֵל.Guemara (discussion des Amoraïm) : Oula a dit : Le droit de choisir le bénéficiaire n'est pas de l'argent. Rabbi Abba objecta à Oula : Celui qui consacre une femme avec des teroumot, avec des dîmes, avec les dons, avec les eaux de purification ou avec la cendre de la vache, elle est consacrée, même s'il est un Israélite !
- אֲמַר לֵיהּ: הָכָא בְּיִשְׂרָאֵל שֶׁנָּפְלוּ לוֹ טְבָלִים מִבֵּית אֲבִי אִמּוֹ כֹּהֵן. וְקָא סָבַר: מַתָּנוֹת שֶׁלֹּא הוּרְמוּ כְּמִי שֶׁהוּרְמוּ דָּמְיָין.Il lui dit : Il s'agit ici d'un Israélite à qui sont échus des tevalim (produits non prélevés) de la maison du père de sa mère, un Cohen ; et ce Tanna estime que les dons qui n'ont pas été prélevés sont comme s'ils avaient été prélevés.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי חִיָּיא בַּר אָבִין מֵרַב הוּנָא: טוֹבַת הֲנָאָה מָמוֹן אוֹ אֵינָהּ מָמוֹן? אֲמַר לֵיהּ: תְּנֵיתוּהָ: הַמְקַדֵּשׁ בִּתְרוּמוֹת וּבְמַעַשְׂרוֹת וּבְמַתָּנוֹת בְּמֵי חַטָּאת וּבְאֵפֶר פָּרָה – הֲרֵי זוֹ מְקוּדֶּשֶׁת, וַאֲפִילּוּ יִשְׂרָאֵל! אֲמַר לֵיהּ: וְלָאו אוֹקֵימְנָא בְּיִשְׂרָאֵל שֶׁנָּפְלוּ לוֹ טְבָלִים מִבֵּית אֲבִי אִמּוֹ כֹּהֵן?Rabbi 'Hiya bar Avin demanda à Rav Houna : Le droit de choisir le bénéficiaire est-il de l'argent ou n'est-il pas de l'argent ? Il lui dit : Vous l'avez enseigné : Celui qui consacre une femme avec des teroumot, avec des dîmes, avec les dons, avec les eaux de purification ou avec la cendre de la vache, elle est consacrée, même s'il est un Israélite ! Il lui dit : Mais ne l'avons-nous pas établie dans le cas d'un Israélite à qui sont échus des tevalim de la maison du père de sa mère, un Cohen ?
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