Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּשְׁמַע מִינַּהּ: מָעוֹת בְּעָלְמָא – חוֹזְרִים.Et déduis-en : L'argent en général est restitué : l'argent donné pour des kiddouchin (consécration matrimoniale) qui n'ont pas pris effet n'est pas un cadeau mais doit être rendu.
- אִיתְּמַר: הַמְקַדֵּשׁ אֲחוֹתוֹ, רַב אָמַר: מָעוֹת חוֹזְרִים. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: מָעוֹת מַתָּנָה. רַב אָמַר: מָעוֹת חוֹזְרִים – אָדָם יוֹדֵעַ שֶׁאֵין קִידּוּשִׁין תּוֹפְסִין בַּאֲחוֹתוֹ, וְגָמַר וְנָתַן לְשׁוּם פִּקָּדוֹן. וְלֵימָא לַהּ לְשׁוּם פִּקָּדוֹן! סָבַר לָא מְקַבְּלָה.Il a été dit (par les Amoraïm) : Celui qui consacre sa sœur, Rav a dit : L'argent est restitué. Et Chmouel a dit : L'argent est un cadeau. Rav a dit : L'argent est restitué, car un homme sait que les kiddouchin ne prennent pas effet avec sa sœur, et il s'est décidé à donner à titre de dépôt. Mais alors, qu'il lui dise : à titre de dépôt ! Il a pensé qu'elle n'accepterait pas.
- וּשְׁמוּאֵל סָבַר: מָעוֹת מַתָּנָה – אָדָם יוֹדֵעַ שֶׁאֵין קִידּוּשִׁין תּוֹפְסִין בַּאֲחוֹתוֹ, וְגָמַר וְנָתַן לְשׁוּם מַתָּנָה. וְנֵימָא לַהּ לְשׁוּם מַתָּנָה! סָבַר: כְּסִיפָא לַהּ מִילְּתָא.Et Chmouel pense : L'argent est un cadeau, car un homme sait que les kiddouchin ne prennent pas effet avec sa sœur, et il s'est décidé à donner à titre de cadeau. Mais alors, qu'il lui dise : à titre de cadeau ! Il a pensé : La chose lui ferait honte.
- מֵתִיב רָבִינָא: הַמַּפְרִישׁ חַלָּתוֹ קֶמַח – אֵינָהּ חַלָּה, וְגָזֵל בְּיַד כֹּהֵן. וְאַמַּאי גָּזֵל בְּיַד כֹּהֵן? נֵימָא: אָדָם יוֹדֵעַ שֶׁאֵין מַפְרִישִׁים חַלָּה קֶמַח, וְנָתַן לְשֵׁם מַתָּנָה!Ravina objecta : Il a été enseigné ('Hala 2, 5) : Celui qui prélève sa 'hala (part de pâte donnée au Cohen) sur de la farine, ce n'est pas de la 'hala, et c'est un vol entre les mains du Cohen. Et pourquoi est-ce un vol entre les mains du Cohen ? Disons : Un homme sait qu'on ne prélève pas la 'hala sur de la farine, et il a donné à titre de cadeau !
- שָׁאנֵי הָתָם, דְּנָפֵיק חוּרְבָּה מִינַּהּ – זִימְנִין דְּאִית לֵיהּ לְכֹהֵן פָּחוֹת מֵחָמֵשׁ רְבָעִים קֶמַח, וְהַאי אָלֵישׁ לֵיהּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי, וְקָסָבַר נִתַּקְּנָה עִיסָּתוֹ, וְאָתֵי לְמֵיכְלַהּ בְּטִיבְלַהּ.Là, c'est différent, car il peut en résulter un dommage : parfois le Cohen a moins de cinq quarts de kav de farine, la mesure qui oblige à la 'hala, et celui-ci les pétrit ensemble, et il pense que sa pâte a été rendue propre à la consommation, et il en viendrait à la manger à l'état de tevel (produit dont les prélèvements n'ont pas été faits).
- וְהָאָמְרַתְּ: אָדָם יוֹדֵעַ שֶׁאֵין מַפְרִישִׁים חַלָּה קֶמַח! יוֹדֵעַ וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ. יוֹדֵעַ שֶׁאֵין מַפְרִישׁ חַלָּה קֶמַח, וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ, דְּסָבַר: טַעְמַיְיהוּ מַאי – מִשּׁוּם טִירְחָא דְכֹהֵן וְטִירְחָא דְכֹהֵן אַחֵילְתֵּיהּ.Mais n'as-tu pas dit : Un homme sait qu'on ne prélève pas la 'hala sur de la farine ? Il sait et il ne sait pas. Il sait qu'on ne prélève pas la 'hala sur de la farine, et il ne sait pas la raison, car il pense : Quelle est leur raison ? À cause de la peine du Cohen qui devrait la pétrir ; et la peine du Cohen, j'y ai renoncé.
- וְתִיהְוֵי תְּרוּמָה, וְלֹא תֵּאָכֵל עַד שֶׁיּוֹצִיא עָלֶיהָ חַלָּה מִמָּקוֹם אַחֵר. מִי לָא תְּנַן: מִן הַנָּקוּב עַל שֶׁאֵינוֹ נָקוּב – תְּרוּמָה, וְלֹא תֵּאָכֵל עַד שֶׁיּוֹצִיא עָלֶיהָ תְּרוּמָה וּמַעֲשֵׂר מִמָּקוֹם אַחֵר?Et qu'elle soit considérée comme terouma (prélèvement donné au Cohen), et qu'elle ne soit pas mangée jusqu'à ce qu'il prélève pour elle la 'hala d'un autre endroit. N'avons-nous pas appris (Demaï 5, 10) : De ce qui a poussé en pot percé pour ce qui a poussé en pot non percé, c'est de la terouma, et elle ne sera pas mangée jusqu'à ce qu'il prélève pour elle la terouma et la dîme d'un autre endroit ?
- בִּתְרֵי מָנֵי – צָאֵית, בְּחַד מָנָא – לָא צָאֵית.Pour deux récipients, il écoute ; pour un seul récipient, il n'écoute pas.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: לְעוֹלָם כֹּהֵן מֵיצָת צָיֵית, וְקָסָבַר בַּעַל הַבַּיִת נִתַּקְּנָה עִיסָּתוֹ, וְאָתֵי לְמֵיכַל בְּטִיבְלָא.Et si tu veux, dis : En réalité, le Cohen écoute bien, et la crainte est que le maître de maison pense que sa pâte a été rendue propre à la consommation, et il en viendrait à manger le tevel.
- וְהָאָמְרַתְּ: אָדָם יוֹדֵעַ שֶׁאֵין מַפְרִישִׁין חַלָּה קֶמַח! יוֹדֵעַ וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ. יוֹדֵעַ שֶׁאֵין מַפְרִישִׁין חַלָּה קֶמַח, וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ, דְּסָבַר טַעְמָא מַאי – מִשּׁוּם טִירְחָא דְכֹהֵן, טִירְחָא דְכֹהֵן קַבְּלַהּ עֲלֵיהּ.Mais n'as-tu pas dit : Un homme sait qu'on ne prélève pas la 'hala sur de la farine ? Il sait et il ne sait pas. Il sait qu'on ne prélève pas la 'hala sur de la farine, et il ne sait pas la raison, car il pense : Quelle est la raison ? À cause de la peine du Cohen ; et la peine du Cohen, il l'a acceptée sur lui.
- וְתִיהְוֵי תְּרוּמָה, וְיַחְזוֹר וְיִתְרוֹם. מִי לָא תְּנַן: מִשֶּׁאֵינוֹ נָקוּב עַל הַנָּקוּב – תְּרוּמָה, וְיַחְזוֹר וְיִתְרוֹם! הָא אוֹקֵימְנָא: בִּתְרֵי מָאנֵי צָאֵית, בְּחַד מָנָא לָא צָאֵית.Et que ce soit de la terouma, et qu'il recommence à prélever. N'avons-nous pas appris : Du non-percé pour le percé, c'est de la terouma, et il recommencera à prélever ? Nous l'avons déjà établi : Pour deux récipients, il écoute ; pour un seul récipient, il n'écoute pas.
- וְלָא צָאֵית?! וְהָתְנַן: הַתּוֹרֵם קִישּׁוּת וְנִמְצָא מָרָה, אֲבַטִּיחַ וְנִמְצֵאת סָרוּחַ – תְּרוּמָה, וְיַחֲזוֹר וְיִתְרוֹם! שָׁאנֵי הָתָם, דְּמִדְּאוֹרָיְיתָא תְּרוּמָה מְעַלְּיָא הִיא,Et il n'écoute pas ? Or, nous avons appris (Teroumot 3, 1) : Celui qui prélève la terouma avec un concombre et qu'il se trouve amer, ou un melon et qu'il se trouve gâté, c'est de la terouma, et il recommencera à prélever ! Là, c'est différent, car d'après la Torah c'est une terouma en bonne et due forme,
- מִדְּרַבִּי אִלְעַאי. דְּאָמַר רַבִּי אִלְעַאי: מִנַּיִן לַתּוֹרֵם מִן הָרָעָה עַל הַיָּפָה שֶׁתְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה? שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְלֹא תִשְׂאוּ עָלָיו חֵטְא בַּהֲרִימְכֶם אֶת חֶלְבּוֹ״ – אִם אֵינוֹ קָדוֹשׁ, נְשִׂיאוּת חֵטְא לָמָּה? מִכָּאן לַתּוֹרֵם מִן הָרָעָה עַל הַיָּפָה שֶׁתְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה.d'après l'enseignement de Rabbi Ilaï. Car Rabbi Ilaï a dit : D'où savons-nous, pour celui qui prélève du mauvais pour le bon, que sa terouma est une terouma ? Comme il est dit : « Vous n'en porterez aucun péché, quand vous en aurez prélevé le meilleur » (Nombres 18, 32) : si ce n'est pas consacré, pourquoi porter un péché ? De là, pour celui qui prélève du mauvais pour le bon, que sa terouma est une terouma.
- אָמַר רָבָא:Rava a dit :
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