Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- – זֶה הַנִּמְכָּר לַעֲבוֹדָה זָרָה עַצְמָהּ.c'est celui qui est vendu à l'idolâtrie elle-même (pour servir dans un temple idolâtre). La baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) enseigne donc que c'est à cause de ses fautes qu'un homme en vient à se vendre ; il faudrait donc être rigoureux pour son rachat.
- אֲמַר לֵיהּ: הָתָם, הָא אַהְדְּרֵיהּ קְרָא, דְּתָנֵי דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: הוֹאִיל וְהָלַךְ זֶה וְנַעֲשָׂה כּוֹמֶר לַעֲבוֹדָה זָרָה, אֵימָא: לִידְחֵי אֶבֶן אַחַר הַנּוֹפֵל – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אַחֲרֵי נִמְכַּר גְּאֻלָּה תִּהְיֶה לּוֹ אֶחָד מֵאֶחָיו יִגְאָלֶנּוּ״.Abayé lui a dit : Là, voici que le verset le ramène (il faut s'efforcer de le racheter), comme l'a enseigné l'école de Rabbi Ichmaël : Puisque celui-ci est allé et est devenu prêtre de l'idolâtrie, dis : jetons une pierre après celui qui tombe (abandonnons-le) ! Le verset enseigne : « Après qu'il a été vendu, il aura droit au rachat ; l'un de ses frères le rachètera » (Lévitique 25, 48).
- וְאֵימָא: ״גְּאוּלָּה תִּהְיֶה לוֹ״ – כִּי הֵיכִי דְּלָא לִיטַּמַּע בֵּין הַנׇּכְרִים, הָא לְעִנְיַן פִּדְיוֹן נַחְמִיר עֲלֵיהּ, מִדְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא!La Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) demande : Mais dis : « il aura droit au rachat », afin qu'il ne se fonde pas parmi les non-Juifs ; mais pour le montant du rachat, soyons rigoureux avec lui, d'après Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina !
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: תְּרֵי קְרָאֵי כְּתִיבִי. כְּתִיב: ״אִם עוֹד רַבּוֹת בַּשָּׁנִים״ וּכְתִיב: ״וְאִם מְעַט נִשְׁאַר בַּשָּׁנִים״. וְכִי יֵשׁ שָׁנִים מְרוּבּוֹת וְיֵשׁ שָׁנִים מוּעָטוֹת? אֶלָּא, נִתְרַבָּה כַּסְפּוֹ – ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״, נִתְמַעֵט כַּסְפּוֹ – ״כְּפִי שָׁנָיו״.Rav Na'hman bar Its'hak a dit : Deux versets sont écrits. Il est écrit : « S'il reste encore beaucoup d'années » (Lévitique 25, 51), et il est écrit : « Et s'il reste peu d'années » (Lévitique 25, 52). Y a-t-il donc des années nombreuses et des années peu nombreuses ? (il ne sert de toute façon que six ans) Mais plutôt : si son argent (sa valeur) a augmenté, il paie « sur l'argent de son acquisition » (la somme initiale, plus basse) ; si son argent a diminué, il paie « selon ses années » (selon sa valeur actuelle).
- וְאֵימָא הָכִי קָאָמַר: הֵיכָא דַּעֲבַד תְּרֵי וּפֻשׁ לֵיהּ אַרְבַּע – נִיתֵּיב לֵיהּ אַרְבַּע ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״, עֲבַד אַרְבַּע וּפֻשׁו לֵיהּ תַּרְתֵּי – נִיתֵּיב תַּרְתֵּי ״כְּפִי שָׁנָיו״?La Guemara demande : Mais dis que voici ce que la Torah veut dire : Là où il a servi deux ans et qu'il lui en reste quatre, qu'il lui donne les quatre ans « sur l'argent de son acquisition » ; s'il a servi quatre ans et qu'il lui en reste deux, qu'il lui donne les deux « selon ses années » ?
- אִם כֵּן, נִכְתּוֹב קְרָא: ״אִם עוֹד רַבּוֹת שָׁנִים״, ״אִם מְעַט נִשְׁאַר שָׁנִים״, מַאי ״בַּשָּׁנִים״ – נִתְרַבָּה כַּסְפּוֹ בַּשָּׁנִים, ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״ – נִתְמַעֵט כַּסְפּוֹ בַּשָּׁנִים ״כְּפִי שָׁנָיו״. אָמַר רַב יוֹסֵף: דַּרְשִׁינְהוּ רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק לְהָנֵי קְרָאֵי כְּסִינַי.Elle répond : S'il en était ainsi, que le verset écrive : « S'il reste encore beaucoup d'années », « s'il reste peu d'années » ! Pourquoi « dans les années » ? C'est-à-dire : si son argent a augmenté au cours des années, il paie « sur l'argent de son acquisition » ; si son argent a diminué au cours des années, il paie « selon ses années ». Rav Yossef a dit : Rav Na'hman bar Its'hak a interprété ces versets comme au Sinaï (avec la clarté de la Torah donnée au Sinaï).
- (סִימַן: עֶבֶד, בַּיִת, חֲצָאִין, בַּיִת עֶבֶד, קְרוֹבִים). בְּעָא מִינֵּיהּ רַב הוּנָא בַּר חִינָּנָא מֵרַב שֵׁשֶׁת: עֶבֶד עִבְרִי הַנִּמְכָּר לְנׇכְרִי, נִגְאָל לַחֲצָאִין, אוֹ אֵינוֹ נִגְאָל לַחֲצָאִין?(Moyen mnémotechnique : esclave, maison, moitiés, maison, esclave, proches parents.) Rav Houna bar 'Hinana a demandé à Rav Chéchèt : L'esclave hébreu vendu à un non-Juif peut-il être racheté par moitiés, ou ne peut-il pas être racheté par moitiés ?
- ״גְּאֻלָּתוֹ״ ״גְּאֻלָּתוֹ״ מִשְּׂדֵה אֲחוּזָּה גָּמַר: מָה שְׂדֵה אֲחוּזָּה אֵינוֹ נִגְאָל לַחֲצָאִין – אַף הַאי נָמֵי אֵינוֹ נִגְאָל לַחֲצָאִין, אוֹ דִילְמָא לְקוּלָּא אָמְרִינַן, לְחוּמְרָא לָא אָמְרִינַן?Les deux côtés de la question : « Son rachat », « son rachat » (Lévitique 25, 52 et 25, 26) : l'apprend-on du champ patrimonial (sedé a'houza) ? De même que le champ patrimonial ne peut être racheté par moitiés, de même celui-ci aussi ne peut être racheté par moitiés. Ou peut-être ne dit-on cela que pour l'indulgence, mais on ne le dit pas pour la rigueur ?
- אֲמַר לֵיהּ: לָאו אָמְרַתְּ הָתָם: ״נִמְכַּר״ – כּוּלּוֹ וְלֹא חֶצְיוֹ, הָכִי נָמֵי, ״נִגְאָל״ – כּוּלּוֹ וְלֹא חֶצְיוֹ.Rav Chéchèt lui a dit : N'as-tu pas dit là-bas (au sujet du voleur vendu pour son vol) : « il sera vendu » (Exode 22, 2) – tout entier, et non à moitié ? Ici aussi, « il sera racheté » (Lévitique 25, 49) – tout entier, et non à moitié.
- אָמַר אַבָּיֵי: אִם תִּימְצֵי לוֹמַר נִגְאָל לַחֲצָאִין, מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ לְקוּלָּא וּלְחוּמְרָא. לְקוּלָּא: זַבְנֵיהּ בִּמְאָה, יְהַב לֵיהּ חַמְשִׁין, פַּלְגָא דְּדָמֵי, וְאַשְׁבַּח וְקָם עַל מָאתַן, אִי אָמְרַתְּ נִגְאָל לַחֲצָאִין – יָהֵיב לֵיהּ מְאָה וְנָפֵיק, וְאִי אָמְרַתְּ אֵין נִגְאָל לַחֲצָאִין – יָהֵיב לֵיהּ מְאָה וְחַמְשִׁין וְנָפֵיק.Abayé a dit : Si tu en viens à dire qu'il peut être racheté par moitiés, tu trouves que cela conduit à l'indulgence et à la rigueur. À l'indulgence : le maître l'a acheté pour cent, il (le racheteur) lui a donné cinquante, la moitié de sa valeur, puis il (l'esclave) a pris de la valeur et vaut deux cents. Si tu dis qu'il peut être racheté par moitiés, il lui donne cent et il sort ; et si tu dis qu'il ne peut pas être racheté par moitiés, il lui donne cent cinquante et il sort.
- וְהָאָמְרַתְּ נִתְרַבָּה כַּסְפּוֹ – ״מִכֶּסֶף מִקְנָתוֹ״! כְּגוֹן דְּאוֹקִיר וְזָל וְאוֹקִיר.La Guemara demande : Mais tu as dit : si son argent a augmenté, il paie « sur l'argent de son acquisition » ! Pourquoi paierait-il sur la base de deux cents ? Elle répond : Il s'agit d'un cas où il a pris de la valeur avant d'être vendu (et fut vendu pour deux cents), puis a perdu de la valeur, puis a de nouveau pris de la valeur.
- מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ לְחוּמְרָא: זַבְנֵיהּ בְּמָאתַן, יְהַיב מְאָה, פַּלְגֵי דִּדְמֵי, וְאִיכְּסִף וְקָם עַל מְאָה, אִי אָמְרַתְּ נִגְאָל לַחֲצָאִין – יָהֵיב לֵיהּ חַמְשִׁין וְנָפֵיק, וְאִי אָמְרַתְּ אֵין נִגְאָל לַחֲצָאִין – הָנָךְ מְאָה פִּקָּדוֹן נִינְהוּ גַּבֵּיהּ, יָהֵיב לְהוּ נִיהֲלֵיהּ וְנָפֵיק.Abayé poursuit : Tu trouves que cela conduit à la rigueur : le maître l'a acheté pour deux cents, il (le racheteur) a donné cent, la moitié de sa valeur, puis il a perdu de la valeur et vaut cent. Si tu dis qu'il peut être racheté par moitiés, il lui donne cinquante et il sort ; et si tu dis qu'il ne peut pas être racheté par moitiés, ces cent sont un dépôt chez lui : il les lui donne et il sort.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַב הוּנָא בַּר חִינָּנָא מֵרַב שֵׁשֶׁת: הַמּוֹכֵר בַּיִת בְּבָתֵּי עָרֵי חוֹמָה, נִגְאָל לַחֲצָאִין, אוֹ אֵינוֹ נִגְאָל לַחֲצָאִין? ״גְּאֻלָּתוֹ״ ״גְּאֻלָּתוֹ״ מִשְּׂדֵה אֲחוּזָּה גָּמַר: מָה שְׂדֵה אֲחוּזָּה אֵינָהּ נִגְאֶלֶת לַחֲצָאִין – אַף הַאי נָמֵי אֵינוֹ נִגְאָל לַחֲצָאִין,Rav Houna bar 'Hinana a demandé à Rav Chéchèt : Celui qui vend une maison parmi les maisons des villes fortifiées (rachetable seulement durant la première année), peut-elle être rachetée par moitiés, ou ne peut-elle pas être rachetée par moitiés ? « Son rachat », « son rachat » : l'apprend-on du champ patrimonial ? De même que le champ patrimonial ne peut être racheté par moitiés, de même celle-ci aussi ne peut être rachetée par moitiés.
- אוֹ דִילְמָא: הֵיכָא דְּגַלִּי – גַּלִּי, הֵיכָא דְּלָא גַּלִּי – לָא גַּלִּי?Ou peut-être : là où le verset l'a révélé (pour le champ : « et qu'il trouve de quoi faire son rachat », Lévitique 25, 26), il l'a révélé ; là où il ne l'a pas révélé, il ne l'a pas révélé ?
- אֲמַר לֵיהּ: מִמִּדְרָשׁוֹ שֶׁל רַבִּי שִׁמְעוֹן נִשְׁמַע, שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין, דְּתַנְיָא: ״אִם גָּאֹל יִגְאַל״ – מְלַמֵּד שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.Rav Chéchèt lui a dit : De l'interprétation de Rabbi Chimon, on apprend qu'on peut emprunter et racheter, et racheter par moitiés. Car il a été enseigné dans une baraïta : « S'il veut racheter, il rachètera » (gaol yigal, Lévitique 27, 19) : cela enseigne qu'on peut emprunter et racheter, et racheter par moitiés.
- אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: מָה טַעַם, לְפִי שֶׁמָּצִינוּ בְּמוֹכֵר שְׂדֵה אֲחוּזָּה שֶׁיִּפָּה כֹּחוֹ, שֶׁאִם הִגִּיעַ יוֹבֵל וְלֹא נִגְאֲלָה – חוֹזֶרֶת לִבְעָלֶיהָ בַּיּוֹבֵל, הוֹרַע כֹּחוֹ – שֶׁאֵינוֹ לֹוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.Rabbi Chimon a dit : Quelle en est la raison ? Parce que nous trouvons, chez celui qui vend son champ patrimonial, que son pouvoir est renforcé : si le Jubilé arrive et qu'il n'a pas été racheté, il retourne à ses propriétaires au Jubilé ; c'est pourquoi son pouvoir est affaibli : il ne peut pas emprunter pour racheter, ni racheter par moitiés.
- מַקְדִּישׁ, שֶׁהוֹרַע כֹּחוֹ, שֶׁאִם הִגִּיעַ יוֹבֵל וְלֹא נִגְאֲלָה – יוֹצְאָה לְכֹהֲנִים בַּיּוֹבֵל, יִפָּה כֹּחוֹ – שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.Celui qui consacre son champ, dont le pouvoir est affaibli – car si le Jubilé arrive et qu'il n'a pas été racheté (et que le trésorier l'a vendu), il passe aux Cohanim (prêtres) au Jubilé – son pouvoir est renforcé : il peut emprunter pour racheter, et racheter par moitiés.
- הַאי מוֹכֵר בַּיִת בְּבָתֵּי עָרֵי חוֹמָה נָמֵי, הוֹאִיל וְהוֹרַע כֹּחוֹ, שֶׁאִם מָלְאָה לוֹ שָׁנָה תְּמִימָה וְלֹא נִגְאֲלָה נֶחְלָט – יִפָּה כֹּחוֹ, שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.Celui-ci aussi, qui vend une maison parmi les maisons des villes fortifiées, puisque son pouvoir est affaibli – car si une année entière s'est écoulée et qu'elle n'a pas été rachetée, elle est acquise définitivement à l'acheteur – son pouvoir est renforcé : il peut emprunter pour racheter, et racheter par moitiés.
- אֵיתִיבֵיהּ: ״אִם גָּאֹל יִגְאַל״ – מְלַמֵּד שֶׁלֹּוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין.Il lui a objecté à partir d'une baraïta : « S'il veut racheter, il rachètera » : cela enseigne qu'on peut emprunter et racheter, et racheter par moitiés,
- שֶׁיָּכוֹל, וַהֲלֹא דִּין הוּא: וּמָה מוֹכֵר שְׂדֵה אֲחוּזָּה שֶׁיִּפָּה כֹּחוֹ, שֶׁאִם הִגִּיעַ יוֹבֵל וְלֹא נִגְאֲלָה חוֹזֶרֶת לִבְעָלֶיהָ בַּיּוֹבֵל – הוֹרַע כֹּחוֹ, שֶׁאֵין לֹוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין, מַקְדִּישׁ, שֶׁהוֹרַע כֹּחוֹ, שֶׁאִם הִגִּיעַ יוֹבֵל וְלֹא נִגְאֲלָה יוֹצְאָה לְכֹהֲנִים בַּיּוֹבֵל – אֵינוֹ דִּין שֶׁהוֹרַע כֹּחוֹ שֶׁאֵין לֹוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין?car on aurait pu penser : n'est-ce pas un kal va'homer (raisonnement a fortiori) ? Si celui qui vend un champ patrimonial, dont le pouvoir est renforcé – car si le Jubilé arrive et qu'il n'a pas été racheté, il retourne à ses propriétaires au Jubilé –, a un pouvoir affaibli en ce qu'il ne peut pas emprunter pour racheter, ni racheter par moitiés, celui qui consacre son champ, dont le pouvoir est affaibli – car si le Jubilé arrive et qu'il n'a pas été racheté, il passe aux Cohanim au Jubilé –, n'est-il pas logique que son pouvoir soit affaibli, en ce qu'il ne puisse pas emprunter pour racheter, ni racheter par moitiés ?
- מָה לְמוֹכֵר שְׂדֵה אֲחוּזָּה, שֶׁכֵּן הוֹרַע כֹּחוֹ לִיגָּאֵל מִיָּד, תֹּאמַר בְּמַקְדִּישׁ שֶׁיִּפָּה כֹּחוֹ לִיגָּאֵל מִיָּד.La baraïta réfute : Qu'en est-il de celui qui vend un champ patrimonial ? C'est que son pouvoir est affaibli pour racheter immédiatement (il doit attendre deux ans) ; dirais-tu la même chose de celui qui consacre, dont le pouvoir est renforcé pour racheter immédiatement ?
- מוֹכֵר בַּיִת בְּבָתֵּי עָרֵי חוֹמָה יוֹכִיחַ, שֶׁיִּפָּה כֹּחוֹ לִיגָּאֵל מִיָּד וְאֵין לֹוֶה וְגוֹאֵל וְגוֹאֵל לַחֲצָאִין! לָא קַשְׁיָא:La baraïta répond : Celui qui vend une maison parmi les maisons des villes fortifiées le prouvera : son pouvoir est renforcé pour racheter immédiatement, et pourtant il ne peut pas emprunter pour racheter, ni racheter par moitiés ! (La baraïta contredit donc ce qu'a dit Rav Chéchèt.) La Guemara répond : Ce n'est pas difficile :
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