Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָא מַעֲשִׂים בְּכׇל יוֹם, דְּהָהוּא גַּבְרָא דְּמַישְׁכֵּן לֵיהּ פַּרְדֵּיסָא לְחַבְרֵיהּ לַעֲשַׂר שְׁנִין, וְקַשׁ לַחֲמֵשׁ שְׁנִין, וַאֲתָא לְקַמַּיְיהוּ דְּרַבָּנַן וּכְתַבוּ לֵיהּ טִירְפָא!Mais ce sont des faits de chaque jour, comme cet homme qui avait engagé un verger à son compagnon pour dix ans, et le verger a vieilli au bout de cinq ans ; il (le créancier) vint devant nos Maîtres, et ils lui écrivirent un tirpa (acte autorisant la saisie des biens vendus) !
- הָתָם נָמֵי, אִינְהוּ הוּא דְּאַפְסִידוּ אַנַּפְשַׁיְיהוּ, כֵּיוָן דַּהֲווֹ יָדְעִי דְּפַרְדֵּיסָא עָבֵיד דְּקִישׁ, לָא אִיבְּעִי לְהוּ לְמִיזְבַּן.Là aussi, ce sont eux (les acheteurs) qui se sont causé cette perte à eux-mêmes : puisqu'ils savaient qu'un verger est susceptible de vieillir, ils n'auraient pas dû acheter.
- וְהִלְכְתָא: אִישְׁתְּדוּף בְּנֵי חָרֵי — טָרְפָא מִמְּשַׁעְבְּדִי.Et la halakha : si les biens libres ont été frappés de rouille, elle (la créancière, comme tout créancier) saisit les biens engagés, vendus à des tiers.
- אָמַר אַבָּיֵי: ״נְכָסַי לִיךְ וְאַחֲרַיִךְ לִפְלוֹנִי״, וְעָמְדָה וְנִיסֵּת — בַּעַל לוֹקֵחַ הָוֵי, וְאֵין לְ״אַחֲרַיִךְ״ בִּמְקוֹם בַּעַל כְּלוּם.Abayé a dit : si quelqu'un a dit à une femme non mariée : « Mes biens sont à toi, et après toi à Untel », et qu'elle s'est mariée, le mari est un acheteur pour ces biens, et « après toi » n'a rien en présence du mari.
- כְּמַאן — כִּי הַאי תַּנָּא, דְּתַנְיָא: ״נְכָסַי לִיךְ וְאַחֲרַיִךְ לִפְלוֹנִי״, יָרַד הָרִאשׁוֹן וּמָכַר — הַשֵּׁנִי מוֹצִיא מִיַּד הַלָּקוֹחוֹת, דִּבְרֵי רַבִּי. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: אֵין לַשֵּׁנִי אֶלָּא מַה שֶּׁשִּׁיֵּיר רִאשׁוֹן.Selon qui Abayé parle-t-il ? Selon ce Tanna, car il a été enseigné dans une baraïta : « Mes biens sont à toi, et après toi à Untel » ; si le premier est entré en possession et a vendu, le second reprend aux acheteurs, ce sont les paroles de Rabbi (Yehouda HaNassi). Rabban Chimon ben Gamliel dit : le second n'a que ce qu'a laissé le premier.
- וּמִי אָמַר אַבָּיֵי הָכִי? וְהָאָמַר אַבָּיֵי: אֵיזֶהוּ רָשָׁע עָרוּם — זֶה הַמַּשִּׂיא עֵצָה לִמְכּוֹר בִּנְכָסִים כְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל!Mais Abayé a-t-il dit cela ? Abayé n'a-t-il pas dit : qui est le méchant rusé ? C'est celui qui conseille de vendre les biens selon Rabban Chimon ben Gamliel !
- מִי קָאָמַר תִּינָּשֵׂא? ״נִשֵּׂאת״ קָאָמַר.Dit-il : qu'elle se marie ? Il dit : elle s'est mariée. Elle l'a fait de façon ordinaire, et non sur ce conseil.
- וְאָמַר אַבָּיֵי: ״נְכָסַי לִיךְ וְאַחֲרַיִךְ לִפְלוֹנִי״ וּמָכְרָה וָמֵתָה — הַבַּעַל מוֹצִיא מִיַּד הַלָּקוֹחוֹת, וְ״אַחֲרַיִךְ״ מִיַּד בַּעַל, וְלוֹקֵחַ מִיַּד ״אַחֲרַיִךְ״. וּמוֹקְמִינַן לְכוּלְּהוּ בִּידָא דְלוֹקֵחַ.Et Abayé a dit : si quelqu'un a dit à une femme mariée : « Mes biens sont à toi, et après toi à Untel », et qu'elle a vendu et est morte, le mari reprend aux acheteurs, lui qui est le premier acheteur ; et « après toi » reprend au mari, à qui ces biens ont été refusés ; et l'acheteur reprend à « après toi », car la vente de la femme est valide à son égard. Et nous établissons les biens pour tous en la main de l'acheteur.
- מַאי שְׁנָא מֵהָא דִּתְנַן: וְחוֹזְרוֹת חֲלִילָה עַד שֶׁיַּעֲשׂוּ פְּשָׁרָה בֵּינֵיהֶן? הָתָם אִית לְהוּ פְּסֵידָא לְכוּלְּהוּ, הָכָא לוֹקֵחַ הוּא דְּאִית לֵיהּ פְּסֵידָא.En quoi est-ce différent de ce que nous avons appris : et ils recommencent en cercle jusqu'à ce qu'ils fassent un compromis entre eux ? Là-bas, tous subissent une perte, ayant déboursé de l'argent ou étant créanciers ; ici, c'est l'acheteur qui subit une perte, les autres n'ayant reçu qu'un don.
- אֲזַל רַפְרָם אֲמַר לִשְׁמַעְתָּא קַמֵּיהּ דְּרַב אָשֵׁי. מִי אָמַר אַבָּיֵי הָכִי? וְהָאָמַר אַבָּיֵי: ״נְכָסַי לִיךְ וְאַחֲרַיִךְ לִפְלוֹנִי״, עָמְדָה וְנִיסֵּת — בַּעַל לוֹקֵחַ הָוֵי, וְאֵין לְ״אַחֲרַיִךְ״ בִּמְקוֹם בַּעַל כְּלוּם.Rafram alla rapporter cet enseignement devant Rav Achi et demanda : Abayé a-t-il dit cela ? Abayé n'a-t-il pas dit : « Mes biens sont à toi, et après toi à Untel », si elle s'est mariée, le mari est un acheteur, et « après toi » n'a rien en présence du mari ?
- אֲמַר לֵיהּ: הָתָם דְּאָמַר לַהּ כְּשֶׁהִיא פְּנוּיָה, הָכָא דְּאָמַר לַהּ כְּשֶׁהִיא נְשׂוּאָה. מַאי קָאָמַר לַהּ — ״אַחֲרַיִךְ״ לִיקְנֵי, בַּעַל לָא לִיקְנֵי.Il lui répondit : là-bas, c'est quand il le lui a dit alors qu'elle n'était pas mariée ; ici, c'est quand il le lui a dit alors qu'elle était mariée. Que lui disait-il donc ? Qu'« après toi » acquière et que le mari n'acquière pas.
- וְכֵן בַּעַל חוֹב. תָּנָא: וְכֵן בַּעַל חוֹב וּשְׁנֵי לָקוֹחוֹת.Et de même le créancier, a enseigné la Michna. Il a été enseigné : et de même un créancier et deux acheteurs, pour lesquels il y a la même rotation.
- וְכֵן אִשָּׁה בַּעֲלַת חוֹב וּשְׁנֵי לָקוֹחוֹת.Et de même une femme créancière et deux acheteurs.
הֲדַרַן עֲלָךְ מִי שֶׁהָיָה נָשׂוּי
NOUS REVIENDRONS À TOI, MI CHÉHAYA NASSOUÏ (fin du chapitre « Celui qui était marié »)- אַלְמָנָה נִיזּוֹנֶת מִנִּכְסֵי יְתוֹמִים — מַעֲשֵׂה יָדֶיהָ שֶׁלָּהֶן, וְאֵין חַיָּיבִין בִּקְבוּרָתָהּ. יוֹרְשֶׁיהָ יוֹרְשֵׁי כְתוּבָּתָהּ חַיָּיבִין בִּקְבוּרָתָהּ.MICHNA : La veuve est entretenue sur les biens des orphelins ; le produit de son travail est à eux, et ils ne sont pas tenus de pourvoir à son enterrement. Ses héritiers, qui héritent de sa ketouba (la somme garantie par le contrat de mariage), sont tenus de pourvoir à son enterrement.
- גְּמָ׳ אִיבַּעְיָא לְהוּ: ״נִיזּוֹנֶת״ תְּנַן אוֹ ״הַנִּיזּוֹנֶת״ תְּנַן? נִיזּוֹנֶת תְּנַן, וּכְאַנְשֵׁי גָלִיל, וְלָא סַגִּי דְּלָא יָהֲבִי לַהּ,GUEMARA : Ils ont posé la question : avons-nous appris « est entretenue » ou avons-nous appris « qui est entretenue » ? Avons-nous appris « est entretenue », selon l'usage des gens de Galilée, et il est impossible qu'ils ne lui donnent pas son entretien,
- אוֹ דִלְמָא ״הַנִּיזּוֹנֶת״ תְּנַן, וּכְאַנְשֵׁי יְהוּדָה, וְאִי בָּעוּ לָא יָהֲבִי לַהּ.ou peut-être avons-nous appris « qui est entretenue », selon l'usage des gens de Judée, et s'ils veulent, ils ne lui donnent pas d'entretien, en lui payant sa ketouba ?
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