Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לִקְרוֹבִים.à des proches parents (par exemple à son propre père), bien que l'union entre eux soit interdite.
- וַהֲלֹא דִּין הוּא: אִם מוֹכְרָהּ לִפְסוּלִין, לֹא יִמְכְּרֶנָּה לִקְרוֹבִים? מָה לְמוֹכְרָהּ לִפְסוּלִין, שֶׁאִם רָצָה לְיַיעֵד – מְיַיעֵד, יִמְכְּרֶנָּה לִקְרוֹבִים, שֶׁאִם רָצָה לְיַיעֵד – אֵינוֹ מְיַיעֵד? אָמַר קְרָא ״לְאָמָה״ – מְלַמֵּד שֶׁמּוֹכְרָהּ לִקְרוֹבִים.La baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) demande : Mais n'est-ce pas un raisonnement logique ? S'il peut la vendre à des personnes inaptes au mariage avec elle, ne pourrait-il pas la vendre à des proches parents ? Elle répond : Qu'en est-il de la vente à des personnes inaptes ? C'est que, si le maître veut la désigner (yi'oud : la prendre pour épouse), il la désigne, car les fiançailles prennent effet avec eux ; pourrait-il la vendre à des proches parents, alors que, s'il veut la désigner, il ne peut pas la désigner ? C'est pourquoi le verset dit : « comme servante » (Exode 21, 7) : cela enseigne qu'il peut la vendre à des proches parents.
- וְרַבִּי מֵאִיר? לִפְסוּלִין, נָפְקָא לֵיהּ מֵהֵיכָא דְּנָפְקָא לֵיהּ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר. בִּקְרוֹבִים, סָבַר לַהּ כְּרַבָּנַן דְּאָמְרִי אֵין מוֹכְרָהּ לִקְרוֹבִים.La Guemara demande : Et Rabbi Méïr, qui utilise « comme servante » pour permettre la stipulation de ne pas la désigner, d'où tire-t-il ces règles ? Elle répond : Pour les personnes inaptes, il le tire de là d'où le tire Rabbi Eliézer (« Si elle déplaît aux yeux de son maître », Exode 21, 8). Pour les proches parents, il pense comme les Rabbanan, qui disent : il ne peut pas la vendre à des proches parents.
- תָּנֵי חֲדָא: מוֹכְרָהּ לְאָבִיו, וְאֵין מוֹכְרָהּ לִבְנוֹ. וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין מוֹכְרָהּ לֹא לְאָבִיו וְלֹא לִבְנוֹ. בִּשְׁלָמָא אֵינוֹ מוֹכְרָהּ לֹא לְאָבִיו וְלֹא לִבְנוֹ – כְּרַבָּנַן. אֶלָּא מוֹכְרָהּ לְאָבִיו וְאֵין מוֹכְרָהּ לִבְנוֹ, כְּמַאן?Il a été enseigné dans une baraïta : Il peut la vendre à son père (au père du père de la fille), mais il ne peut pas la vendre à son fils (au frère de la fille). Et il a été enseigné dans une autre : Il ne peut la vendre ni à son père ni à son fils. La Guemara analyse : Il est compréhensible que la baraïta selon laquelle il ne peut la vendre ni à son père ni à son fils soit selon les Rabbanan. Mais celle selon laquelle il peut la vendre à son père mais ne peut pas la vendre à son fils, selon qui est-elle ?
- לָא כְּרַבָּנַן וְלָא כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר! לְעוֹלָם כְּרַבָּנַן, מוֹדוּ רַבָּנַן הֵיכָא דְּאִיכָּא צַד יִעוּד.Elle n'est ni selon les Rabbanan (qui interdisent la vente à tout proche parent) ni selon Rabbi Eliézer (qui la permet à tous) ! La Guemara répond : En réalité, elle est selon les Rabbanan : les Rabbanan reconnaissent que la vente est valide là où existe une possibilité de désignation : le grand-père ne peut l'épouser, mais il peut la désigner pour son autre fils, l'oncle de la fille.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״אִם בְּגַפּוֹ יָבֹא בְּגַפּוֹ יֵצֵא״ – בְּגוּפוֹ נִכְנַס בְּגוּפוֹ יֵצֵא. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: יְחִידִי נִכְנַס יְחִידִי יֵצֵא. מַאי בְּגוּפוֹ נִכְנַס בְּגוּפוֹ יֵצֵא? אָמַר רָבָא: לוֹמַר שֶׁאֵינוֹ יוֹצֵא בְּרָאשֵׁי אֵבָרִים כְּעֶבֶד. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: הָהוּא – מִ״לֹּא תֵצֵא כְּצֵאת הָעֲבָדִים״ נָפְקָא.Nos Maîtres ont enseigné au sujet de l'esclave hébreu : « S'il entre begapo, il sortira begapo » (Exode 21, 3) : il est entré avec son corps (begoufo), il sortira avec son corps. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : il est entré seul, il sortira seul. La Guemara demande : Que signifie « il est entré avec son corps, il sortira avec son corps » ? Rava a dit : C'est pour dire qu'il ne sort pas libre par la perte de l'une de ses extrémités (dent, œil…) comme l'esclave cananéen (Exode 21, 26-27). Abayé lui a dit : Cela est tiré de « Elle ne sortira pas comme sortent les esclaves » (Exode 21, 7) !
- אִי מֵהָתָם, הֲוָה אָמֵינָא: נִיתֵּיב לֵיהּ דְּמֵי עֵינֵיהּ וְנִיפּוֹק, קָא מַשְׁמַע לַן.Rava répond : Si on ne l'apprenait que de là, j'aurais dit : que le maître lui donne la valeur de son œil et qu'il sorte (c'est-à-dire qu'il ne sort pas comme l'esclave cananéen, sans rien recevoir, mais qu'il sort et reçoit en plus une indemnité). Le verset « avec son corps » nous enseigne qu'il ne sort pas du tout par la perte d'un membre.
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: יְחִידִי נִכְנַס יְחִידִי יֵצֵא. מַאי יְחִידִי יֵצֵא? אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק הָכִי קָאָמַר: יֵשׁ לוֹ אִשָּׁה וּבָנִים – רַבּוֹ מוֹסֵר לוֹ שִׁפְחָה כְּנַעֲנִית, אֵין לוֹ אִשָּׁה וּבָנִים – אֵין רַבּוֹ מוֹסֵר לוֹ שִׁפְחָה כְּנַעֲנִית.Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : il est entré seul, il sortira seul. La Guemara demande : Que signifie « il sortira seul » ? Rav Na'hman bar Its'hak a dit : Voici ce qu'il veut dire : S'il a une femme et des enfants lorsqu'il est acheté, son maître peut lui remettre une servante cananéenne ; s'il n'a pas de femme et d'enfants, son maître ne peut pas lui remettre de servante cananéenne.
- תָּנוּ רַבָּנַן: נִמְכַּר בְּמָנֶה, וְהִשְׁבִּיחַ וְעָמַד עַל מָאתַיִם, מִנַּיִן שֶׁאֵין מְחַשְּׁבִין לוֹ, אֶלָּא מָנֶה – שֶׁנֶּאֱמַר: ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״.Nos Maîtres ont enseigné : S'il a été vendu pour un manè (cent dinars), qu'il a pris de la valeur et vaut désormais deux cents, d'où sait-on qu'on ne lui compte son rachat que sur la base d'un manè ? Car il est dit : « sur l'argent de son acquisition » (Lévitique 25, 51).
- נִמְכַּר בְּמָאתַיִם וְהִכְסִיף וְעָמַד עַל מָנֶה, מִנַּיִן שֶׁאֵין מְחַשְּׁבִין לוֹ אֶלָּא מָנֶה – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כְּפִי שָׁנָיו״.S'il a été vendu pour deux cents, qu'il a perdu de la valeur et vaut un manè, d'où sait-on qu'on ne lui compte que sur la base d'un manè ? Le verset enseigne : « selon ses années » (Lévitique 25, 52), c'est-à-dire selon sa valeur actuelle.
- אֵין לִי אֶלָּא עֶבֶד הַנִּמְכָּר לְנׇכְרִי, הוֹאִיל וְנִגְאָל בִּקְרוֹבִים – יָדוֹ עַל הַתַּחְתּוֹנָה.Je n'ai appris cela que pour l'esclave vendu à un non-Juif : puisqu'il peut être racheté par des proches parents, la Torah étant indulgente pour son rachat, le maître est en position défavorable (on retient toujours la somme la plus basse).
- נִמְכָּר לְיִשְׂרָאֵל מְנָלַן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״שָׂכִיר״ ״שָׂכִיר״ לִגְזֵירָה שָׁוָה.S'il a été vendu à un Juif, d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « salarié », « salarié » (Lévitique 25, 40 et 25, 53), pour une guezéra chava (analogie textuelle fondée sur un même mot dans deux versets).
- אָמַר אַבָּיֵי: הֲרֵינִי כְּבֶן עַזַּאי בְּשׁוּקֵי טְבֶרְיָא. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא מֵרַבָּנַן לְאַבָּיֵי: מִכְּדִי הָנֵי קְרָאֵי אִיכָּא לְמִידְרְשִׁינְהוּ לְקוּלָּא וְאִיכָּא לְמִידְרְשִׁינְהוּ לְחוּמְרָא. מַאי חָזֵית (דְּדַרְשִׁינְהוּ) [לְמִידְרְשִׁינְהוּ] לְקוּלָּא? נִידְרְשִׁינְהוּ לְחוּמְרָא!Abayé a dit un jour, de bonne humeur : Me voici comme Ben Azaï dans les marchés de Tibériade (prêt à répondre à toute question). L'un des Sages a dit à Abayé : Après tout, ces versets, « sur l'argent de son acquisition » et « selon ses années », on peut les interpréter dans le sens de l'indulgence et on peut les interpréter dans le sens de la rigueur (s'il a pris de la valeur, il paie selon ses années ; s'il en a perdu, selon l'argent de son acquisition). Qu'as-tu vu pour les interpréter dans le sens de l'indulgence ? Interprétons-les dans le sens de la rigueur !
- לָא סָלְקָא דַּעְתָּךְ, מִדְּאַקֵּיל רַחֲמָנָא לְגַבֵּיהּ. דְּתַנְיָא: ״כִּי טוֹב לוֹ עִמָּךְ״ – עִמְּךָ בַּמַּאֲכָל וְעִמְּךָ בַּמִּשְׁתֶּה,Abayé répond : Cela ne peut te venir à l'esprit, puisque le Miséricordieux (la Torah) est indulgent envers lui. Car il a été enseigné dans une baraïta : « Car il se trouve bien avec toi » (Deutéronome 15, 16) : qu'il soit avec toi (ton égal) pour la nourriture, et avec toi pour la boisson,
- שֶׁלֹּא תְּהֵא אַתָּה אוֹכֵל פַּת נְקִיָּה וְהוּא אוֹכֵל פַּת קִיבָּר, אַתָּה שׁוֹתֶה יַיִן יָשָׁן וְהוּא שׁוֹתֶה יַיִן חָדָשׁ, אַתָּה יָשֵׁן עַל גַּבֵּי מוֹכִים וְהוּא יָשֵׁן עַל גַּבֵּי הַתֶּבֶן. מִכָּאן אָמְרוּ: כׇּל הַקּוֹנֶה עֶבֶד עִבְרִי כְּקוֹנֶה אָדוֹן לְעַצְמוֹ.afin que tu ne manges pas du pain fin tandis qu'il mange du pain grossier (kibar, de farine mêlée de son), que tu ne boives pas du vin vieux tandis qu'il boit du vin nouveau, que tu ne dormes pas sur des matelas moelleux tandis qu'il dort sur la paille. D'ici les Sages ont dit : Quiconque acquiert un esclave hébreu est comme celui qui s'acquiert un maître.
- וְאֵימָא: הָנֵי מִילֵּי לְעִנְיַן אֲכִילָה וּשְׁתִיָּה, כִּי הֵיכִי דְּלָא לִיצְטַעַר לֵיהּ, הָא לְעִנְיַן פִּדְיוֹן נַחְמִיר עֲלֵיהּ. מִדְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא. דְּתַנְיָא: רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא אוֹמֵר: בֹּא וּרְאֵה כַּמָּה קָשֶׁה אֲבָקָהּ שֶׁל שְׁבִיעִית:Ce Sage demande : Mais dis que cela ne vaut que pour la nourriture et la boisson, afin qu'il ne souffre pas ; mais pour le rachat, soyons rigoureux avec lui ! Et ce, d'après Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina. Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, dit : Viens et vois combien est grave la « poussière » (le moindre interdit) de la Chemita (l'année sabbatique) :
- אָדָם נוֹשֵׂא וְנוֹתֵן בְּפֵירוֹת שְׁבִיעִית – לְסוֹף מוֹכֵר אֶת מִטַּלְטְלָיו, שֶׁנֶּאֱמַר: ״בִּשְׁנַת הַיּוֹבֵל תָּשֻׁבוּ אִישׁ אֶל אֲחֻזָּתוֹ״, וּסְמִיךְ לֵיהּ: ״וְכִי תִמְכְּרוּ מִמְכָּר לַעֲמִיתֶךָ אוֹ קָנֹה מִיַּד עֲמִיתֶךָ״ – דָּבָר הַנִּקְנֶה מִיָּד לְיָד.Un homme qui fait du commerce avec les fruits de la Chemita finit par vendre ses biens meubles, car il est dit : « En cette année du Jubilé, vous retournerez chacun dans sa propriété » (Lévitique 25, 13), et juste à côté : « Et si vous vendez quelque chose à votre prochain, ou si vous achetez de la main de votre prochain » (Lévitique 25, 14) – une chose qui s'acquiert de main en main (un bien meuble).
- לֹא הִרְגִּישׁ – לְסוֹף מוֹכֵר אֶת שְׂדוֹתָיו, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי יָמוּךְ אָחִיךָ וּמָכַר מֵאֲחֻזָּתוֹ״. לֹא בָּאת לְיָדוֹ עַד שֶׁמּוֹכֵר אֶת בֵּיתוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי יִמְכֹּר בֵּית מוֹשַׁב עִיר חוֹמָה״.S'il n'a pas pris conscience de sa punition et ne s'est pas repenti, il finit par vendre ses champs, car il est dit : « Si ton frère s'appauvrit et vend une partie de sa propriété » (Lévitique 25, 25). Si le repentir ne lui est pas venu, il finit par vendre sa maison, car il est dit : « Si un homme vend une maison d'habitation dans une ville fortifiée » (Lévitique 25, 29).
- מַאי שְׁנָא הָתָם דְּאָמַר ״לֹא הִרְגִּישׁ״ וּמַאי שְׁנָא הָכָא דְּאָמַר ״לֹא בָּאת לְיָדוֹ״? כִּדְרַב הוּנָא, דְּאָמַר רַב הוּנָא: כֵּיוָן שֶׁעָבַר אָדָם עֲבֵירָה וְשָׁנָה בָּהּ – הוּתְּרָה לוֹ. הוּתְּרָה לוֹ סָלְקָא דַּעְתָּךְ? אֶלָּא, נַעֲשֵׂית לוֹ כְּהֶיתֵּר.La Guemara demande : Pourquoi là-bas dit-il « il n'a pas pris conscience », et pourquoi ici dit-il « le repentir ne lui est pas venu » ? Elle répond : Selon Rav Houna, car Rav Houna a dit : Dès qu'un homme a commis une faute et l'a répétée, elle lui est permise. La Guemara s'étonne : Elle lui est permise, cela peut-il te venir à l'esprit ? Mais plutôt : elle devient pour lui comme une chose permise. C'est pourquoi, après la première fois, il n'est plus question de « prendre conscience ».
- לֹא בָּאת לְיָדוֹ עַד שֶׁמּוֹכֵר אֶת בִּתּוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכִי יִמְכֹּר אִישׁ אֶת בִּתּוֹ לְאָמָה״, וְאַף עַל גַּב דְּבִתּוֹ לָא כְּתִיבָא בְּהַאי עִנְיָנָא, הָא קָא מַשְׁמַע לַן: נִיזַבֵּין אִינָשׁ בְּרַתֵּיה וְלָא נֵיזִיף בְּרִיבִּיתָא. מַאי טַעְמָא – בְּרַתֵּיה מְגָרְעָא וְנָפְקָא וְהָא מוֹסְפָא וְאָזְלָא.La baraïta reprend : Si le repentir ne lui est pas venu, il finit par vendre sa fille, car il est dit : « Et si un homme vend sa fille comme servante » (Exode 21, 7). La Guemara commente : Et bien que « sa fille » ne soit pas écrite dans ce passage (Lévitique 25), cela nous enseigne : qu'un homme vende sa fille plutôt que d'emprunter à intérêt. Quelle en est la raison ? Sa fille peut déduire (racheter son temps restant) et sortir, tandis que celui-ci (l'intérêt) ne cesse d'augmenter.
- לֹא בָּאת לְיָדוֹ עַד שֶׁלֹּוֶה בְּרִבִּית, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכִי יָמוּךְ אָחִיךָ וּמָטָה יָדוֹ עִמָּךְ״, וּסְמִיךְ לֵיהּ: ״אַל תִּקַּח מֵאִתּוֹ וְגוֹ׳״. לֹא בָּאת לְיָדוֹ עַד שֶׁמּוֹכֵר אֶת עַצְמוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכִי יָמוּךְ אָחִיךָ וְנִמְכַּר לָךְ״.Si le repentir ne lui est pas venu, il finit par emprunter à intérêt, car il est dit : « Et si ton frère s'appauvrit et que sa main chancelle près de toi » (Lévitique 25, 35), et juste à côté : « Ne prends pas de lui d'usure ni d'intérêt », etc. (Lévitique 25, 36). Si le repentir ne lui est pas venu, il finit par se vendre lui-même, car il est dit : « Et si ton frère s'appauvrit et se vend à toi » (Lévitique 25, 39).
- לֹא לְךָ אֶלָּא לְגֵר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְגֵר״, וְלֹא לְגֵר צֶדֶק אֶלָּא לְגֵר תּוֹשָׁב שֶׁנֶּאֱמַר: ״גֵּר תּוֹשָׁב״. ״מִשְׁפַּחַת גֵּר״ – זֶה נׇכְרִי. כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר: ״לְעֵקֶר״Et non seulement à toi, mais à un étranger, car il est dit : « à un étranger » (guer, Lévitique 25, 47) ; et non à un converti sincère (guer tsédek), mais à un résident étranger (guer tochav, non-Juif qui observe les sept lois noa'hides), car il est dit : « étranger résident ». « La famille de l'étranger » : c'est un non-Juif. Lorsqu'il dit : « à la souche (éker) de la famille de l'étranger »,
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