Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁהַקִּטְנִית בְּסֶלַע, וְקִטְנִית בִּפְרוּטָה. שְׁמַע מִינַּהּ.car les légumineuses pour un sela sont au même prix que les légumineuses pour une perouta (la plus petite pièce). Déduis-en que telle est bien l'explication.
- הֵיכִי דָמֵי? אִילֵּימָא בְּאַתְרָא דִּמְזַבְּנִי בְּשׁוּמָא, הֵיכָא דְּיָהֵיב לֵיהּ סֶלַע — מוֹזְלִי גַּבֵּיהּ טְפֵי!Quel est le cas ? Si l'on dit qu'il s'agit d'un endroit où l'on vend sur estimation, là où il lui donne un sela, on lui baisse le prix davantage !
- אָמַר רַב פָּפָּא: בְּאַתְרָא דְּכָיְילִי בְּכַנֵּי, דְּאָמַר לֵיהּ: ״כַּנָּא כַּנָּא בִּפְרוּטָה״.Rav Pappa a dit : Il s'agit d'un endroit où l'on mesure avec des récipients, où le marchand lui a dit : Chaque récipient pour une perouta.
- תָּא שְׁמַע: הָיְתָה כְּתוּבָּתָהּ אַרְבַּע מֵאוֹת זוּז, מָכְרָה לָזֶה בְּמָנֶה וְלָזֶה בְּמָנֶה וְלָאַחֲרוֹן יָפֶה מָנֶה וְדִינָר בְּמָנֶה — שֶׁל אַחֲרוֹן בָּטֵל, וְשֶׁל כּוּלָּן מִכְרָן קַיָּים.Viens et entends une preuve : Si sa ketouba (contrat de mariage) était de quatre cents zouz, qu'elle a vendu à l'un pour un mané (cent zouz), à l'autre pour un mané, à un troisième de même, et au dernier un bien valant un mané et un dinar pour un mané : la vente du dernier est nulle, et pour tous les autres, leur vente est valable. Or elle a été déléguée pour vendre pour quatre cents, et elle a vendu à chacun pour cent !
- כִּדְאָמַר רַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי, בְּקַטִּינֵי, הָכָא נָמֵי בְּקַטִּינֵי.Comme l'a dit Rav Chicha, fils de Rav Idi : il s'agit de petites parcelles, séparées les unes des autres ; ici aussi, de petites parcelles, qui ne se vendent pas d'un seul tenant.
- פְּשִׁיטָא, אָמַר ״לְאֶחָד, וְלֹא לִשְׁנַיִם״ — הָאֲמַר לֵיהּ ״לְאֶחָד וְלֹא לִשְׁנַיִם״. אֲמַר לֵיהּ ״לְאֶחָד״ סְתָמָא, מַאי?C'est évident que s'il a dit : À un seul et non à deux, le mandataire qui vend à deux n'a pas agi selon son mandat, car il lui a dit : À un seul et non à deux. S'il lui a dit « À un seul » sans préciser, qu'en est-il ?
- רַב הוּנָא אָמַר: ״לְאֶחָד״, וְלֹא לִשְׁנַיִם. רַב חִסְדָּא וְרַבָּה בַּר רַב הוּנָא דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: ״לְאֶחָד״, וַאֲפִילּוּ לִשְׁנַיִם. ״לְאֶחָד״, וַאֲפִילּוּ לְמֵאָה.Rav Houna a dit : « À un seul » signifie et non à deux. Rav 'Hisda et Rabba bar Rav Houna ont dit tous deux : « À un seul » signifie et même à deux ; « à un seul » signifie et même à cent.
- אִיקְּלַע רַב נַחְמָן לְסוּרָא, עוּל לְגַבֵּיהּ רַב חִסְדָּא וְרַבָּה בַּר רַב הוּנָא, אֲמַרוּ לֵיהּ: כִּי הַאי גַוְונָא מַאי? אֲמַר לְהוּ: ״לְאֶחָד״ וַאֲפִילּוּ לִשְׁנַיִם, ״לְאֶחָד״ וַאֲפִילּוּ לְמֵאָה.Rav Na'hman arriva à Soura. Rav 'Hisda et Rabba bar Rav Houna entrèrent chez lui et lui dirent : Dans un tel cas, qu'en est-il ? Il leur dit : « À un seul » signifie et même à deux ; « à un seul » signifie et même à cent.
- אֲמַרוּ לֵיהּ: אַף עַל גַּב דִּטְעָה שָׁלִיחַ? אֲמַר לְהוּ: דִּטְעָה שָׁלִיחַ לָא קָאָמֵינָא. אֲמַרוּ לֵיהּ: וְהָאָמַר מָר אֵין אוֹנָאָה לְקַרְקָעוֹת!Ils lui dirent : Même si le mandataire s'est trompé en vendant trop bas ? Il leur dit : Je ne parle pas du cas où le mandataire s'est trompé. Ils lui dirent : Mais le Maître n'a-t-il pas dit qu'il n'y a pas de lésion pour les terres ?
- הָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דִּטְעָה בַּעַל הַבַּיִת, אֲבָל טְעָה שָׁלִיחַ, אֲמַר לֵיהּ: ״לְתַקּוֹנֵי שַׁדַּרְתָּיךָ וְלָא לְעַוּוֹתֵי״.Il répondit : Ces paroles valent quand le maître de maison s'est trompé. Mais si le mandataire s'est trompé, le maître de maison lui dit : Je t'ai envoyé pour améliorer et non pour gâter.
- וּמְנָא תֵּימְרָא דְּשָׁאנֵי בֵּין שָׁלִיחַ לְבַעַל הַבַּיִת?Et d'où dis-tu qu'il y a une différence entre un mandataire et un maître de maison ?
- דִּתְנַן: הָאוֹמֵר לִשְׁלוּחוֹ צֵא וּתְרוֹם — תּוֹרֵם כְּדַעַת בַּעַל הַבַּיִת. וְאִם אֵינוֹ יוֹדֵעַ דַּעְתּוֹ שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת — תּוֹרֵם בְּבֵינוֹנִית אֶחָד מֵחֲמִשִּׁים, פִּיחֵת עֲשָׂרָה אוֹ הוֹסִיף עֲשָׂרָה — תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה.Car nous avons appris (Teroumot 4, 4) : Celui qui dit à son mandataire : Va prélever la terouma (prélèvement donné au Cohen) : il prélève selon l'intention du maître de maison. Et s'il ne connaît pas l'intention du maître de maison, il prélève selon la mesure moyenne, un cinquantième. S'il a diminué de dix ou ajouté dix au dénominateur, soit un quarantième ou un soixantième, sa terouma est terouma.
- וְאִילּוּ גַּבֵּי בַּעַל הַבַּיִת תַּנְיָא: תָּרַם וְעָלָה בְּיָדוֹ אֲפִילּוּ אֶחָד מֵעֶשְׂרִים — תְּרוּמָתוֹ תְּרוּמָה.Tandis qu'à propos du maître de maison, il a été enseigné dans une baraïta : S'il a prélevé et qu'il lui est venu dans la main même un vingtième, sa terouma est terouma. Le mandataire, lui, ne peut s'écarter de l'intention du maître de maison que dans ces limites.
- תָּא שְׁמַע: הָיְתָה כְּתוּבָּתָהּ אַרְבַּע מֵאוֹת זוּז, מָכְרָה לָזֶה בְּמָנֶה וְלָזֶה בְּמָנֶה וְלָאַחֲרוֹן שָׁוֶה מָנֶה וְדִינָר בְּמָנֶה — שֶׁל אַחֲרוֹן בָּטֵל, וְשֶׁל כּוּלָּן מִכְרָן קַיָּים.La Guemara revient à la multiplication des actes : Viens et entends une preuve : Si sa ketouba était de quatre cents zouz, qu'elle a vendu à l'un pour un mané, à l'autre pour un mané, à un troisième de même, et au dernier un bien valant un mané et un dinar pour un mané : la vente du dernier est nulle, et pour tous les autres, leur vente est valable. Elle aurait dû vendre à un seul acheteur, et pourtant ses ventes tiennent !
- אָמַר רַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי: בְּקַטִּינֵי.Rav Chicha, fils de Rav Idi, a dit : il s'agit de petites parcelles, séparées les unes des autres.
- מַתְנִי׳ שׁוּם הַדַּיָּינִין שֶׁפִּיחֲתוּ שְׁתוּת אוֹ הוֹסִיפוּ שְׁתוּת — מִכְרָן בָּטֵל.Michna : L'évaluation des juges qui ont diminué d'un sixième ou ajouté un sixième : leur vente est nulle.
- רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: מִכְרָן קַיָּים. אִם כֵּן — מָה כֹּחַ בֵּית דִּין יָפֶה? אֲבָל אִם עָשׂוּ אִגֶּרֶת בִּקּוֹרֶת בֵּינֵיהֶן, אֲפִילּוּ מָכְרוּ שָׁוֶה מָנֶה בְּמָאתַיִם אוֹ שָׁוֶה מָאתַיִם בְּמָנֶה — מִכְרָן קַיָּים.Rabban Chimon ben Gamliel dit : Leur vente est valable. S'il en était ainsi, en quoi le pouvoir du tribunal serait-il supérieur ? Mais s'ils ont fait une igueret bikoret (annonce publique invitant à examiner le bien) entre eux, même s'ils ont vendu un bien valant un mané pour deux cents, ou valant deux cents pour un mané, leur vente est valable.
- גְּמָ׳ אִיבַּעְיָא לְהוּ: שָׁלִיחַ, כְּמַאן?Guemara : Ils ont posé la question : Le mandataire qui s'est trompé est comme qui ? Comme les juges, dont la vente ne tombe qu'au sixième, ou comme la veuve, dont la vente tombe pour toute erreur ?
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