Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאִם לָקַח בְּשׁוֹגֵג – יַחְזְרוּ דָּמִים לִמְקוֹמָם. בְּמֵזִיד – תַּעֲלֶה וְתֵאָכֵל בַּמָּקוֹם. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּמִתְכַּוֵּין וְלָקַח תְּחִילָּה לְשֵׁם שְׁלָמִים, אֲבָל בְּמִתְכַּוֵּין לְהוֹצִיא מְעוֹת מַעֲשֵׂר שֵׁנִי לְחוּלִּין, בֵּין שׁוֹגֵג בֵּין מֵזִיד – יַחְזְרוּ דָּמִים לִמְקוֹמָם.et s'il a acheté par inadvertance, sans savoir que c'était de l'argent de la seconde dîme (maasser chéni), que l'argent revienne à sa place : c'est une vente erronée, et elle est annulée. S'il a acheté intentionnellement, que l'animal monte et soit mangé au Lieu, à Jérusalem. Rabbi Yehouda a dit : À propos de quoi cela a-t-il été dit ? De celui qui a eu l'intention, et a acheté d'emblée pour en faire des chelamim (sacrifices de paix) ; mais celui qui a l'intention de faire sortir l'argent de la seconde dîme vers le profane, que ce soit par inadvertance ou intentionnellement, que l'argent revienne à sa place.
- וְהָאֲנַן תְּנַן: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בְּמֵזִיד – קִידֵּשׁ! אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: אִשָּׁה יוֹדַעַת שֶׁאֵין מְעוֹת מַעֲשֵׂר שֵׁנִי מִתְחַלְּלִין עַל יָדָהּ, וְעוֹלָה וְאוֹכַלְתּוֹ בִּירוּשָׁלַיִם.La Guemara demande : Mais n'avons-nous pas appris dans la Michna : Rabbi Yehouda dit : Intentionnellement, il a sanctifié la femme, le mariage étant valable avec cet argent ? Rabbi Elazar a dit : Une femme sait que l'argent de la seconde dîme n'est pas désacralisé par son intermédiaire, et elle monte et le consomme à Jérusalem.
- מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי יִרְמְיָה: וַהֲרֵי בְּהֵמָה טְמֵאָה, עֲבָדִים וְקַרְקָעוֹת, דְּאָדָם יוֹדֵעַ שֶׁאֵין מְעוֹת מַעֲשֵׂר שֵׁנִי מִתְחַלְּלִין עֲלֵיהֶן, וּתְנַן: אֵין לוֹקְחִים בְּהֵמָה טְמֵאָה עֲבָדִים וְקַרְקָעוֹת בִּמְעוֹת מַעֲשֵׂר שֵׁנִי אֲפִילּוּ בִּירוּשָׁלַיִם. וְאִם לָקַח – יֹאכַל כְּנֶגְדָּן!Rabbi Yirmeya objecte : Mais voici un animal impur, des esclaves et des terres, pour lesquels on sait que l'argent de la seconde dîme n'est pas désacralisé sur eux, et nous avons appris (Maasser Chéni 1, 7) : On n'achète pas un animal impur, des esclaves et des terres avec l'argent de la seconde dîme, même à Jérusalem. Et s'il a acheté, qu'il mange en proportion ! C'est-à-dire qu'il prend une somme équivalente, sur laquelle il désacralise l'argent qui se trouve chez le vendeur, puis la monte à Jérusalem pour y acheter de la nourriture. Le vendeur devrait pourtant savoir, lui aussi, qu'il doit monter cet argent à Jérusalem ; pourquoi la règle diffère-t-elle ?
- אֶלָּא הָכָא בְּאִשָּׁה חֲבֵירָה עָסְקִינַן, דְּיָדְעָה.Plutôt, ici, c'est d'une femme 'havéra (scrupuleuse dans l'observance des lois de pureté et des dîmes) que nous traitons, qui sait ces lois et accepte l'argent en sachant qu'elle doit le monter à Jérusalem. Un vendeur ordinaire, en revanche, ne les connaît pas.
- אָמַר מָר: אִם לָקַח יֹאכַל כְּנֶגְדָּן. וְאַמַּאי? יַחְזְרוּ דָּמָיו לִמְקוֹמָם, כִּי הָתָם!Le Maître a dit : S'il a acheté, qu'il mange en proportion. La Guemara demande : Et pourquoi ? Que l'argent revienne à sa place, comme là-bas !, dans le cas de celui qui veut faire sortir l'argent vers le profane, où le vendeur est sanctionné.
- אָמַר שְׁמוּאֵל:Chmouel a dit :
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